LA ZONE -
Résumé : Cette aventure crématoire à base de détournement d'avion est pas très claire et pas super bien écrite, mais ça gêne pas trop la lecture de ce texte de Saint-Con typique : un journal de bord totalement hystérique, bourré de gags über-stupides et souvent incompréhensibles. Confus, agressif, débile : ça rappelle franchement l'emblématique saga Trisophrenia, pour un premier texte, ça le fait.

Quel con ce calendrier

Le 14/04/2005
par Abbé Pierre
[illustration] Bon ça y’est. Je jette un regard aguicheur à tous mes instruments pour ma journée barbecue du lendemain. Je crois que j’ai tout le nécessaire, à part le con mais j’ai une idée dûment réfléchie. Caressant doucement mon lance-flammes et lui donnant quelques petites tapes sur son museau (il ne faudrait pas qu’il soit de mauvaise humeur, cela va faire 15 ans que je le dresse patiemment), je fais l’inventaire de mes affaires et coche les cases, ça me rappelle un peu mes colonies.
Je me décide à allumer ma télé : oiseaux, ciel bleu, chansons de merde, le monde est con et cette connerie de démocratie nous offre chaque jour un choix de plus en plus grand et de plus en plus varié, le client est roi qu’y’en a qui disaient. Mon zippo se redresse, prêt à faire grésiller les fils électriques de ma thomson mais je le laisse pas faire, je ne m’étais pas tapé la conseillère de darty pour rien et puis elle faisait bien dans le décor, ma télé, je crois que l’autre gourde avait dû se réfugier en Arménie.
Il est 10h, mon avion était à 13h, j’ai encore un peu de temps devant moi. Et il fallait que je l’occupe. Après un documentaire sur les essais nucléaires qui me laisse plié en deux, je ramasse les quelques vertèbres qui m’avaient échappé, organise mon attirail et sors de la maison. Ma voisine me regarde bizarrement ; putain elle n’avait jamais vu quelqu’un se préparer pour la plus grande fête de l’histoire mondiale ? Je lui adresse pas le bonjour, je vais pas me faire avoir par un vieux non plus. Ma stratégie était au point, je me la repasse tandis que j’arrive à la porte de l’appartement. Le clebs du 4ème pionçait sur le paillasson, et j’avais faim. Je prends le chien, remonte, choppe le balai de l’autre résidu d’OGM et vais me faire un petit repas. J’allais pas payer des cacahouètes dégueulasses dans l’avion non plus, je tenais à bouffer de la nourriture de qualité. Après avoir tassé mes restes de lapin dans le ventre de ma prise, je l’enfourne dans le micro-ondes, en grill pendant 8min. Le téléphone sonne, faut que je fasse gaffe à pas me faire convier à une réunion le lendemain, ça pouvait être dangereux et le parrain avait déjà eu ses deux films. « Alors, vous n’êtes pas au boulot aujourd’hui ? ». Merde, mon patron « C'est-à-dire qu’aujourd’hui je me prépare spirituellement » « Après le coup de vos glandes transmutatives, je ne m’attendais pas à mieux ». Il commençait sérieusement à me titiller le briquet lui « Enfoiré, c’est demain, c’est demain !! ». Et j’ai raccroché, il a pas dû tilter mais en même temps, j’ai un sandwich qui m’attend. Je le sors du four, et remarque avec stupéfaction deux protubérances jaunes. Tant pis, je le laisse là, la vieille pourra le manger si elle vient récupérer son balai.
J’allais être en retard, je cours vers ma voiture, encastre ma main dans le levier de vitesse dénudé chatouillant l’intérieur de ma peau avec le métal. Ca me fait toujours cet effet là. Ayant quitté le parking, j’entend derrière moi un énorme cri : « Je suis Lapinchien ». Salopard d’enfoiré de sectaire, l’apocalypse c’est pas tout de suite. Une explosion magnifique détruit totalement mon immeuble, je sors de la voiture et contemple ce beau pot de départ. J’aime lorsqu’on pense à moi. Un être tout droit sorti des dossiers le petit chimiste de Sciences et vie junior se tient sur les décombres, et se lèche consciencieusement les parties génitales. Les pokemon n’ont plus aucune tenue de nos jours. Dégoûté, je remonte dans la bagnole et pars vers l’aéroport.
12h30 lorsqu’une conne d’hôtesse me demande si j’ai mon billet. Bien sûr que je l’ai cet enfoiré, qu’est ce que je fous ici sinon. Je lui tend le coupon, direction l’Asie. Son sourire me laisse confus, avec ces cons, on ne sait jamais comment prendre ce genre d’invitations. Je reste indifférent, elle doit pas avaler de toute façon, c’est de la merde Air France. Je me trimballe mes 14 sacs jusqu’à la douane, je sais pas si la technique Neo marche aussi avec ces coincés. Je peux toujours tenter, au pire faudra que je procure un minimum de plaisir à la douanière dans le détecteur, y’aura peut être un screenshoot aux rayons X, zone interdite gagnera sûrement en profondeur.
Je suis devant l’entrée de la porte des étoiles. Toutes les caméras me fixent, j’adresse un petit coucou à l’une d’elles du canon de mon lance-flammes. Un sourire sardonique se dessinait sur mes lèvres tandis que je passais là dedans. Une alarme retentit, peut être que quelqu’un à côté de moi transportait un couteau. Ils n’avaient sûrement pas compris le principe de la fête. Je continue à marcher, passe les escaliers tandis que j’entends des pas derrière moi. Des mecs me choppent, me tabassent à coups de matraques puis me relèvent. Je n’ai pas vu tout de suite l’intérêt de cette action, n’étant qu’un zonard comme les autres qui avaient été lâchés dans ce monde sans pitié et blablabla. On me demande ce que je fais avec toutes ces armes. Et bien, c’est demain non ? Je ne me suis pas trompé de date pourtant. Arrêté pour non-respect à une saint, ça serait con effectivement. Ils ne se rendent pas compte qu’ils vont me faire louper mon avion tandis qu’ils m’emmènent dans un bureau. C’est entouré d’une bonne dizaine de mecs que je pénètre dans l’antre des plaisirs des sens. Quelques sachets de coke sont posés sur une table devant moi, ils sont bien gentils d’avoir pensé à ça. On me repose la même question que tout à l’heure, je mets un peu de temps à répondre. Faut dire que je m’étais gentiment fait détruire la gueule quelques secondes plus tôt. Je les regarde un par un, dans un état de béatitude avancée, une sorte de pape bavant et baragouinant à la fin de son existence. Un m’empoigne par l’arrière, je suis pas encore prêt pour ce genre de contacts, ils avaient intérêt à calmer leurs ardeurs les Blues Brothers. « Bon, les mecs, écoutez moi, je suis un gars tranquille, je vais cramer mon con, comme tous les ans, je respecte la tradition, vous allez pas me faire chier, j’ai une mission à gagner, le sort de l’humanité est en jeu, un peu comme 24heures chron.. » Pas eu le temps de finir ma phrase que je me prenais un coup de matraque sur l’arrière de la tête « Nous prend pas pour des cons, on est des flics tout de même, tu sais c’que c’est insulte à agent ? ». Mais c’est vrai, ils ont raison, c’est des flics. C’est con un poulet. Pendant qu’ils rient gras entre eux, plaisantant de la cafetière qui fonctionne plus, je sors un deuxième zippo de ma poche intérieure et entreprend de chauffer le cul du sodomite. Il commence à hurler, l’avait pas me mettre dans l’esprit que c’était un keuf l’autre. Je crame le reste du groupe, me délectant de cet effet pimousse fondu. Ayant terminé ma petite entreprise, je choppe la coke et me barre de ce nouveau poulailler bio.
Mon vol était dans 20minutes. Je commence à courir vers l’avion, une hôtesse met un badge jaune orangé fluorescent sur mes bagages, c’est beau la symbolique. Je monte dans l’airbus, pose mes affaires et m’assied. Des gosses partout, rejets de komsomols, gueulant à tue-tête l’hégémonie du prolétariat à moins que ça ne soit le générique des télétubbies. Rien à foutre, ça me fait autant flipper.
Je sors mon agenda, le pose sur la table tandis que l’avion décolle. Confortablement installé, à câliner langoureusement mes affaires, de vrais cerveaux d’opossums et autres paraplégiques se tassent sur les autres sièges. Fallait rester lucide, j’allais pas me fondre dans la masse. J’ouvrais le calendrier à la page du 10 avril et contemplais avec une étrange satisfaction mes ébauches de crémation, viol et barbecue que j’allais réaliser dès que je serais arrivé. C’est alors qu’un frisson me parcourut l’échine, un peu comme de la nitroglycérine injectée en intrarectaleuse. Un nom privait la fête d’une reconnaissance mondiale, la malédiction de l’anonymat, par un nom absolument ridicule, anathème, satanique : Fulbert. Quel enfoiré ! C’est lui qui nous avait détruit notre envie d’expansion tant territoriale qu’extrabouletisée. Je me relevais dans un fracas étourdissant et prononçait d’une voix de dégénéré :

« FAITES DESCENDRE CE BOEING, J’AI TROUVE UN AUTRE CON, UN VRAI, PUTAIN MAIS ATTERRISSEZ BANDE D’EPONGES DISLEXIQUES »

Un brouhaha incessant se fait entendre dans l’avion. Des gamins commencent à pleurer, les parents me dénoncent d’un doigt inquisiteur que si j’avais pas cet air machiavélique, je connecterai à mes nombreuses prises USB intégrées. Pris d’un vent de panique, tout le monde se met à courir dans tous les sens, les masques à oxygènes tombent et quelques vitres se cassent, vite rebouchées par des corps aspirés. C’était marrant ça par contre, les petites jambes dépassaient encore, je leur balance un coup de sac et voilà un nouvel adhérent de l’association de défense du pâté Hénaff. Ca me rappelle mes trucs sur la gravité. Après avoir passé ce petit moment d’amusement, je me rends compte que l’avion vole encore. Il fallait absolument qu’il descende cet enfoiré. Sortant mon lance-flammes, je prends en otage toute la cargaison. C’était ma première. Emu, la larme à l’œil, je vais dire tranquillement au pilote de faire atterrir SA CONNERIE DE VOLAILLERE. Celui-ci, consentant, accepte de se poser dans une plaine. Pendant ce temps, je reviens vers les passagers, en balance quelques uns pour voir si Sean Connery était vraiment le seul à échapper aux réacteurs, apparemment, oui. Ca fera de la bouffe pour ces connards de pigeons.
L’engin se pose sous les tressautements des turbines qui recrachent quelques os. Un intestin grêle pendouille d’une des ailes, c’est vrai que c’est long. A écrire dessus, l’on aurait un joli panneau publicitaire pour les Knacki. Les personnes apeurées sont coincées dans la cabine des stewards. J’entends encore quelques pleurs, certains ont perdu leur famille. Pour me pardonner, je sors une mine de mon sac, adresse ma fervente prière à Nihil « Nihil nous guide, Nihil nous dispense la vérité, je dois faire retrouver ces membres unis par les liens du sang et des flammes ». Ma bombe posée à l’entrée de l’avion, je me demande quelle impression ça fait de sentir sa peau s’effriter, se disperser en cendres, de savoir ses deux yeux explosés par la chaleur, à celui qui irait le plus loin ou qui terminerait dans un bocal posé devant « J’ai un nerf optique plus puissant que le tien ». Mais là, seulement des hurlements terrifiés. Ca se perd l’entraînement vietnamien. Après ces intenses réflexions, je me barre en courant, un concert de Korn’s vertèbre dans le dos. Derrière moi, l’appareil explose et j’applaudis cette prouesse pyrotechnique mélangée à une partie sidérante d’osselets. Apparemment, c’est un gamin qui avait gagné.
Il est plus de 22h alors que je viens juste de terminer mon mixed grill à base de viande tendre et fraîche. Mais, à présent, il me fallait un Fulbert. Pour venger notre fête, notre saint, à tous. Je me rends compte que c’est un prénom totalement abruti, qui peut bien s’appeler Fulbert au milieu d’une plaine aussi peuplée que le cerveau de Cadarn ?
Y’a une bagnole pas loin, un mec dedans en train de chanter Roch Voisine, son télé loisirs à la main. Je frappe à sa vitre, lui fait un petit signe amical et lui demande gentiment de sortir de sa caisse. Ceci fait, je lui offre quelques coups de manivelles afin d’échapper à une possible fuite. Faut pas déconner non plus, c’est pas un québécon socialiste qu’allait me plomber ma soirée.
Me voilà au volant d’une Trabi supersonique dopée au kérosène de Messerschmitt, y’a pas intérêt que quelqu’un me voit, je fais une cible magnifique pour tout adepte qui se respecte. Zigzaguant sur les deux voies de la route, j’empale quelques personnes sur le bouchon en forme de faucille. Lorsque mon boulier a atteint sa capacité maximum, je me retrouve dans une ville, assez ancienne, une chance que je trouve cet hérétique quelque part. 23h30, bientôt le 10 avril lorsque je frappe à une porte prise au hasard. C’est un marcassin totalement défoncé qui m’ouvre, la gueule frappée à la truelle :

« Alors..mec..tu veux un joint ? »
« Désolé, je ne suis pas adepte des gang bang. Y’a pas un Fulbert dans le coin ? »
« Ouais mec..à la sortie, il.. »

Sans attendre la fin de la réponse, je claque la porte à la face déjà bousillée du gamin qui s’étale par terre dans un bruit sourd. Il dégobille tout ce qu’il avait ingéré dans la soirée, une vraie usine Velouté cette baraque. Je commence à courir en évitant soigneusement la lumière de la rue, fallait pas se fier aux fenêtres fermées, on est toujours le con de quelqu’un et un mec se baladant avec l’arsenal ex-soviétique dans une bourgade paumée, ça peut être un argument défendable pour une guerre civile aux cocktails Molotov.
« Fulbert », Sonnez. Qu’est ce qu’elle est conne cette pancarte, je rentre dans le paradis de l’industrie pharmaceutique ou quoi ? Je pénètre dans le jardin, démantibule joyeusement le yorkshire qui venait à moi dont la mâchoire frappa le portail. Je suis bon au curling aussi. La porte était déjà ouverte, je rentre, triste de ne pas avoir le casque locomotive de Sam Fisher. L’apostat devait se trouver à l’étage, déjà je ressens l’origine du mal. Un fil à couper le beurre entre les dents, j’escalade la cage de l’escalier puisque les marches craquent. Mettant à profit mon enseignement tyrannique chez les moines samouraïs bosniaques, j’explose la porte de la chambre, laissant mon con se réveiller. Enfin, je pouvais régler cette injustice calendérique. J’allume mon briquet sous le menton et m’avance, toutes les dents dehors vers Fulbert. Remarquant que ma peau flambait, j’éteins le gaz, allume la lumière et harnache furieusement ma victime sur une chaise qui commence à se marrer. TU FERMES TA GUEULE MAINTENANT CONNARD OU JE T’EXPLOSE. De toute façon je l’aurais quand même fait mais je ne tire pas sans les sommations d’usage. J’entrepose alors selon un signe « nucléaire » parfait tous mes jouets. C’était la foire à la croix rouge ici. Fulbert se met à déblatérer des tonnes de conneries, comme si il ne savait pas pourquoi j’étais là. Je lui taillade les lèvres gentiment et pose un doigt sur sa bouche pour lui dire de se taire. Mes jerrycans encerclent la chaise, tous reliés à un baril de white spirit lui-même accroché à la gâchette de mon lance-flammes. « Alors, salopard, tu vois ce que ça donne quand on essaye de niquer la saint-con avec son nom de merde ? Ma croisade idéologique se termine ici. Tu crèveras parmi le feu telle Jeanne d’Arc mouahahahahahah » Mon rire démoniaque et ma comparaison finales n’avaient aucun intérêt puisque l’autre avait l’air de comprendre le programme de la soirée. Il est minuit, je me crame les doigts en allumant consciencieusement un jerrycan. « Tu ne seras plus rien dans mon agenda, tu ne pourriras plus l’histoire de ta signature impie. ». Je sors vite fait de la pièce, le laissant seul face à son destin de tournedos caoutchouté. J’entends crier le corps convulsant de douleur de l’autre côté du mur alors que j’entreprends de rayer hargneusement son identité. J’avais oublié quelque chose, j’appuie de nouveau sur la poignée et déclare d’une voix malheureuse que j’étais absolument désolé d’avoir gâché le chien.

Alors que je m’en étais retourné dans la rue, une idée vint à moi, la saint-con, c’était jusqu’au 14. Et merde, quels enfoirés Stanislas, Jules, Ida et Maxime.

= commentaires =

nihil


    le 14/04/2005 à 19:31:58
"sur une chaise qui commence à se marrer"

?
Abbé Pierre


    le 14/04/2005 à 20:46:04
T'inverses les deux...
Dourak Smerdiakov


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    le 14/04/2005 à 21:51:05
J'ai rien compris. C'est qui, Fulbert ?
Abbé Pierre


    le 14/04/2005 à 21:53:48
Je sais pas, je le connais pas. Le 10 avril c'est la Saint-Fulbert sur nos calendriers tronqués donc le mec est allé chercher le premier Fulbert qu'il voyait pour détruire cette injustice nominative. Mais au début c'était pas son idée, ni la mienne d'ailleurs.
Dourak Smerdiakov


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    le 14/04/2005 à 22:20:48
En tout cas, c'est bien d'assurer le service après-vente de ses textes. Je me demande si je ne vais pas voter pour toi, j'aime bien ton éthique.
Abbé Pierre


    le 14/04/2005 à 22:31:45
C'est la conseillère polyvalente de Darty qui m'a appris ça. Il fallait absolument qu'elle utilise son dernier orifice disponible.
Anthrax


    le 14/04/2005 à 22:40:27
j'adore les phrases en majuscule, vraiment superbes!
OGM FAITES DESCENDRE CE BOEING, J’AI TROUVE UN AUTRE CON, UN VRAI, PUTAIN MAIS ATTERRISSEZ BANDE D’EPONGES DISLEXIQUES SA CONNERIE DE VOLAILLERE TU FERMES TA GUEULE MAINTENANT CONNARD OU JE T’EXPLOSE
l'essentiel est là
Bertha     le 14/04/2005 à 22:56:15
Merci Anthrax pour faire en sorte que je perde pas mon temps à lire une merde
Anthrax


    le 15/04/2005 à 12:14:45
non non ce n'est pas une merde, ça même l'air original mais je sature là...
nourz     le 15/04/2005 à 19:17:07
ouais je sature aussi d'autant plus que celui la est plutot dense...
et y'a encore celui de LC à lire RAAAAAH j'y arriverai jamais !!

...si, je DOIS y arriver, vite, un guronsan et du café !
Aka


    le 15/04/2005 à 19:22:45
J'ai pas tout calé mais j'aime vraiment beaucoup.
Dourak Smerdiakov


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    le 17/08/2005 à 13:49:35
"Je monte dans l’airbus"... "FAITES DESCENDRE CE BOEING".

C'est indécent. Confondre nos beaux Airbus européens avec de répugnants Boeings anglo-saxons.
Ta bite Drôle de texte    le 21/02/2010 à 00:44:14
Gunther aimerait vraiment envoyer des grands coups de glaivons a la lecture de cet exquis mix torchon-7eme art...

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