LA ZONE -
Résumé : On avait pas encore vraiment eu droit aux textes où aucun con n'est brûlé (hors-concours donc) et où l'on glose à sur la connerie, sa vie son oeuvre. Ou alors plus particulièrement sur la Saint-Con elle-même. C'est le cas dans ce monument de confusion mentale qui se veut mon procès pour l'invention de la Saint-Con. J'aurais du beugler plus fort que je suis pas l'inventeur du truc, ça m'aurais évité le tribunal international de La Haye...

Hors-concours : la Saint-Con c'est le dix

Le 15/04/2005
par Bubbles Talk
[illustration] Le dix avril tous les ans si c'est un dimanche
Un dimanche c'est plus pratique avec le temps qu'on gagne à ne plus aller à la messe, à ne plus visiter des parents restés à perpet-les-neuneus, on y a passera pendant les vacances si c'est au bord de la mer pour peu qu'il y ait enfin de la place à l'hospice pour les y caser enfin.
Avril c'est pas tout à fait le moment ou on risque le plus de voir débarquer des potes, si on en a, il n'est pas toujours possible de perdre son après-midi à gratouiller le truc, au choix couvert de mousses ou couvert de rien, mais avec quelques rosiers made in Biafra quand-même, que certains appellent jardin, si on en a un.

Notez que si on en a un avec piscine c'est mieux, la piscine est toujours un élément objectif dans la construction d'une amitié durable pour les jeunes. Et pareillement en Avril elle est rarement découverte la piscine, pas plus de chance d'être importuné par des amis de piscine que par des amis de barbecue bénis soit ceux qui, sans amis, ne risquent même pas de se poser la question ; "Le sel pour la piscine il en reste ?".

Il y a peu de chance aussi que ce soit exactement le meilleur mois - celui d'avril, vous savez maintenant le jour si vous l'avez oublié c'est le dix, c'est facile recomptez tous vos doigts de pied, un dimanche - pour entasser sa copine ou sa famille dans l'Espace ou la R4 et vroum vroum direction la mer, fenestres ouvertes au diable la clim, on est des aventuriers quelque part de toute façon le petit personnel des autoroutes travaille aussi le dimanche y aura toujours assez d'essence pour affronter le danger ; le radar posté en embuscade tous les trois cent kilomètres.

Ce dimanche dix Avril n'est pas non plus celui d'une commémoration quelconque qui pourrait fêter la vente du millième missile Aérospatiale made in france à n'importe quel pays en guerre (riche si possible, un pays pauvre en guerre c'est peut-être une spécialité Française et télégénique mais il faut que cela change ou alors je vais devoir réduire l'argent de poche à mes gosses) ou celle de la cent-cinquantième non application d'une résolution de l'ONU lorsqu'elle concerne un pays qui a les moyens technique de t'envoyer vérifier que sur la face cachée de la lune on ne risque pas un coup de soleil, tu sais la marque des lunettes, à coups de mother of all bombes, c'est démodé l'atome pis c'est interdit, - si vraiment tu me cherches coco, mais c'est promis coco j'te casserai pas ton blog, ton beau blog coco.

Ce dimanche n'est pas celui qui à vu Colomb redécouvrir l'Amérique, permettre la disparition de 80 millions (ce genre de chiffre est aussi bidon que le décompte des pages web archivées par Google) d'Amérindiens, faciliter la déportation in-fine , personne ne sait combien, de millions de nègres pas plus qu'il n'est celui qui fête le franchissement, en Algérie, des Portes de fer par le Maréchal Valée en 1840 et ce n'est pas votre temps de cerveau disponible qui vous permettra de savoir exactement de quoi il retourne-dos c'est meilleur que la purée, le tourne-dos.
Je laisse aux ayant droits (Arméniens, Cambodgiens, Juifs, Rwandais, Tziganes etc.) le devoir (car ca chie un max.) de faire reconnaître son génocide, de toute façon si vous ne le faites pas, personne ne le fera à votre place, alors faites-le !
Toute cette bouillie humanitero-catastrophesque cachant mal que ce dimanche dix avril, la Saint-Con, la fête du rien a été à l'évidence choisie en connaissance de cause par Nihil, sans doute.

Foin de l'argument "j'ai fait comme on m'a dit de faire" ou "j'ai fait comme tout le monde".

La responsabilité collective est une illusion, derrière laquelle se cache soit le bourreau soit que le bourreau déclare y voir s'y cacher la victime. Nihil n'est donc en rien responsable mais coupable.
A l'inverse des responsables, non-coupables de la hiv-ation des hémophiles Français par "le sang contaminé".
Au tribunal des flagrants débiles s'entend.
Dont personne ne se souvient, ni se souviendra.

Pas plus qu'on ne se souviendra que cette fête du Saint-Con supposait la crémation d'icelui.
La crémation restant contrairement à ce que Nihil comprend ou à l'autodafé et l'immolation par le feu la combustion d'une viande froide.
Or Nihil n'est pas mort.
Pas encore, hélas.
Ce qui me laisse du temps pour lui expliquer que la Saint-con c'était une bonne idée, une très bonne idée.

La Saint con pour fêter le con.
Ce morceau de femme qui ne porte pas de nom mais la vie.
A qui, oui, on peut mettre le feu !
Jusqu'à l'orgasme.

= commentaires =

Dourak Smerdiakov


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    le 15/04/2005 à 22:17:04
S'ils sont en guerre, c'est qu'ils ne sont pas si pauvres que cela. Une guerre, faut pouvoir se l'offrir. Même les Etats-Unis ne s'en accordent qu'une tous les deux ans.
Moi seulement Le c...    le 16/04/2005 à 00:09:58
Une chanson de notre ami Georges (qu'hélas je ne retrouve plus) exprimait de manière tellement poétique l'hérésie qui consiste à qualifier de c.. cet ami si doux où l'homme peut se perdre et se trouver parfois.
Alors oui mettez-y le feu et nommez le plus doux car il n'attend que vous qui en parlez beaucoup mais l'honorez si mal.
Car il n'attend que toi qui en parle beaucoup et l'honore si peu.
Dourak Smerdiakov


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"le con" (ça arrache pas la gueule)    le 16/04/2005 à 00:45:31
Putain de commentaire anthraxien à la con. C'est tout le Parlement d'Oulan-Bator qui se ramène, là.
nihil


    le 16/04/2005 à 06:20:54
Le commentaire sur Georges Brassenns m'a rappelé une chanson de Didier Barbelivien. Ou d'Elsa, on s'en fout, c'est tous les mêmes ces connards, moustache ou pas.
Dourak Smerdiakov


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    le 16/04/2005 à 13:47:38
Didier Barbelivien, Elsa :

"

Elsa, les manèges de Berlin tournaient dans tes bras,
Elsa, la chanson des marins pleurait dans ta voix
Elsa, le soleil du matin s'allumait sur toi
Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.

{Refrain 1:}
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
Moitié bleu moitié lilas, la la la, la la la
Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la
Je ne voyais plus que ça

{Refrain 2:}
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
Sur ton visage en delta, la la la, la la la
Même à des années de toi, la la la, la la la
Je vis mais je ne dors pas.

Elsa, les violons des tziganes se battaient pour toi
Elsa, le sourire des nomades subissait ta loi
Elsa, les nuits de Schéhérazade se moquaient du froid
Elsa, dans mes longues promenades quand je pense à toi.

{Refrain 3:}
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la
Même à des années de toi, la la la, la la la
Je vis mais je ne dors pas.

Elsa, les manèges de Berlin tournent dans le froid
Elsa, la chanson des marins n'a plus rien de toi
Elsa, le soleil ce matin ne brille pas pour moi
Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.

{au Refrain 3}

"

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