LA ZONE -
Résumé : D'entrée, l'auteur de ce texte se la pète méchamment. Mais bien grave quoi, limite parodique. Ca palabre sur l'acte d'écriture à grands renforts de tournures alambiquées et la phobie n'est au mieux qu'un accessoire décoratif. Au passage on happe quelques passages bien foutus et pas con, mais l'ensemble est assomant et se touche bien trop la zigounette pour être vraiment lisible. Une pirouette finale amusante à noter, qui ne sauve rien toutefois.

Phobie 6 : celle qu'on ne doit nommer

Le 06/10/2005
par Lapinchien
[illustration] Je rentre enfin du turbin ! Le devoir est rempli. Quelle joie, quel goût de liberté : je peux mener ce que bon me semble ! N’est vérité que celle des textes que je compose. N’est soif dont je doive me délier réellement que celle des histoires qui sédimentent en mon être. Le reste n’est nullement dévouement, le reste n’est nullement conséquent, le reste n’est que dette dont je dois rembourser l’intérêt. Le groupe, j’en suis un élément, il m’engendre et me nourrit, je ne peux lui être quitte, il invente de nouvelles dettes tout le temps, je ne peux donc m’en exclure pour me concentrer sur mes tourments. Je dois continuellement me prosterner, quotidiennement lui prouver que j’œuvre en son sens, qu’il est mon centre.
Seule l’écriture compte, toutefois. Lorsque je m’en retourne chez moi, je suis délivré un moment de cette peine collective perpétuelle. Je me délecte de mon unique joie : pondre du texte, gicler du ressenti, conglomérer des mots. C’est souvent une torture, qu’on ne s’y trompe point, contre toute logique, une torture consentie et dès lors elle en devient jouissive. Théoriser mes pensées, c’est forcément les simplifier. J’édifie des monolithes, ils sont poreux et destructibles. Une pensée n’est belle qu’en mouvement. Rigide et froide, n’importe qui peut en démontrer les limites, interpréter le contenu et le détourner. Toutefois je n’écris point pour le groupe. Le n’importe qui m’indiffère. Je rembourse mes dettes consciencieusement lorsque j’œuvre publiquement, que ce n’importe qui s’en contente ! En privé, non, je n’écris point pour être lu, j’écris égoïstement pour moi. C’est un privilège que je me réserve. Pour extérioriser mes pensées et tourments, il me suffit de les projeter, de les convertir en fichiers texte. Que toutes mes peurs et intuitions sont belles et horribles lorsqu’elles sont unidimensionnelles, qu’elles ne forment qu’une ligne ponctuée ! Elles me nourrissent comme je les gerbe, les structure et les ingurgite encore, elles mènent vers de nouvelles réflexions, de nouvelles questions. Je peux enfin voir ce merdier en mon cortex de l’extérieur... Comment en être témoin sinon ? Peut être m’exploser le ciboulot un de ces jours ?

Je n’en peux plus… Je possède mon coin chez moi, le reste n’est qu’ustensile, je peux m’en délivrer simplement si besoin… Le reste ne me sert que pour rester crédible, près du groupe. Sont superflus : les pièces, entrée, cuisine, séjour, dortoir comme tous les meubles et objets qu’elles contiennent. Je peux toutefois inviter des gens chez moi. Ils peuvent croire que si je les côtoie, que si je les reçois, j’œuvre pour cette norme pestilentielle qui les compte en son sein. Je me dois d’être comédien pour survivre. Ce coin est humble, toutefois c’est mon coin, mon réel chez moi : Un siège molletonné, un petit meuble sur lequel trône mon PC. Je m’y roule en boule le reste de mon temps libre et j’écris frénétiquement, j’écris hystériquement, j’écris et je ne cesse point lorsque mes doigts se couvrent de cloques, que mes ongles se déchiquètent sur les touches, que l’hémoglobine coule. Pourquoi fermer les yeux ? Pourquoi dormir ? L’éternité nous guète… Je profite de ces moments réservés pour le repos… Ils me permettent de tendre vers l’épuisement complet.

Je suis déprimé. Toutefois je ne suis point une victime, cette déprime, je prétends même bénéficier de ses vertus. Je veux être déprimé. En quoi doit-on me montrer du doigt ? Je ne vise ni le bonheur ni l’équilibre. Je veux végéter et me morfondre sous le siège de mes doutes. Le groupe trouve que je joue trop près du feu ? Je m’en fous complètement. Je ne souffre point de cette déprime intensionnelle. J’y trouve mon oxygène, j’y reprends mon souffle. Pourquoi tendre comme tout le monde vers le bonheur ? Les crétins heureux sont plus tolérés que les dépressifs. Le groupe les intègre tout simplement. Des types comme moi sont refoulés… Je ne me regrette rien, même que j’en rigole plutôt.

Je suis content d’être tourmenté. Ce petit univers-île est le miens et j’y vis tout confort essentiel compris. Tous mes besoins sont comblés… Toutefois il subsiste un problème insoluble qui m’empêche de mener mes quêtes correctement. Une phobie incohérente est venue perturber ce mode de vie que je me suis choisi. Comme toute peur infondée et purement psychologique, cette phobie est ridicule. Je ne peux rien contre elle… J’espère qu’elle ne déteint ni sur mon écriture, ni sur votre lecture… Toutefois j’en doute… Elle est présente continuellement… Cette vermine pourrit mes textes, oriente mes pensées, infléchit le cours des choses… C’est une phobie orpheline, vous en rirez sûrement…

Je ne veux point recevoir de rétribution contre mes écrits. Convertir cette joie simple et personnelle en métier m’horrifie… Et si un jour, on me prie de publier mes texte contre une belle rétribution que dire ? Non, je ne dois point utiliser le conditionnel… J’en prends le chemin, toutefois je stoppe net puisque je sens poindre cette phobie pour sûr si je continue… Ecrire contre des thunes ? C’est convertir cette joie personnelle en dette envers le groupe, c’est comme se prostituer in fine… Même cette idée d’être promu pute de luxe ne me séduit nullement. L’écriture est mon dernier îlot… Je ne peux point le concéder contre tout l’or du monde.

Je scrute mon PC… L’objet de toutes mes peurs est toujours présent. Il ne peut point s’enfuir de son plein gré bien sûr. C’est idiot de le penser. Il est le dernier mur qui m’interdit une liberté illimitée lorsque le bonheur d’écrire m’inonde… Je peux dire tellement plus, je pense tellement plus et je ne peux le dévoiler… pourquoi me limiter ? C’est stupide, j’en suis conscient. C’est le propre de cette folie... Pourquoi « Il » toutefois ? L’objet de toutes mes peurs est féminin. C’est « elle » que je dois dénoncer… Elle m’obsède lorsque je choisis mes mots, elle obscurcit mes discours lorsque je tente de les construire. Je tremble lorsque je pose mes doigts sur les touches, l’idée que je ne glisse m’obnubile…Elle peut se présenter si je commets une petite erreur d’étourderie… C’est une fin horrible qui point si cette chose se produit… Mon œuvre peut perdre cohérence et utilité, si songeur, je perds le fil de mes pensées… Elle m’observe, moqueuse, elle est présente vicieuse et pleine de l’espoir que je ne l’enfonce et quelle s’improvise invitée de dernière minute, non désirée… L’idée m’est venue de l’extirper pour m’en délier, supprimer ce potentiel terrible de conséquences… L’idée m’est venue de bloquer l’incidence d’une pression irréfléchie, d’un réflexe désespéré… Je ne peux me résoudre. Cette ennemie m’ensorcelle de même qu’elle me terrifie. Et dire que je suis presque un homme libre… Conne d’enculée de touche de merde de première lettre de pute en bois !

= commentaires =

Aka


    le 06/10/2005 à 18:59:33
Franchement, c'est lourd, illisible, pénible. Mais bien joué quand même.
nihil


ATTENTION SPOILER EN BOIS !    le 06/10/2005 à 19:01:27
Ouais, aucun "a" dans le texte, bien joué. Mais franchement, s'avaler cette chose juste pour cette blagounette, je sais pas si ça valait la dépense, si ?

Commentaire édité par Lapinchien.
Lapinchien


tw
    le 06/10/2005 à 19:08:31
c'est pas super fair play de niquer tout ce qui faisait l'interet du texte avec un commentaire d'une ligne... je trouve çà marcassin

Commentaire édité par Lapinchien.
Ryolait


    le 06/10/2005 à 19:28:46
Ouais, c'est même vraiment pas gentil.
Abbé Pierre


    le 06/10/2005 à 20:46:27
Ahahahah y s'est fait niquer ce con avec son nom.
Lapinchien


tw
    le 06/10/2005 à 20:53:58
Je suis l'auteur de ce texte bande d'enculés ! donnez moi des bisous sur l'anus comme d'habitude pitié !
Dourak Smerdiakov


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    le 06/10/2005 à 21:30:35
Bel exercice. La même chose avec un 'z' dans chaque mot. On applaudit notre sympathique candidat.
Lapinchien


tw
ATTENTION SPOILER EN POILS DE CUL    le 06/10/2005 à 21:43:07
celle qu'on ne doit nommer en fait c'est la bite à Voldemor
Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !Celui qui lit les commentaires avant de lire les textes est un con !
Dourak Smerdiakov


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    le 06/10/2005 à 22:27:37
Voldemor ? Un acteur porno ?
Lapinchien


tw
ATTENTION SPOILER HARRY POTTER ET LE PRINCE DE SAN    le 06/10/2005 à 22:31:27
La communauté des Sorciers est maintenant en état de guerre ouverte. Voldemort et ses fidèles opèrent ouvertement et sèment la terreur dans tout le pays. Les Moldus sont eux-aussi confrontés à cette violence. Cornelius Fudge n'est plus ministre, il a été remplacé par un Auror, Rufus Scrimgeour.

Pendant l'été Rogue reçoit la visite de la mère de Drago Malefoy, Narcissa. Drago aurait été chargé par Voldemort lui-même d'une mission très dangereuse. Rogue fait le serment (magiquement) irrévocable d'aider Drago quoi qu'il arrive.

Harry commence sa sixième année à Poudlard. Rogue est maintenant professeur du cours de Défense contre les Forces du Mal. Le nouveau professeur de Potions est Horace Slughorn, anciennement professeur de potions (et Chef de la maison Serpentard), qui a accepté de reprendre le poste. Harry brille dans cette matière grâce aux indications contenues dans un manuel ancien, tombé entre ses mains et annoté par un mystérieux (et brillant) "Prince de Sang-Mêlé".

La vie reprend son cours, entre les matches de Quidditch (Harry est maintenant capitaine de l'équipe de Gryffondor), les cours, les amourettes et les disputes entre Ron et Hermione, qui sont éperdument amoureux l'un de l'autre, mais pas encore conscients de la chose. Harry lui-même s'éprend de la soeur de Ron, Ginny Weasley.

Dumbledore donne maintenant des cours particuliers à Harry. Durant ces séances, il lui montre les souvenirs de gens qui ont côtoyé le jeune Tom Elvis Jedusor (Voldemort). Un des souvenirs est particulièrement préocuppant: le jeune Tom Jedusor a demandé à Horace Slughorn des renseignements sur les "Horcruxes". La reponse de Slughorn est floue: le souvenir a été volontairement altéré, et Dumbledore charge Harry de retrouver le souvenir original.

Après bien des péripéties, Harry accomplit cette mission. Slughorn a bien révélé à Tom Jedusor ce qu'était un Horcrux: un sortilège par lequel on attache une parcelle de son âme à un objet dans le but de se rapprocher de l'immortalité. Harry et Dumbledore parviennent à la conclusion que Voldemort a probablement créé six Horcruxes. Deux ont déjà été détruits: l'agenda de Tom Jedusor et l'anneau de Salazar Serpentar. Dumbledore emmène Harry détruire ce qu'il pense être un troisième Horcrux. L'opération est un échec et affaiblit considérablement Dumbledore.

A leur retour, la marque noire flotte sur le château attaqué par les Mangemorts auxquels Malfoy a ouvert un passage. Au cours de cette attaque, Dumbledore est tué par Rogue, ce qui fait échouer Malfoy dans la mission que Voldemort lui avait confié, qui était de tuer Albus Dumbledore. Harry poursuit le meurtrier qui lui échappe après lui avoir révélé qu'il est lui-même le Prince de Sang-Mêlé.

Les funérailles de Dumbledore ont lieu à Poudlard, en présence des élèves. Minerva McGonagall, nouvelle directrice craint que l'école ne soit fermée après ces événements. Harry doute que lui-même y retournera, sa tâche étant désormais de se mettre en quête des Horcruxes restant et de les détruire. Hermione et Ron lui assurent qu'où il aille, ils le suivront.



Commentaire édité par Lapinchien.
François de Malherbe Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa fille    le 06/10/2005 à 22:39:02
Ta douleur, du Périer, sera donc éternelle,
Et les tristes discours
Que te met en l'esprit l'amitié paternelle
L'augmenteront toujours

Le malheur de ta fille au tombeau descendue
Par un commun trépas,
Est-ce quelque dédale, où ta raison perdue
Ne se retrouve pas ?

Je sais de quels appas son enfance était pleine,
Et n'ai pas entrepris,
Injurieux ami, de soulager ta peine
Avecque son mépris.

Mais elle était du monde, où les plus belles choses
Ont le pire destin ;
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L'espace d'un matin.

Puis quand ainsi serait, que selon ta prière,
Elle aurait obtenu
D'avoir en cheveux blancs terminé sa carrière,
Qu'en fût-il advenu?

Penses-tu que, plus vieille, en la maison céleste
Elle eût eu plus d'accueil ?
Ou qu'elle eût moins senti la poussière funeste
Et les vers du cercueil ?

Non, non, mon du Périer, aussitôt que la Parque
Ote l'âme du corps,
L'âge s'évanouit au deçà de la barque,
Et ne suit point les morts...

La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles ;
On a beau la prier,
La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles,
Et nous laisse crier.

Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,
Est sujet à ses lois ;
Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
N'en défend point nos rois.

De murmurer contre elle, et perdre patience,
Il est mal à propos ;
Vouloir ce que Dieu veut, est la seule science
Qui nous met en repos.
Lapinchien


tw
    le 06/10/2005 à 23:33:25
C'est fou
Dourak Smerdiakov


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    le 06/10/2005 à 23:39:40
Mais non, c'est tout le contraire.
Lapinchien


tw
    le 06/10/2005 à 23:41:05
désolé mais Périer, c'est fou
Glaüx-le-Chouette


    le 06/10/2005 à 23:43:01
En fait jusqu'au dix-huitième, si les gens niaient par "point", c'était pour des soucis Oulipoesques. Incroyable.


Si c'est David Fincher qui te l'apporte, le chèque pour tes textes, tu arêtes de phobiquer ?
Lapinchien


tw
    le 06/10/2005 à 23:45:41
David Fincher il peut me faire le cul gratuit
Dourak Smerdiakov


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    le 06/10/2005 à 23:49:44
Franchement, j'aimerions point avoir des soucis Oulipoesques, mon bon docteur. Ca s'attrape comment ?
Glaüx-le-Chouette


    le 06/10/2005 à 23:58:09
Tu ouvres bien large le potentiel de ta littérature, et tu te laisses mettre profond dans le cul toute l'ineptie de la littérature qu'a rien d'autre à foutre que de se souffler dans le prépuce pour le faire gonfler.


Et si en plus tu te laisses pousser une barbiche moussue et que tu fumes la pipe, tu deviens une star et t'as le droit de passer une page pleine dans tes livres à expliquer que dans ton nom y a pas d'accents et qu'on écrit Perec.


Lapinchien, tu nous aurais pas fait une trilogie à pipe et barbe moussue, des fois ?
Lapinchien


tw
    le 06/10/2005 à 23:59:34
Dis t'as une carte de membre ?
Je parle pas du diplome que t'as reçu pour ton sexe geant, hein !

________________________________________

Les droits et les devoirs des Oulipiens

Comment devient-on Oulipien ?

Pour devenir Oulipien, il n’y a pas de démarche à effectuer. Il suffit d’écrire ses textes, de les publier et un jour un Oulipien peut vous faire rentrer dans le groupe Oulipo. Mais attention, en devenant Oulipien on a des droits certes mais aussi des devoirs !

Voici l’énoncé des règles qui régissent le groupe Oulipo écrites par Raymond Queneau :

1 - Le groupe de l’Oulipo n’est pas un groupe fermé. Il s’étend par cooptation à de nouveaux membres.

2 - Nul ne peut être exclu de l’Oulipo.

3 - En contrepartie (on a rien sans rien) nul ne peut démissionner de l’Oulipo, ni cesser d’en faire partie.

4 - Il s’ensuit que quiconque a été membre de l’Oulipo le reste. Cela implique en particulier que les morts font toujours partie de l’Oulipo.

5 - Pour corriger ce que la dernière règle a de trop contraignant, une exception a été prévue. On peut cesser de faire partie de l’Oulipo dans les conditions suivantes : en se suicidant, mais devant huissier, qui constatera que le suicide de l’Oulipien considéré est, selon ses dernières volontés explicites, destiné à lui faire quitter l’Oulipo et à retrouver sa liberté de manœuvre pendant le reste de l’éternité.

Lapinchien


tw
    le 07/10/2005 à 00:02:31
çà m'a tout l'air d'être une saloperie de Write Club clandestin !
Dourak Smerdiakov


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    le 07/10/2005 à 00:15:06
En tout cas, je refuse de croire que Malherbe ait pu être mêlé à d'aussi sordides affaires.
Lapinchien


tw
    le 07/10/2005 à 00:19:39
ouais Malherbe c'etait pas de la mauvaise graine !
Nounourz


    le 07/10/2005 à 06:55:39
"L’éternité nous guète" > non, c'est "guette".

Sinon j'admire l'exercice de style, que je trouve techniquement impressionnant. C'est à se demander si l'auteur n'est pas le même que celui du texte de l'île olympique...

Par contre du point de vue strictement narratif, c'est comme le disait aka, lourd et pénible. De plus il n'y a pas vraiment d'évocation de l'aspect psychologique de la phobie, alors que c'est précisément l'aspect qui m'intéresse dans ce thème.

De ce fait, mon opinion au sujet de ce texte oscille entre "excellent" pour l'exercice de style, et "mauvais" pour la manière dont la thématique est abordée.
Lapinchien


tw
    le 07/10/2005 à 07:52:01
pénible et lourd c'est comme d'hab hein... un peu plus peut-être mais c'est lié au lettres qui manquent.
Est ce que je vous ai deja parlé des pistes balisées et des rampes d'accès handicapé ? J'peux ajouter des autoroutes Bis, une flopée de répétitions, des mots en gras.. Pis c'est votre faute d'abord, il faut utiliser des logiciels de decryptage de canal+ pour lire mes textes, More TV par exemple, ou vous acquiter de votre abonnement et je vous envois un boitier.

Quant aux commentaire "qui se la pète grave", "se touche le kiki", heu comment dire... il serait peu être temps de faire la difference entre l'auteur et les personnages d'un texte.. Je crois que c'est essentiel.
Nounourz


    le 07/10/2005 à 08:20:05
En effet tu en as déjà parlé, mais je n'ai rien vu de concret pour le moment. Encore des paroles en l'air...
nihil


    le 07/10/2005 à 09:58:41
Ouais ouais, faisons de la performance, du score, du putain de Guinness Book de sa race. Moi mon prochain texte, je l'écris entièrement en apnée, je suis sur que ça, ça va vous en boucher un coin, hein tas de hooligans ? Ou alors entièrementr tapé et corrigé avec mon nez ! Ca c'est pas pour les pédés comme performance ! Ou bien encore j'écrirai mon texte entièrement en majuscules et sans virgules, ah ah, alors ça c'est du putain de jamais-vu ! Et pendu tête en bas à un crochet ! Après tout on s'en branle de l'artistique, est-ce qu'on se préoccupe des petits motifs sur le maillot des coureurs de 100 mètres ?
Glaüx-le-Chouette


    le 07/10/2005 à 10:24:31
HOCMODUMSCRIBENDINOVUMNONESTNAMROMANIAC
GRAECIANTEROMANOSITAFECERUNTONIHILE

Commentaire édité par nihil.
Lapinchien


tw
    le 07/10/2005 à 10:56:49
ok je le referais plus c'est vrai que c'est con. En même temps, je refute l'argmument selon lequel la phobie est un pretexte... j'ai fait ce texte que pour çà, la performence ne m'interesse pas. Et cette phobie elle n'apparait pas qu'a la fin, elle est presente depuis le debut, dans chaque paragraphe, chaque phrase et même chaque mot. Je peux pas faire plus present à moins de m'attaquer à la ponctuation effectivement. Ce qui m'interesse c'est le final twist comme d'hab et la j'ai reussi quant meme à le placer dans la derniere phrase. Je suis trop fort. Je m'applaudi . Clap Clap
nihil


    le 07/10/2005 à 11:38:41
L'auteur anonyme de ce texte anonyme ne devrait pas s'énerver. L'auteur anonyme de ce texte anonyme aurait pu faire pire encore : réveler qu'il est l'auteur de son texte anonyme.
Lapinchien


tw
    le 07/10/2005 à 11:52:52
ben en fait des que t'as pas respecté les rêgles de la non divulgation du retournement de situation final, j'ai cru qu'on passait en mode total pogo et que les regles on s'en torchait la chatte sur sa serviette periodique... oups pardon
Aka


    le 07/10/2005 à 19:32:35
En même temps c'est pas la première fois que vous défoncez un final twist dans les commentaires. D'habitude quand c'est moi qui ouvre ma gueule, on me répond gentiement que les commentaires sont à lire APRES le texte.
Et je pense sincèrement, avec tout le respect que je te dois en tant que un de mes auteurs préférés de la Zone et auteurs préférés tout court, que si les gens passaient à côté de cette subtilité (nihil n'a pas grillé tout de suite par exemple), ce texte restait assez merdique.
Je ne te ferai pas le deshonneur de dire à qui je pensais jusqu'à ce que j'ai lu la dernière ligne.
xia     le 07/10/2005 à 19:49:32
Elle a raison et même si elle le dit gentiément, tu as merdu lapu.
nihil


    le 07/10/2005 à 20:19:15
Ah oui donc ça spoile à tout va sur ce texte dis-donc. Donc je remets le dernier commentaire d'Aka en forme :

!!! SPOILER !!!

nihil est un con

!!! SPOILER !!!
Lapinchien


tw
    le 07/10/2005 à 22:13:03
qu'est ce qu'on s'poile ici arf arf arf
xia     le 07/10/2005 à 22:41:07
Lapu tu as perdu un poil de chien là
Lapinchien


tw
    le 08/10/2005 à 22:16:01
Comment que çà marche le droit de vote aux olympiades ? Faut avoir participé pour pouvoir voter , ou n'importe qui peut le faire ? J'ai besoin de cette info capitale pour savoir si je dois être gentil avec la fifille qui me taquine ou si je peux l'envoyer chier... merci de votre discretion
Dourak Smerdiakov


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    le 08/10/2005 à 22:19:58
A mon avis, la procédure de vote sera trop compliquée pour elle. De toute manière, c'est Glaüx qui va gagner.
Lapinchien


tw
    le 08/10/2005 à 22:29:41
Je votrais volontier pour lui par amitié si seulement j'avais reconnu ses textes... non , si vous voulez faire gagner un zonard, un de longue date en plus en etant sur de ne pas vous tromper, votez pour moi ! J'ai semé des indices subtils dans les commentaires de mes textes enfin en tout cas de ce texte là, les autres ne sont pas encore publiés.
Dourak Smerdiakov


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    le 08/10/2005 à 22:46:37
Si vous aimez les A, votez pour moi. J'ai semé des indices encore plus subtils.
Lapinchien


tw
    le 08/10/2005 à 23:39:01
Si comme moi, vous detestez les A et bien vous savez pour qui voter ! Je crois qu'on a enfin trouvé un terrain pour faire de ce referundum quelque chose d'interessant.
Nounourz


    le 09/10/2005 à 10:22:22
Moi aussi je vous dirais bien de voter pour moi, mais je suis certain que personne ne devinera quels sont mes textes.
Quelle poisse, rah, flûte alors.
Kirunaa


    le 10/10/2005 à 08:27:20
Moi je vote pour Dourak, quel que soit son texte !
Dourak Smerdiakov


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    le 24/10/2005 à 22:18:29
Faites comme Kirunaa, votez pour moi.
Lapinchien


tw
    le 30/10/2005 à 10:22:16
le vrai titre de ce texte était "lisez-moi pasque c'est bien car vous serez surpris à la fin quand vous decouvrirez qu'il manque la lettre A et que vous vous en seriez meme pas rendu de compte du truc pasque c'est le seul interet de l'histoire..."

en meme temps "celle qu'on ne doit nommer" c'est bien aussi, en plus çà à l'avantage de ne pas contenir de "a"... oui on va garder le faux titre
Glaüx-le-Chouette


    le 30/10/2005 à 10:45:47
Oui et puis La Disparition c'était plus possible à cause du a, à moins d'écrire La Dispèrition, mais là tout le monde aurait cru à un auteur belge.

Si ça se trouve, Perec s'appelle Parac, tiens.
Et Narak s'appelle Nerek ? Ca fait super biblique.
Et Aka s'appelle Ekè.
Et Lapinchien Lèpichien.
Et caetera (at ceatare).
Et la Zone est un Zona.

Et où est mon tilleul.
Narak


    le 30/10/2005 à 11:07:34
Ton tillaul ?

= ajouter un commentaire =



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