LA ZONE -
Résumé : Apparemment c'est la saison du surréalisme sur la Zone. Voici le chapître 2 et la fin de la saga spatiale et interdébilique d'Etylhic, réunis en un article du fait de la petite taille de la fin.

Histoire à dormir debout 2

Le 05/09/2002
par Etylhic
[illustration] Chapitre deux :

"Lulumack, le portier grec de service au club des Mosquitos Chauves, eut comme un pressentiment lorsque l'Eglantier traversa la couche atmosphérique de la Terre et se douta que les vers luisants seraient d'excellents et redoutables adversaires de catch à mains nues si la situation se détériorait. Et étant donné que Lulumack n'était pas primesautier, elle risquait bien de se détériorer. Il dormit quelques secondes, furtif et silencieux tel un trappeur des collines boisées en pleine chasse d'eau, puis regarda le ciel bleu azur comme dans les pubs pour Persil Ultra® en pensant qu'une étrange odeur d'ailes de pamplemousse secret semblait flotter dans l'air aujourd'hui.
L'Eglantier s'écrasa sur la Jeep des scientifiques ballonnés, éclaboussant les rats bronzant au soleil et bonne merde pour les éclaboussures de parasol. Ben-Hur fut tué sur le coup, un morceau de l'éprouvette ayant pénétré dans son aorte cervicale, perforant son poumon gauche et lui faisant éclater l'estomac qui fut projeté hors de son corps par le nombril. Jacques sortit des décombres et se traîna comme une limace salée vers un endroit où il pourrait se cacher. Finalement, il se releva et marcha rapidement, étant donné qu'un cycliste homosexuel lui avait fait remarquer qu'il avait l'air con comme ça. L'extraterrestre, ayant perdu beaucoup d'huile de foie de moule, tomba endormi, écrasant une trentaine de personnes durant son sommeil.

Pendant ce temps, dans un bureau de police californien, Starsky et Hutch
se sodomisaient sauvagement.

Le brave Lulumack, qui sentait bien que quelque chose d'étrange et de mousselineux se passait, fonça sur la médaille du téléphone posée sur le pavillon des betteraves par Jiriskumélibe le Gwatortagualduthon et entendit que l'air pur des montagnes ne valait pas l'air vicié des bordels : ce détail lui frappa le bout du museau avec pessimisme, il savait maintenant qu'un alien fouettard avait atterri sur Terre, ce que je me tue à vous expliquer depuis dix minutes mais bon... Lulumack fouilla dans son grenier, transformé en aéroport pour Golgots, afin de retrouver son Cessna en liège, que lui avait offert Gepetto S. Hassanpa-Bond, le sauveur de Mickeys. Il se déchira la gorge lorsqu'il aperçu un bout d'aile dépassant d'un bocal à sauterelles et fuma un cigare quand il fut sûr que ce fût sur un mur de cyanure qu'il fût surpris par l'usure de la sûreté des murmures des mûres.
Il recolla les morceaux tombés de son avion puis ricana en regardant droit devant lui, espérant que l'extraterrestre ne fût pas pédé. Au cas où, il emporta avec lui un faux cul en ciment équipé de bretelles pour ne pas qu'il tombe sur les planches de son grenier à air comprimé.

L'Eglantier se cassa les burnes sur un pieu servant à capturer les hirondelles ; décidément, il n'allait pas rester longtemps sur cette planète de merde envahie par les rats. Tout à coup, il se redressa en pensant :
"Au fait, qu'est-ce que je fout ici ?", cette pensée ne lui avait pas encore écaillé l'esprit et maintenant il ne se sentait pas terriblement con, mais terriblement con... Mais comment faire pour rentrer chez lui et manger des tartines au beurre de palmier ? Il décida de s'asseoir et de bouder lorsqu'il entendit des bruits de baskets plats comme mes vannes dans le gazon...

La fin (enfin) :
"C'était Lulumack, accompagné de son Cessna, qui venait foutre une mandale à l'alien, tellement il pouvait pas les blairer ces saloperies.
L'Eglantier se releva et s'apprêta à partir en faisant des cumulets lorsque Lulumack fouilla son oreille droite avec sa main composée d'une demi-douzaine de doigts onglés. Jacques n'en tint pas compte lorsqu'il reçut un violent coup dans les reins : Lulumack venait de lui envoyer une boulette de cérumen fumante car il avait lu dans Top-Santé que les extraterrestres ne supportaient pas le bon vieux cérumen terrestre. Le dos de Jacques commençait à fumer, et celui-ci, les larmes d'acide hydronitrofluocytrique aux yeux, marmonna : "Et merde, tu parles d'une vie...". Puis il tomba, nez contre gazon, mort comme une coccinelle qui revenait de Mexico.
Lulumack, tout fier, sautilla presque sur place : il venait de buter un alien comme dans les films en noir et blanc de Mel Brooks, neveu de Woody Allen, veuf de Cléopâtre II. Sur la planète Reeboot, les Mogwaïs pleuraient à chaudes larmes..."

= commentaires =

Glaüx-le-Chouette


    le 05/09/2007 à 00:19:59
Y a toujours cette vieille malédiction qui traîne, celle qui oblige tout Zonard à déposer un commentaire de gerbe symbolique sur les textes qui n'en portent pas déjà une grosse flaque.

C'est difficile à vivre, parfois.
Glaüx-le-Chouette


    le 05/09/2007 à 00:20:46
Nonobstant, nous remarquerons que ce texte a mis cinq ans à obtenir la grâce d'un commentaire.

Nous n'en déduirons rien quant à lui.
nihil


    le 05/09/2007 à 00:24:09
désoeuvré de merde
Glaüx-le-Chouette


    le 05/09/2007 à 00:25:02
On dit fonctionnaire, bâtard.
nihil


    le 05/09/2007 à 00:27:06
ok, je vais me coucher

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