LA ZONE -
Résumé : Une histoire crue et terre-à-terre. Style classique voire impersonnel, inhabituel en ce qui me concerne, pour un thème que je n'abordais jusque là jamais : les relations dans le couple, et notamment leur charge souvent occultée de domination et de soumission, de mesquinerie et de rancoeur. Ca a déjà été traité sur la Zone, mais pour moi c'est assez nouveau. Le texte cherche pas à être artistique, novateur ni même d'une bonne qualité littéraire, mais il a un coté rentre-dedans.

La fin d'une histoire

Le 20/07/2004
par nihil
[illustration] L’air frais me faisait du bien, mais j’aurais préféré être seul.
On s’était engueulés comme jamais deux heures auparavant avec Nathalie. Ca avait été houleux, long, éprouvant, mais j’avais pu dire clairement ce que je pensais. Je me sentais plus calme maintenant, mais ça n’avait pas l’air d’être le cas de Nath. Elle détournait ostensiblement la tête quand je lui adressais la parole et organisait tout un manège pour marcher à plus de deux mètres de moi. Comme mon énervement était tombé au cours de la nuit, je m’amusais à la chercher, à essayer de lui prendre ostensiblement la main, à l’interpeller devant Marc et Laetitia pour la forcer à me répondre. L’obliger à faire comme si tout allait bien. Petit jeu de gamin méchant. Je lui envoyais de grands sourires carnassiers qu’elle ignorait. C’était parfait. On était en terrain connu.
Les potes voyaient bien qu’ils n’étaient pas tombés le bon jour. Marc tentait quelques vannes d’une voix blanche, comme si de rien n’était, mais il avait l’air paniqué. Laetitia se taisait et observait notre manège du coin de l’œil, mal à l’aise. Faux-semblants de merde. Y en a pas un de nous qui se serait arrêté pour gueuler « stop, on arrête de faire semblant maintenant».

Au restaurant, l’ambiance était plombée, nous mangions en silence. Moi j’avais arrêté de jouer avec les nerfs de l’autre, la colère me reprenait peu à peu, attisée par son air de chien battu. Marc avait fini par la fermer et regardait un peu partout et Laetitia commentait doucement le menu pour se donner une contenance. Ils auraient visiblement donné cher pour être ailleurs. Moi aussi d’ailleurs. La bouffe n’avait aucun goût et je m’énervais tout seul, à remâcher inlassablement ce que j’aurais du lui mettre dans la gueule et comment. Remanier des tournures pour les rendre plus blessantes, ciseler a posteriori un ton sans réplique. Au lieu de ça j’avais bégayé comme une chèvre des arguments incohérents. J’aurais du la remettre en place, cette conne qui osait me demander des comptes. Mais bon, trop tard.

Infernal, ces soirées qu’on peut pas annuler. J’adorais Marc, et ça faisait un bon moment que je n’avais pas pu le voir, mais ce n’était vraiment pas le jour. J’avais picolé comme un malade à table et je me détendais petit à petit. Ca avait l’air d’aller mieux aussi pour Nath, elle discutait à voix basse avec Laetitia. Tant mieux. Je préférais ne pas la voir souffrir, et je n’aimais pas les conflits, même si souvent ils étaient inévitables. Et de plus en plus fréquents ces derniers temps. La vérité, c’est que je n’étais pas heureux avec elle, je m’efforçais de recoller un vase qui tendait à tout force à éclater. Si j’avais eu un peu plus de couilles, ça fait longtemps que je serais parti, mais je ne me voyais pas chambouler tout ce qu’on avait construit ensemble si vite. Inextricable.
J’ai saisi quelques mots de sa conversation au beau milieu d’un blanc impromptu lors de la notre, et elle parlait de moi à Laetitia. Ca m’a profondément agacé, qu’elle raconte ses malheurs à des gens de l’extérieur. Elle allait encore me faire passer pour un salaud et un bourreau insensible.

Elle a posé la tête sur mon épaule, et je me suis insensiblement crispé. Elle revenait mendier sa dose de tendresse, elle allait bientôt implorer mon pardon à grands renforts de geignements pitoyables, je connaissais le topo par cœur. Putain de chienne sans dignité. Et elle espérait régler ses problèmes avec cette méthode ? L’énervement m’a gagné et je l’ai repoussée sans douceur. Sans baisser la voix, je lui ai craché froidement :
- Nan ce coup-ci, ça marchera pas comme ça. Tu crois quoi ? Que je vais avaler n’importe quoi pour peu que tu colles ta putain de grosse tête sur moi ? Tu peux aller crever, ça marchera pas aujourd’hui. Tu me gonfles. Tu peux te casser, pour ce que j’en ai à foutre.
Mon ton n’avait pas varié d’un pouce au cours de cette déclaration, non plus que mon visage, et pourtant je voyais rouge et la rage bouillonnait en moi. Je la poussais délicatement du doigt, l’air méprisant. Cette connasse avait tout gagné.
Des gens s’étaient tus autour de nous, Marc faisait semblant d’être absorbé par la lecture d’un truc et Laetitia nous regardait, sidérée.
L’autre s’était dressée, les yeux écarquillés, sa mâchoire inférieure tremblait stupidement. Je sentais physiquement les sanglots monter en elle. J’ai regardé ailleurs, je me désintéressais de son cas. Elle a tourné les talons, ramassé ses affaires en panique et s’est enfuit. Je l’accompagnai d’un « c’est ça, dégage » gratuit et jouissif.

Evidemment, les conventions sociales voulaient que je m’explique auprès de mes amis, mais je n’en avais aucune envie. Du moment qu’on me foutait la paix j’étais même prêt à passer le reste de la soirée à faire semblant de rien. J’étais le seul, déjà Laetitia se tortillait sur sa chaise. J’étais visiblement sensé aller voir où Nath était partie. Pour moi, elle pouvait bien être passée sous un camion où s’être jetée du haut de l’immeuble, ça me convenait. Elle était probablement allée se terrer dans sa bagnole toutefois. En moi la colère couvrait tous les arguments raisonnables et je sirotais ma bière rageusement. Mais je ne montrais rien d’autre.

On est repartis vers la voiture un peu plus tard, les autres ne tenaient plus en place. Moi j’aurais bien laissé Nath pourrir une ou deux heures de plus dans la bagnole. On était garés loin, et l’air nocturne ne m’a fait aucun bien. J’avais envie de dormir, cette journée était putain de trop longue. On a entendu un peu de tumulte dans une rue annexe, des gens qui parlaient fort et qui se rassemblaient près d’une cabine téléphonique. J’étais en train de passer mon chemin, mais Laetitia m’a jeté un œil affolé.
- On devrait aller voir si quelqu’un a besoin d’aide, non ? On dirait qu’il y a un blessé.
De fait, entre les badauds on voyait une forme sombre allongée sur le trottoir. J’ai eu un choc au cœur en visualisant Nathalie à la place du cadavre et j’ai suivi Laetitia. Celle-ci était déjà en train de demander ce qu’il se passait à un type.
Quand on est arrivés à leur hauteur, Laetitia nous a expliqué :
- C’est un jeune mec qui s’est fait tirer dessus. Ils ont déjà prévenu les pompiers. Je crois pas qu’on puisse faire grand-chose. On devrait y aller, j’ai envie de rentrer.
Bizarrement, la panique sur son visage semblait s’être encore accentuée. Elle avait l’air au bord des larmes.

La voiture était vide. J’ai senti Laetitia suffoquer à nouveau et je n’ai pu m’empêcher de lui cracher :
- C’est bon, on va la retrouver, elle doit être en train de ruminer dans le coin, tu vas pas nous faire un infarctus, merde.
- Ca se fusille dans les rues, tu devrais être le premier inquiet, il me semble.
J’ai haussé les épaules. En vérité j’étais très inquiet, mais je ne l’aurais montré pour rien au monde. J’avais ma dignité, et vu comment je l’avais jetée en public, j’allais pas jouer les mères poules maintenant.
On est retournés vers le restau. Laetitia essayait d’appeler Nath sur son portable, mais elle tombait sur le répondeur. Elle devait être à cours de batterie.

On a fini par tomber sur elle au détour d’une rue. On allait peut-être enfin pouvoir rentrer et mettre un terme à cette soirée minable. En fait, Nath se traînait en plein milieu de la chaussée, l’air d’une marionnette cassée. Laetitia l’a appelée de loin, et elle s’est arrêtée dans la lumière orange d’un réverbère. Elle s’est retournée très lentement. Elle avait l’air absente, des larmes séchaient le long de ses joues.
Laetitia lui a crié :
- Ecoute... Fais pas de conneries, Nath, ça va bien se passer…
Pendant que moi et Marc nous tournions vers Laetitia, l’air interloqué, elle a poursuivi :
- Je sais que c’est toi qui a pris mon sac au restau. Je sais que c’est toi qui a tiré sur ce gars avec mon pistolet.
Nath a rigolé doucement.
- Il m’a emmerdée et c’était vraiment pas le jour. Vraiment pas le jour. T’aurais pas du me dire que tu le gardais toujours dans ton sac… Forcément j’ai pas pu m’empêcher.
Elle ricanait comme une gamine, l’air de rien.
- On voudrait rentrer maintenant Nath, rends moi mon sac et mon pistolet, s’il te plait.
Nath a baissé les yeux et a doucement tiré le flingue de la poche de sa veste. Elle l’a regardé sans un mot.

J’ai fini par m’élancer dans sa direction d’un pas ferme, et lui ai jeté :
- Ca suffit, Nath. Tu vas me donner ce truc et on va tous rentrer tranquillement et on oubliera tout ça, d’accord ?
J’ai senti la panique la gagner alors que je m’approchais. Son sourire de déglinguée s’est peu à peu dissipé, elle a fait non de la tête, non non, et elle a reculé doucement.
- Tu m’as entendu Nath ?
Elle a tendu le flingue dans ma direction, m’a braqué en tremblant, et a hurlé :
- Nan, tu m’approches pas ! Tu m’approches pas ! Je veux plus jamais te voir, tout est fini. J’en peux plus, j’en ai marre !
J’ai marqué un temps d’arrêt instinctif, puis j’ai continué sur ma lancée. Elle n’allait pas me tirer dessus. C’était sans doute la seule chose qu’elle ne pourrait jamais faire. J’ai adouci mon ton :
- Tu as déjà blessé quelqu’un ce soir, tu veux faire quoi là, un carnage ? Ca servirait à quoi ?
- Arrête-toi, mais arrête-toi ! C’est pas ma faute…
Mais déjà elle mollissait, sa voix perdait peu à peu en frénésie, son bras n’était plus aussi sûr. Elle allait s’effondrer dans quelques secondes. J’étais sur elle, la main tendue, autoritaire.
Alors elle m’a regardé droit dans les yeux.

Je lui ai doucement pris le flingue des mains, et elle a glissé au sol, en larmes. Je me suis penchée vers elle, protecteur. Au milieu de ses larmes, elle a réussi à articuler :
- Excuse-moi… Excuse-moi… C’est pas ma faute…
Elle m’a regardé en sanglotant. Elle a poursuivi, alors que Marc et Laetitia s’approchaient peu à peu de la scène :
- S’il te plait… Dis-moi que tu me pardonnes… Je t’en supplie…
J’ai feulé doucement :
- Comment tu oses ? Tu t’es prise pour qui, avec ton flingue de merde ? Pour la pauvre victime qui pète les plombs, hein, saloperie de pute ?
Elle a eu un étrange saut de carpe pour se dégager de moi, mais c’était trop tard, je lui ai envoyé un coup de genou dans la poitrine pour la jeter au sol. J’ai commencé à lui balancer des grands coups de crosse dans la gueule, le plus fort que je pouvais. Le métal lourd s’enfonçait dans ses traits et du sang giclait sur mes mains à chaque nouveau coup. Encore et encore.

Avant que Marc ne se jette sur moi, j’ai eu le temps d’enfoncer son nez dans sa sale tronche de conne, d’un coup de talon rageur.

= commentaires =

Arkanya


    le 21/07/2004 à 02:17:53
Mouais... En fait je suis moyennement convaincue par ce texte. Ok c'est bien écrit, mais bon, on a l'habitude, le reste, l'intrigue, les personnages, tout ça, enfin y'a rien d'original quoi, pas de surprise, pas de saveur, un peu comme les textes d'Herpès qui souvent s'attaquent à une histoire déjà vue des dizaines de fois et juste narrée.
Nagash


    le 21/07/2004 à 10:25:05
C'est beau l'amour.

Schering     le 21/07/2004 à 11:02:43
Aka se nommerait donc Nathalie et plus Elodie ?
Lapinchien


tw
    le 21/07/2004 à 11:14:19
heu... j'ai la mémoire courte et selective mais il me semble que t'as déjà abordé les relations de couple dans un con-une conne, non ?

C'est vrai que ce texte est très inhabituel venant de ta part. Le coté froid et implacable du gars est assez terrifiant, surtout que par ses idées assez anticonsensuelles et subversives, n'importe quel zonnard pourrait s'identifier à lui. C'est vraiment très désagréable de se sentir aussi proche de la folie.

Le pétage de cable du gars dans ton texte se rapproche assez de celui de l'étudiant dans mon texte DURA LEX SED LEX (limites 1) sauf que pour ce dernier c'était un espèce de fantasme imaginaire et que cette petite fiote se resout à la fin à ne pas mener à terme la relation entre son poing et la gueule de sa prof. C'est vrai que c'est domage çà aurait pu être une belle histoire d'amour comme dans ton récit.

C'est super la Zone ! C'est comme une institution maintenant, on peut même faire référence à tout un tas de conneries que nous et d'autres avons écrit et archivé... comme dans les exposés philosophiques à la con et les devoirs scolaires... c'est bien on vire mouvement artistique ! youpi ! à moins qu'on forme une sorte de microcosme de mytomanes volontairement autistes pour vivre nos mini gloires et mini satisfaction égocentriques d'un instant ? Question ouverte qui fera surement l'objet de ma thèse éditoriale...


Sinon je remarque qu'a texte inhabituel, commentaire inhabituel de ma part... bon je reviens à mon traditionnel détachement désinvolte volontaire :

T'aurais pu appeler ton texte "24 heures avec Bertrand Cantat..." ?
Vrine


Quel froideur    le 21/07/2004 à 14:23:59
Franchement j'ai aimé ce texte mais le mec est trop froid ... Ca me semble pas très plausible enfin ce n'est que mon avis ... Remarque en même temps j'ai un cerveau de femme donc peut être que certains hommes réagissent vraiment comme ça ! Va savoir ... Enfin pour ce qui est de la comparaison avec Bertrand CANTAT lui au moins il a eu des regrets ... Car le personnage lui n'en a pas il est sans pitié ! Ca fout les jetons ...
Lapinchien


tw
    le 21/07/2004 à 14:56:48
qu'est ce que t'en sait ? le texte s'arrete brutalement... si çà se trouve nihil va nous pondre un "La fin d'une histoire 2" ou le gars nous reviens avec un album appelé Redemption et plein de titre du genre "Monsieur Jean Marie Messier nous ne somme pas du même monde... ...carcéral" "La femme pressée" "mon bo maton lithuanien" ect bientot disponible sur kasaaaa
Vrine


    le 21/07/2004 à 15:22:27
Ah ouais merde j'y avais pas pensé !!! Trop cool vivement la suite alors des petites fleurs par ci par là du cirage de pompe à gogo j'ai hâte de le lire ... J'ai un autre titre pour toi le "bo maton au baton lithuanien" (pfut humour à balle deux)!

NDLC: l'expression "balle deux" n'étant pas validée par la COBB nous vous prions bien de nous excuser de son emploit abusif

Commentaire édité par Lapinchien.
nihil


    le 21/07/2004 à 17:52:13
Arka, la seule originalité c'ets de se mettre du coté du salaud de service, du bourreau, plutôt que de la pauvre victime innocente... Sachant que ce genre de distinctions formelles et morales ne s'appliquent que rarement aux cas réels.

LC, je ne parle à aucun moment de pétage de plombs ni de folie dans le texte. Le mec reste cohérent et clair. Il est juste en colère.
Lapinchien


tw
    le 21/07/2004 à 18:14:38
ben j'ai un peu de mal à distinguer la difference entre un pétage de plomb et la demonstration d'une colère violente et extravertie... personnellement je suis un mutant assez posé, je reste stoïque en toutes circonstences, je ne suis pas le moins du monde suceptible,et il m'en faut beaucoup pour me faire sortir de mes goncs... la dernière fois que j'ai communiqué mon agacement à mon entourage çà se passait dans le métro... UN USAGER DE MERDE AVAIT EU LA PUTAIN D'OUTRECUIDANCE DE POUSSOTER PAR ERREUR ! EN PLUS IL SE L'AI JOUé EN SIMULANT DES EXCUSES BIEN MAL A PROPOS... JE LUI AI FAIT UN PIERCING VENTRAL AVEC LA BARRE OU IL S'ETAIT AVACHIT COMME UNE VACHE , ET CE, SANS MEME LA DECROCHER ! J'AI ENSUITE BUTE TOUT LE MONDE DANS LA RAME AINSI QUE TOUS LES CONNARDS QUI AVAIENT UN LIEN DE PARENTE AVEC EUX JUSQU'A LA 120EME GENERATION. ALORS je ne sais vraiment pas ou tu veux en venir...J'ai rarement un irritomètre OU une batterie de tests adrenaline sur moi...
Aka


    le 22/07/2004 à 14:19:44
Ca se lit bien, c'est bien écrit, mais on voit quasimment tout arriver. Pas grand chose à dire de plus.

Rien à voir sinon mais par contre faudra qu'on m'explique pourquoi ceux qui font des commentaires complètement cons ne mettent jamais leur véritable pseudo.
nihil


    le 22/07/2004 à 19:01:59
Bah moi je l'aime bien ce texte, je l'ai écrit en moins d'une heure sur un coup de tête et d'énervement, c'était brut et spontané, pas réfléchi une seconde, et j'y ai mis ma colère. Après, que ça transparaisse ou non, bah c'est un autre problème, moi j'aurais des sales pensées qui me reviendront en tête en le relisant, je serai content.
Et puis parler du point de vue de l'agresseur dans des situations basiques, ça me parait intéressant et original. Moi ça va, je suis content de moi. J'ai encore de la tripe incontrôlable qui sort en jet de temps en temps, mine de rien, ça m'était pas arrivé depuis longtemps.
Lapinchien


tw
    le 22/07/2004 à 19:20:10
et qu'est ce tu fais du politiquement correct et du happy end Walt disney dans tout çà ? C'est une honte !
nihil


    le 22/07/2004 à 19:46:43
ET merde, revla Familles de France...
Soeur Emmanuelle, sors de Lapinchien immédiatement, c'est un ordre ! J'ai toujours rêvé de me taper une religieuse, c'est pas pour la retrouver morte de vieillesse à l'intérieur d'un animal mutant. On est pas au cirque, merde.
Lapinchien


tw
    le 22/07/2004 à 20:04:16
ecoute nihil, soeur emmanuelle, et sors ! On avais dit pas plus de 10 minutes de german head fucking en apnée totale pour commencer...
Dourak Smerdiakov


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    le 22/07/2004 à 23:27:29
Ca me rappelle une chanson d'Elsa.

C'est bizarre que tout le monde souligne le déraillement du narrateur et pas celui de 'Nath'. C'est du sexisme, ça, saloperie de pute.
Lapinchien


tw
    le 23/07/2004 à 10:26:30
au moins le mort il ne va pas garder de sequelles psychologiques de cette histoire comme Nath et les lecteurs
Kirunaa


    le 04/08/2004 à 13:44:21
Bof, j'ai pas trop accroché. J'arrive pas à me mettre à la place des personnages. Il y a aussi un truc bizarre entre le moment où le gars semble s'etre calmé et etre inquiet pour sa copine, et le moment ou il se jette dessus pour la massacrer. Je sais bien que la colère s'estompe dans l'inquiétude pour revenir encore plus forte après mais... il manque quelque chose.
Par contre je veux bien croire que c'est le genre de texte libérateur qu'on écrit rapidement lorsque le monde entier a décider de faire chier.

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