LA ZONE -
Résumé : Peu soucieux de maintenir une ambiance cohérente dans sa rubrique, Nourz fait un nouveau demi-tour et repasse dans le registre du comique, dans un style toutefois nettement plus absurde que le premier épisode. Si on le prend pas comme partie intégrante d'une histoire à suivre, ce qu'il est pourtant sensé être, c'est un bon texte d'horreur miteuse de série Z, agréablement kitsh et totalement stupide.

Résurrection (Felix pt. III)

Le 26/03/2005
par Nounourz
[illustration] Georges était attaché sur la chaise, les poignets soigneusement liés par une robuste corde tressée. Aussi ficelé qu’aurait pu l’être un rôti, ses yeux affolés lançaient des regards implorants dans toutes les directions, espérant que quelqu’un puisse lui venir en aide, ou ne serait-ce que lui adresser un sourire compatissant. Il aurait voulu être un caméléon, ainsi son regard aurait pu embrasser simultanément plusieurs cibles divergentes.
Tout autour de lui, les invités l’observaient avec convoitise. L’un d’entre eux laissa s’échapper un filet de bave que sa compagne essuya promptement avec un mouchoir de dentelle, avec un air manifestement gêné. Elle ne se rendait pas compte qu’elle salivait elle aussi abondamment, impatiente de voir la suite des évènements.

« Vous êtes tous malades ! détachez-moi, bandes de tarés ! »

Quelques sourires qui n’avaient rien de rassurant ni d’amicaux apparurent ici et la, tandis que le pauvez Georges vociférait. Toute cette petite assemblée attendait avec impatience l’arrivée de La Peluche - créature dont Georges était bien incapable à ce moment de l’histoire de savoir de quoi il s’agissait. Elle ne devait plus tarder à présent.

« Mais bordel qu’est-ce que vous me voulez ? Je peux vous donner du fric : Putain…mais dites quelque chose ! Bande de trous du cul de fils de pute d’enculés de vos mères qui sucent des bites au bois de boulogne ! Putain mais ils disent toujours rien ces connards… Qu’est-ce que c’est que cette bande de dégénérés ? »

Son énervement, pathétique au possible, avait fini par amuser l’assemblée toute entière. Tout un grotesque carnaval de visages ici patibulaires, là bon chic-bon genre (ou encore et dans le désordre : mafieux italien, starlette d’hollywood, boucher-charcutier, écrivain-novelliste amateur…) se mirent à rire silencieusement, comme des écoliers pouffent de rire après avoir joué un mauvais tour à un camarade. S’il avait su que cet attroupement hétéroclite ne comportait que des personnes sourdes et muettes, peut-être eût-il économisé sa salive et son énergie. Le spectacle de ce navrant gros petit bonhomme aux yeux maintenant exorbités, grimaçant et tordant sa bouche pour proférer des insultes entendues de lui seul, produisait sur les étranges spectateurs cet effet comique des films muets des années trente - avec Buster Keaton en guest-star.

Il se trouvait au centre d’une pièce dont les parois se trouvaient plongées dans l’obscurité, si bien qu’il lui était impossible d’en deviner la taille. La foule de dérangés qui se tenait debout en demi-cercle face à lui se trouvait à cinq ou six mètres environ. Il détailla chaque visage du mieux qu’il le put, faiblement éclairés qu’ils étaient par la lueur vacillante d’une bougie parfumée. La flamme tremblait sous l’effet d’un courant d’air dont il ne parvenait pas à déterminer la provenance. Plus loin, dans l’ombre, des formes massives et imposantes semblaient dégager des ténèbres plus denses encore. Il retint sa respiration un temps ; le silence était lourd de menaces, son instinct de survie lui ordonnait de quitter ce lieu malsain en toute hâte. Sa raison lui répondait qu’ainsi saucissonné, le mieux qu’il eût pu faire, eut été de renverser la chaise et de tomber en avant, en se brisant au passage une dents ou deux et le nez. Il écarta donc dans un sursaut de rationnnalité cette éventualité peu engageante. Il reprit son souffle, rauque. C’était le pitoyable ahanement d’un gros lard à qui on eût fait courir le cent mètres. Cette respiration haletante, provoquée par l’angoisse générée par cette situation pour le moins inhabituelle, ne faisait qu’accroître le coté glauque de la scène. Son intuition ne cessait de lui envoyer des signaux d’alerte. Non, il n’allait pas mourir. Ce qu’il vivrait serait bien pire, bien plus odieux que ce que sa pauvre imagination était à même de concevoir. Il se remémora ses lectures de jeunesse, et comprit - cela se traduisit par une lueur indéfinissable dans son regard bovin - le sens profond des expression « horreur indicible » et « terreur sans nom » qui le faisaient frissonner d’effroi lors de son adolescence. Lovecraft n’avait donc pas menti : il est des sensations que le langage est impropre à retranscrire, des sensations pour lesquelles aucun mot n’est suffisament évocateur. Il éprouvait à l’instant même l’une de ces sensations ineffables, et eut préféré ressentir une terreur ordinaire, une angoisse de slasher movie ou de roman de Stephen King.

Des lumières s’allumèrent dans la pièce. La salle faisait vingt mètres sur dix environ, et baignait désormais dans une sanglante luminescence rouge. A chaque angle se trouvait un aquarium éclairé par en-dessous par une lampe fluorescente verte. Dans celui se trouvant face à lui sur la gauche, une créature irisée se déplaçait dans le liquide verdâtre avec une grâce surnaturelle. Inconstante dans son aspect, elle ressemblait tantôt à une grosse méduse, tantôt une grosse limace de mer, la plupart du temps à un indéfinissable mollusque à tentacules ou pseudopodes géants. Le seul élément constant de cette bête protéiforme était cet immense œil rouge qui le toisait, et dont il eut mille difficultés à s’extraire du regard. L’œil semblait lire en lui et se nourrir de ses craintes ; plus la peur l’envahissait et plus l’abomination enflait en changeant de forme et de teinte. Ses reflets irisés se répercutaient ici et la sur le reste de la pièce, éclairant ici et la d’hideux trophée de chasse sans doute ramenés par le propriétaire des lieux. Quand il parvint à détacher son regard du premier bocal, ce fut pour le poser sur le second, sur la droite. Entre deux eaux, flottait les yeux mi-clos une créature qui ressemblait à un fœtus humain, exception faite de cette tête supplémentaire gauchement apposée sur l’épaule droite, et de sa taille qui était environ celle d’un gorille adulte. Il se sentit un peu rasséréné par son immobilité quand brusquement les deux têtes se tournèrent dans sa direction et ouvrirent deux paires d’yeux, ronds comme des billes et pourpres comme le sang épais et visqueux qui s’en écoulait comme des larmes, et se mêlait à l’eau poisseuse.

C’en était trop. Il hurla à s’en arracher la gorge et les poumons sans pouvoir se défair de cette vision cauchemardesque. Il hurla de nouveau, alors que les bras potelés s’agitaient lamentablement dans sa direction.
« Tais-toi »
La voix avait résonné dans son crâne, mais tous les invités s’étaient retournés vers l’abject fœtus bicéphale.
« Que me voulez-vous ? Pensa un Georges en proie depuis longtemps à la panique.
- Nous voulons nous amuser. Nous voulons que la peluche soit guérie.
- Pourquoi moi ? Qu’ai-je fait ?
- Souviens-toi de ton fils. Souviens-toi de Félix.
- Vous… vous n’êtes pas réels… Vous êtes le fruit de mon imagination torturée ! Vous n’êtes qu’un délire de schizophrène !
- Souviens-toi de ton fils…
- Vous mentez ! Tout est dans ma tête… Je peux me débarasser de… »
L’interrompant dans sa réponse, la jeune fille aux airs de starlette fit un pas dans sa direction. Dans sa main droite, elle tenait un grand couteau de cuisine - ce genre de couteau qu’on utilise pour couper de gros morceaux de viande, avec des os. La simple vue de ce couteau provoqua une éruption de sueur sur son front. C’était le couteau. Celui avec lequel il avait accompli l’infanticide, dix ans auparavant. Le couteau de cuisine à grande lame avec lequel il avait consciemment démembré son fils Félix.

Lentement, elle se mit à genoux devant la chaise, et serra un peu plus fort les liens qui lui enserraient les mollets. Puis, plus lentement encore, elle fit glisser la lame sur les chevilles de Georges. Il dut se mordre violemment les lèvres pour se retenir de crier une fois de plus. Du sang s’écoula sur la lame, qu’elle lécha avec sensualité. Lascivement, elle se releva, et entreprit de se déshabiller. Son strip-tease était parfait, bien que parfaitement inattendu, et elle s’effeuilla avec une dextérité et un professionnalisme qui le laissèrent sans voix. Son corps était sublime. Comme dans un peep-show, elle s’assit sur ses genoux et commença à se caresser. La situation était on ne peut plus incongrue, mais Georges ne put réprimer une érection que la belle remarqua sans tarder. Elle s’agenouilla alors face à lui, le regard provocateur et mutin, ouvrit la braguette et fit jaillir son membre gonflé de désir, dressé tel un obélisque. Cette petite était plus qu’excitante, elle avait le feu à la bouche au lieu de l’avoir au cul, et s’apprêtait à lui en faire profiter de la plus délicieuse façon qui soit. Elle embrassa son sexe du bout dès lèvres, puis l’empoigna tendrement et le prit à pleine bouche. Georges ferma les yeux en gémissant et remuant ses orteils. Il sentait le plaisir monter en lui, une douce chaleur l’envahir et affluer par vagues. Il aurait voulu caresser la tête de sa bienfaitrice pour la remercier. Il ne put qu’ouvrir des yeux incrédules.

Il voulut hurler mais aucun son ne sortit de sa gorge. Le fœtus à deux têtes était en train de lui tailler une des meilleures pipes qu’on lui avait jamais faites, mais son érection n’en retomba pas moins aussitôt. Il voulut parler mais n’y parvint pas. Il voulut penser mais n’y parvint pas non plus. Il voulut s’évanouir, quand une atroce douleur l’en empêcha. La créature se releva, ses têtes arboraient un sourire malsain. L’une d’elles recracha ce qui restait du pénis de Georges. Puis les deux bouches esquissèrent un rictus témoignant d’une incommensurable démence, et commencèrent à « parler ».

La voix n’avait rien d’humain, et rien d’animal non plus d’ailleurs. Si un sonorisateur de film devait réaliser le discours de la créature, le moins qu’on puisse dire est qu’il serait terriblement embêté pour faire ce travail, malgré les moyens techniques dont il pourrait disposer. Le timbre et l’intonation changeaient en permanence, mais on devinait derrière chaque grognement informe et humide, chaque hideux borgborysme, une volonté maléfiqué indescriptible, un obscur dessein de vengeance sadique.

Georges aurait aimé entendre quelque chose qui eût ressemblé à « Quetoulou ftagne », mais les gargouillis et les sifflements qui émanaient des lèvres démoniaques ne formaient aucune sonorité transcriptible dans son esprit terrifié. Pétrifié par la peur, il en oublia presque la douleur qui irradiait son bas-ventre, quand revint dans son champ de vision la bouche encore maculée de rouge qui l’avait émasculé d’un coup de dents. Rien de pire ne pouvait lui arriver, était-il en train de penser quand de nouveau son crâne s’emplit d’une voix caverneuse.

« Tout est réel. Ta douleur l’atteste. Ce que tu ressens est la réalité, la seule réalité. Et mainteenant, nous allons commencer à nous amuser. »

Tous les invités affichèrent soudain un sourire gourmand et une mine réjouie. Ce fut le moment que Georges choisit pour s’évanouir enfin.

Quand il revint à lui, il voulut se frotter les yeux mais était toujours solidement attaché à la chaise. Les invités formaient deux colonnes menant à une porte à l’autre bout de la salle. Le fœtus était retourner végéter dans son bassin et le cadavre atrocement mutilé de la jeune femme gisait à ses pieds. Son corps semblait avoir été retourné de l’intérieur comme un gant à l’envers, et son anatomie interne béait en dégageant une répugnante odeur de viande fraîche. Jetant un rapide coup d’œil au reste de la pièce, il en remarqua les ignobles décorations et ne put réprimer une violente nausée. Les étranges trophées sur les murs étaient autant d’organes humains. Accrochés à des plaques de bois, des estomaces, cœurs, poumons, pancréas et autres trônaient fièrement sur les parois rocheuses de la salle. Animés d’une vie propre et impossible, les poumons respiraient, les cœurs battaient, des sucs gastriques dégoulinaient des estomacs. Et sur le mur à sa gauche, une paire d’yeux sur un des panneaux de bois le fixait avec intensité. Il les reconnaissait sans peine : il s’agissait de ceux de son fils.

« Je le démembre, mais ce n’est pas grave : je le remonterai » avait-il dit en découpant son propre fils. Il comprit alors ce qui lui restait à faire. Accrochée à une planche joliment décorée, une paire de petite mains applaudit à cette pensée.

« Une petite minute… » fit la voix dans sa tête. Il se tourna vers la première créature ; elle avait à présent l’apparence d’un gigantesque protozoaire, dont la membrane extérieure était bordée de longs cils aux contorsions écoeurantes. Et à la place du noyau, se trouvait cet œil rouge, immense et dément, qui pénétrait les tréfonds de son âme.

« Nous allons te libérer, bien évidemment. Nous tenons juste à ce que tu saches ce qui pourrait t’attendre si jamais tu tentais de nous faire faux bond.
-Je n’en ai aucunement l’intention.
-Regarde, tout de même. A titre d’exemple. »

L’homme le plus proche de lui - celui qui ressemblait à un mafioso italien - fut soudainement pris de convulsions. Ses yeux se révulsèrent et, tremblant et bavant, il décolla lentement du sol. Il flottait à un mètre du sol, quand les tremblements cessèrent. Ses yeux revinrent fixer Georges, qui y lut une abominable détresse.

« Pour… la… Peluche… » grommela-t-il. Ses lèvres étaient restées fermées, et la voix était la même que celle qui parlait dans ses pensées.

Puis, son corps se disloqua dans un claquement bref et humide. Chaque partie du corps prise séparément demeura intacte. Les organes vitaux s’envolèrent en direction de panneaux de bois vierges sur l’un des murs, où ils continuèrent leur vie contre-nature. La peau et les cheveux se fondirent en une masse informe qui partit dans les airs vers l’odieux fœtus. Celui-ci absorba la masse de chair sur son abdomen, et un bras supplémentaire, grossièrement formé, y apparut. Le bras fit un doigt d’honneur à Georges, qui n’osa pas répondre ni même penser « Je t’emmerde, connard ». Les muscles et les os retombèrent à même le sol, et un feu s’alluma à proximité.

Le fœtus émit un gargouillis depuis son aquarium, qui sembla ravir tous les convives. Chacun se saisit d’un morceau de ce qui, quelques minutes auparavant, avait été l’un des leurs, le fit rôtir sur la flamme et le mangea avec voracité. Ils réservèrent ensuite le même sort au cadavre de la jeune starlette, visiblement satisfaits cette fois de pouvoir déguster le cœur, le foie, la lanque, la cervelle, les yeux. Ce fut une fillette qui mangea les yeux. Son âge apparent avoisinait les huit ans, et elle ne pouvait vraisemblablement en avoir plus de douze. Elle mangea la bouche ouverte, et l’œil s’écrasa sous les molaires avec un bruit mou et visqueux. Georges ignorait depuis combien de temps il n’avait pas mangé, mais cela ne l’empêcha pas de vomir. Il était toutefois si effaré par cette scène ignoble, qu’il ne pensa pas à être contrarié par le fait d’avoir souillé un si joli costume, qu’il ne se souvenait d’ailleurs pas avoir acheté, mais qu’il avait vu un jour chez Marks & Spencer’s.

-« Je pense que vous avez compris. Nous pouvons donc avoir l’assurance de votre entière coopération, n’est-ce pas ? »
Georges approuva d’un hochement de tête, affichant une moue de dégout. Alors que chaque membre de l’assemblée avait repris sa place, la porte du fond s’ouvrit dans un sinistre grincement. L’ouverture semblait donner sur un gouffre infernal ; une épaisse fumée mauve s’en échappait et de larges langues de flammes en jaillissaient de part et d’autres. Au loin, ce qui ressemblait au son d’un orgue entonna une marche funèbre.

-« Gloire à la peluche ». L’assemblée psalmodiait silencieusement ; il captait chacune des pensées. Une immense créature apparut sur le seuil. C’était une réplique monstrueuse et considérablement agrandie de la peluche favorite de son défunt fils Félix. Il sentit l’odeur des poils roussis par les flammes lui irriter les narines, mêlée à des émanations de pourriture et d’organes en décomposition. Les yeux avaient été arrachés et un immense œil cyclopéen, rouge et empli de haine, trônait au milieu du front. La créature avait le pourtour brun-roux, et l’abdomen, le museau et les extrémités jaune pâle. De son ventre déchiré dans le sens de la hauteur, pendaient quelques restes d’organes en putréfaction. L’odeur était pestilencielle, et bien qu’il n’eût que de la bile pour cela, Georges vomit à nouveau.
-« Gloire au Nounours ». L’assemblée s’était prosternée. La créature fit le tour de la pièce et s’empara de divers organes en bon état, puis s’avança lentement vers un Georges au bord de l’apoplexie.
-« Qu’est-ce que c’est que ce cauchemar ? Ne me dites pas que…
-Redonne-moi vie, papa », fit l’ours avec une voix fluette. « Mes organes sont pourris, je me décompose de l’intérieur… Tu avais promis. Tiens ta promesse. »

Félix déposa les organes vitaux aux pieds de son père. Les cordes qui le retenaient se désserrèrent en un instant, puis disparurent. Georges scruta la salle et partit vers un recoin de la pièce. Personne ne bougea. Il en revint rapidement, équipé d’une caisse à outils et d’ustensiles de couture.

« A la bonne heure, papa ! Tu as mis le temps, mais je savais que je pouvais compter sur toi ! » fit la petite voix de Félix.

Armé d’une aiguille, d’une bobine de fil de nylon et d’un tube de colle extra-forte au néoprène, Georges éclata en sanglots. Puis, avec tout l’amour d’un père, il se mit au travail.

= commentaires =

Narak


    le 26/03/2005 à 12:27:22
J'aime beaucoup, c'est bien marrant et il y a un petit quelque chose de psychédélique dans ce texte qui rajoute de la densité à ce qui n'aurait pu être qu'un gros paté de n'importe quoi.



Comment j'ai fait pour terminer mon commentaire comme ça...?

Commentaire édité par Narak.
nihil


    le 26/03/2005 à 13:10:10
C'est un peu l'attaque de la moussaka géante ce truc, avec des foetus en plus. Moi c'est pas mon trip et je trouve que ça fait beaucoup de lettres et de lignes alignées pour pas grand-chose. Pensez au génocide d'octets que provoquent chacune de vos éruptions merde !
bien joué callaghan     le 26/03/2005 à 14:40:57
c'est mignon tout plein, mais employer des mots comme "peluche" ou "nournours" ça casse un peu le texte.
en tout cas, j'étais mort de rire:-« Gloire à la peluche »
Nourz     le 26/03/2005 à 17:40:29
puisque personne ne me glorifie de mon vivant, il fallait bien que je le mette en scène dans une nouvelle héhé.

Sinon, tant mieux pour ceux qui ont ri ou souri, c'était le but.
Anthrax


    le 27/03/2005 à 16:17:06
le début m'a fait franchement chier, le style est lourdingue
ensuite à partir du moment qui suit la scène peepshow à laquelle je crois moyen, mais bon admettons que le mec soit capable de bander malgré la situation... c suffisamment déjanté ensuite et pas sérieux, plein d'imagination parfois trop, mais ça mérite d'être lu jusqu'au bout, tu as évité le gore à deux balles finalement, GLOIRE A LA PELUCHE!
nourz     le 28/03/2005 à 14:37:34
je crois que ma nouvelle tendance ces temps ci est à l'absurde et au loufoque, de toute façon
Anthrax


    le 28/03/2005 à 14:54:56
viva lou phoque!
nihil


en fait c nounourz    le 28/03/2005 à 15:01:32
que veux tu, je suis influencé par mes lectures - ces temps ci, un roman de douglas adams, auteur génial du "guide galactique"

Commentaire édité par nihil.
Anthrax


    le 28/03/2005 à 15:12:17
à propos j'ai laissé des crocs niqués sur ton portail...
Nounourz


    le 01/04/2005 à 11:14:15
à préciser je crois le fait que ce texte ait été écrit avant félix II, et que les deux auraient en effet aussi bien pu ne pas faire partie d'une même rubrique... J'ai essayé de faire un texte explicatif nommé "Felix IV : Causes et conséquences" mais il ne paraîtra jamais ici et restera au stade manuscrit.

j'emporterai le secret du lien entre les trois textes dans ma tombe MUAAHAHAHAHA !!
nihil


    le 01/04/2005 à 11:34:03
On est pas à une exhumation près, on fera cracher la vérité à ton cadavre.
Lapinchien


tw
    le 01/04/2005 à 13:05:53
çà me rappelle la scene avec les jouets geants dans Akira... en meme temps j'avais enregistré un film qui passe sur M6 les dimanches soir alors c'est peut être la raison
ali je souffre du mauvais oeil et énergies malsaines    le 10/12/2009 à 17:05:18
Son excéllence,bonsoir je porte à votre connaissance que j'ai des amis Chrétiens qui m'ont parlé de vous et de votre force de me soigner, donc je suis venu chez vous aujourd'hui au nom de la fraternité et par humanité aidez moi svp parce que je souffrai depuis très longtemps et je ne savais pas que c'est un envoûtement et je suis attaqué par des entités voici mon cas et je suis aussi trompé par un faus guérisseur:
je suis un innocent jeté sur lui un mauvais sort depuis son enfance par des jaloux et jusqu'à présent je me souffre aidez moi SVP voici mon cas et ma photo
je sens que personne ne pourra me désenvouter hormis vous c'est pour celà m'ont conseiller de vous contacter voici mon cas:
Son vrai excellence je sais que personne ne pourra me soigner sauf vous voici mon cas
aidez moi de me débarrassé de l'envoûtement et du djinns
Son excellence bonsoir avec une grande hésitation j'ai décidé aujourd'hui de venir chez vous vous demander un secours et de me sauver du suicide, mon histoire est commencé quand j'étais jeune et je n'ai pas voulu me marier avec une cousine, donc toute la famille est devenue contre moi de jour là je n'ai jamais goûté la vie normal, ça fait longtemps j'ai consulté des guérisseur m'ont dis que je suis entouré par des ondes négatives qui me perturbe toujours.
Son excellence je porte à votre connaissance que je suis ingénieur et je parle quatre langues différentes, et suite à cette magie je n'ai pas eu de chance de trouver un travail pour gagner mon pain de ma sueur, et même,pas de chance dans tout les domaines tel que( Travail, Argent , santé,) et les gens s'enfuient de moi ne veulent pas même pas discuter avec moi.Donc son excellence je suis venu chez vous je sens que vous êtes un homme humanitaire et vous aimez bien aider les gens pauvres et qui souffrent énormément, je vous promet quand je trouverai un travail et le premier sou qui tombera entre mes mains sera pour vous je vous en supplie de me soigner je souffre dans cette vie et c'est ma famille qui ma voulu ça.
Son excellence voici mes coordonnées
Prénom:Ali
Date de naissance:08 Novembre 1960
Ma mère:Aicha
Pays:Algérie
je serai dans l'attente de votre réponse positive je vous embrasse bien fort amicalement
Votre fidèle Ali
Son excellence bonsoir, aujourd'hui je suis très triste parce que un homme à qui je faisait confiance il m'a trahi, quand j'étais dans une situation moyenne je travaillais, était née chez moi une fille ainée Handicapée de naissance, il m'ont dis que ce Handicap de ma fille est du à l'envoûtement que j'ai jusqu'à maintenant, j'ai consulté un guérisseur soit disant, il m'a demandé quatre anneaux en or et trente millions de centimes, et après la guérison de ma fille il me rendra tout ça et je le payerai les heures de son travail, mais enfin de compte ce guérisseur a pris tout ça et ne veut pas me rendre mes affaires et ma fille est décédée sans être soignée, son excellence si vous pouvez me faire quelques chose pour que ce faux guérisseur me rendra mes affaires et l'argent pour que je puisse vous payer . Ce guérisseur son
Prénom: Mohamed
Sa mère : kheîra
et après les gens m'ont dis que c'est un éscros ce n'est pas un guérisseur faites pour moi quelques chose son excellence, je vous embrasse bien fort amicalement
faites le nécessaire et Dieu vous bénisse. voici mon é-mail djamel245@hotmail.fr Bien sure j'ai une grande confiance en vous que vous allez me débarrasser de ce phénomène qui m'a beaucoup pesé depuis longtemps
El Def     le 10/12/2009 à 17:19:48
Terrifiant tout ça. Les envoutement au Gin c'est ce qu'il y a de plus sérieux. Désolé vieux, mais là on peux rien faire pour toi. Enfin, maintenant que j'y pense une légende ma était contée il y a fort longtemps par ma grand-mère qui disait, si mes souvenirs son exacts : Que pour ce libérer d'un tel maléfice il fallait faire le tour de la terre en sens inverse de sa rotation et ceux à cloche pied. Si tu y met assez de volonté et de courage, et bien entendu si ton pied ne touche jamais le sol, tu seras guéri.

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