Mais comme à travers le feu

Le 10/04/2005
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par Dourak Smerdiakov
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Thèmes / Polémique / 2005
C'est un excellent texte que Dourak nous présente ici, un monument de littérature visionnaire et novatrice. Un texte grandiose, à la fois sombre et moral qui pose les bases d'une littérature nouvelle. Dommage que Dourak ait eu la flemme de l'écrire.
    Ecrit dans une abstinence éthylique presque rigoureuse, d'où le caractère quelque peu austère voire franchement chiant de ce texte, en tout cas prosaïque. Pour les gens qui n'aiment pas perdre leur temps, le résumé est au début, c'est à dire juste après cette phrase.
    Résumé : je tombe aux Enfers comme par inadvertance, et m'y joins discrètement à Dante et Virgile. Au moment idoine, c'est-à-dire pas avant la fin d'un texte de 300 pages en prose mais avec balllades et tercets intercalés (ce résumé est écrit avant le texte et constituera donc une trace du projet initial pour l'édification des siècles futurs) , je brûle cette petite salope de Béatrice et ce grand connard de Dante pour avoir fait du feu purgatoire un lieu, et avoir introduit l'amour profane en paradis. Il y a une morale, donc c'est un bon texte. Fin du résumé. Début du texte. Putain, j'ai la flemme. Fin du texte. Allez tous chier. Vive le Cabernet Sauvignon bulgare. Vive l'électrification du peuple. Chevènement président. Nuit, tu me fais peur, nuit, tu n'en finis pas, comme un voleur, il est parti cent mois, papa, reviens dégeler la Moscova....
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