Sauvons l'humanité : tuons les personnes de faible quotient intellectuel

Le 08/05/2010
-
par Vince Talrom
-
Thèmes / Débile / Divers
Avec un titre pareil, y avait pas grand-chose à attendre de ce texte. Pas raté : on a rarement lu aussi inutile. Mon conseil : pour conserver votre bonne humeur, lisez le titre, puis la dernière phrase du texte, et cassez-vous.
Comment éviter la surpopulation humaine sur terre? Quelles sont les moyens de sauver la planète?
Ces questions sont capitales dans l’optique de lendemains chantants, débarrassés de la peur de la fin du monde qui selon de nombreux spécialistes apocalyptologues devrait arriver bientôt, le 5 peut-être, en tout cas pas plus tard qu’hier. Je me propose donc de fournir, à vous mes concitoyens terriens, des solutions envisageables, des bribes d’idées qui, appliquées à la lettre permettront sans aucun doute la pérégrination de notre noble espèce et parfois même, si l'envie m'en prend, des autres.
Pourquoi ne pas mettre fin aux jours des personnes ayant un quotient intellectuel faible? Quoi que pouvant être considérée comme un peu trop radicale par certaines associations de défense des chanteurs de variété, cette solution à le mérite de posséder de nombreux avantages... Pour commencer nous serions débarrassés d’une forte population issue des pays du tiers monde, extrêmement coûteuse pour la communauté internationale qui, pour de sombres raisons de boursicotage rizicole, s’obstine à nourrir et tenter d’éduquer ces peuplades sauvages et incultes.
Ce joyeux génocide pacifique mettrait également fin à de nombreuses guerres sévissant à l’heure actuelle sur notre jolie planète. En effet, les états auraient d’énormes difficultés à constituer des armées, celles-ci étant pour le moment remplies d’êtres ayant un QI rarement plus élevé que leur gourdin devant une chèvre albinos broutant avec passion le fin duvet des touffes herbacées de la steppe mongole totalement absente de présence humaine du faite que, et bien eux aussi on leurs aura génocidés la gueule à ces amputés chromosomiques.
Et que dire de la sécurité retrouvée dans les villes? Oh quel bonheur mes amis de pouvoir déambuler dans les rues sans autre soucis que l’évitement des déjections canines. Quelle jouissance de ne plus risquer de tomber sur des loubards haineux à la matraque facile, qui viennent trop souvent vous voir, avec la démarche d’un cow-boy homosexuel d’un pénitencier africain et vous disent: « Eu… police, contrôle des papiers ».
Je ne m’arrêterais pas sur les avantages bassement matériels tel que la recrudescence des places de parking libres, la fin des embouteillages, la possibilité d’allumer la radio sans risquer de tomber sur une chanson de Lara Fabian ou encore l’abolition du repas du dimanche chez ma belle famille.

Étant l’instigateur de cette merveilleuse idée j’exige cependant dans le cas ou cela vienne à se réaliser de ne pas soumettre à ce test, d’une part les jeunes demoiselles aux culs ayant une dérogation de ma bite et, d’autre part, les immigrés hongrois courts sur pattes et autres politiciens véreux (pardonnez le pléonasme) , ne faisant pas plus pour la France que Vincent Lagaffe pour la promotion des implants capillaires, et que je propose d’exterminer sans autre forme de procès.

Dans un prochain chapitre, nous verrons comment sauver l’humanité avec une corde à linge et deux bâtons de berger.