Il rêve.
D’abord, l’abysse.
Puis, un éclair aveuglant.
Des étoiles dansent autour de lui.
Non. Des étincelles.
L’air crépite.
Le temps se fige.
Le silence.
Ses cheveux ondulent dans l’air saturé. Ses sourcils s’affaissent. Ses pommettes se dressent. Sa bouche tordue s’ouvre. Un cri silencieux. Son souffle est coupé.
La tempête de flammes serpente autour de lui. Le ruban rouge et jaune forme une spirale colossale. L’étau de feu se resserre. Lentement. Inexorablement. Il est affamé.
Des traits fusent, zigzaguent dans l’espace. Le vide se remplit. L’électricité se mue en éclairs vengeurs. Ils glissent sur sa peau, lèchent sa chair. Ça grésille.
La chaleur embrase son corps. Ses veines pulsent, rougeoient. Il brûle. Non pas de l’extérieur, mais de l’intérieur.
Il ne voit que du rouge. Partout.
Dans ses yeux. Ils tombent.
Dans sa bouche. Un goût de cuivre.
Dans ses veines. Seulement le feu.
L’odeur de chair brûlée tapisse ses narines, lui soulève le cœur. Du soufre. Un relent métallique.
Son sang boue sous sa chair. Ça pousse. Ça déforme. Des cloques. Elles claquent. Un bruit gélatineux. Une masse molle.
De grosses gouttes baveuses. Des rivières de lave. Son visage se liquéfie.
Le temps s’accélère.
Son hurlement déchire l’espace-temps. Aucun son ne sort.
Les éclairs fracassant se mêlent au tumulte de la tornade de feu. L’attraction est puissante. Autour de lui, les cailloux s’arrachent du sol. Ils flottent.
Son corps se soulève. Le phénix s’élève vers le ciel.
Une pluie de sang colore le paysage de traits écarlates. Des larmes de feu coulent sur ses joues. Sa peau craque. Se désintègre. Un nuage de cendres tombe sur le monde.
Il n’est plus lui.
Il n’est plus rien.
Juste un souvenir qui brûle dans les confins de sa mémoire.
D’abord, l’abysse.
Puis, un éclair aveuglant.
Des étoiles dansent autour de lui.
Non. Des étincelles.
L’air crépite.
Le temps se fige.
Le silence.
Ses cheveux ondulent dans l’air saturé. Ses sourcils s’affaissent. Ses pommettes se dressent. Sa bouche tordue s’ouvre. Un cri silencieux. Son souffle est coupé.
La tempête de flammes serpente autour de lui. Le ruban rouge et jaune forme une spirale colossale. L’étau de feu se resserre. Lentement. Inexorablement. Il est affamé.
Des traits fusent, zigzaguent dans l’espace. Le vide se remplit. L’électricité se mue en éclairs vengeurs. Ils glissent sur sa peau, lèchent sa chair. Ça grésille.
La chaleur embrase son corps. Ses veines pulsent, rougeoient. Il brûle. Non pas de l’extérieur, mais de l’intérieur.
Il ne voit que du rouge. Partout.
Dans ses yeux. Ils tombent.
Dans sa bouche. Un goût de cuivre.
Dans ses veines. Seulement le feu.
L’odeur de chair brûlée tapisse ses narines, lui soulève le cœur. Du soufre. Un relent métallique.
Son sang boue sous sa chair. Ça pousse. Ça déforme. Des cloques. Elles claquent. Un bruit gélatineux. Une masse molle.
De grosses gouttes baveuses. Des rivières de lave. Son visage se liquéfie.
Le temps s’accélère.
Son hurlement déchire l’espace-temps. Aucun son ne sort.
Les éclairs fracassant se mêlent au tumulte de la tornade de feu. L’attraction est puissante. Autour de lui, les cailloux s’arrachent du sol. Ils flottent.
Son corps se soulève. Le phénix s’élève vers le ciel.
Une pluie de sang colore le paysage de traits écarlates. Des larmes de feu coulent sur ses joues. Sa peau craque. Se désintègre. Un nuage de cendres tombe sur le monde.
Il n’est plus lui.
Il n’est plus rien.
Juste un souvenir qui brûle dans les confins de sa mémoire.