C’est doux, c’est paisible, c’est chaleureux.
On aimerait se fondre dans cette étreinte aimante pour toujours. Ne plus en sortir. Y vivre pour l’éternité.
Le contact de ses lèvres est si tendre et pourtant, il donne des frissons. Des petites décharges de plaisir qui font s’emballer ton cœur. Il est affolé, il bat frénétiquement, il chercherait presque à s’échapper de sa cage osseuse.
Mais, il y reste. Bien en sécurité, reclus, loin de tout.
En sécurité… ?
Le voilà pourtant figé en pleine course. Le voilà pourtant meurtri. Des fissures le parcourent et soudain, le monde te paraît tellement moins doux, moins paisible, moins chaleureux.
Tellement plus sombre. Plus aucune lumière, plus aucune chaleur, plus aucune passion. Plus rien.
Le monde est tranchant, glaçant, froid comme la mort.
Douce mort qui vient te conseiller, qui te murmure à l’oreille, qui guide tendrement ta main.
Elle te susurre de doux mots quand il passe près de toi, quand ton cœur s’affole devant son sourire.
Et puis, tu le tiens entre tes doigts. Tu as réussi à le reprendre, à le sortir de sa cage, à le garder pour toi. Près de toi.
Pour toujours.
Il bat encore entre tes mains, il est encore chaud, encore rouge, rempli d’amour.
Jamais plus il ne te sera refusé. Jamais plus il ne s’éloignera de ton étreinte aimante.
L’encre coule sur tes vêtements, les rend poisseux, tâche ta peau et tes lèvres, et tu te sens enfin de retour dans cette bulle de chaleur, loin du monde froid.
Un sourire étire tes lèvres alors que tu serres tendrement le cœur de ton amant contre toi.
On aimerait se fondre dans cette étreinte aimante pour toujours. Ne plus en sortir. Y vivre pour l’éternité.
Le contact de ses lèvres est si tendre et pourtant, il donne des frissons. Des petites décharges de plaisir qui font s’emballer ton cœur. Il est affolé, il bat frénétiquement, il chercherait presque à s’échapper de sa cage osseuse.
Mais, il y reste. Bien en sécurité, reclus, loin de tout.
En sécurité… ?
Le voilà pourtant figé en pleine course. Le voilà pourtant meurtri. Des fissures le parcourent et soudain, le monde te paraît tellement moins doux, moins paisible, moins chaleureux.
Tellement plus sombre. Plus aucune lumière, plus aucune chaleur, plus aucune passion. Plus rien.
Le monde est tranchant, glaçant, froid comme la mort.
Douce mort qui vient te conseiller, qui te murmure à l’oreille, qui guide tendrement ta main.
Elle te susurre de doux mots quand il passe près de toi, quand ton cœur s’affole devant son sourire.
Et puis, tu le tiens entre tes doigts. Tu as réussi à le reprendre, à le sortir de sa cage, à le garder pour toi. Près de toi.
Pour toujours.
Il bat encore entre tes mains, il est encore chaud, encore rouge, rempli d’amour.
Jamais plus il ne te sera refusé. Jamais plus il ne s’éloignera de ton étreinte aimante.
L’encre coule sur tes vêtements, les rend poisseux, tâche ta peau et tes lèvres, et tu te sens enfin de retour dans cette bulle de chaleur, loin du monde froid.
Un sourire étire tes lèvres alors que tu serres tendrement le cœur de ton amant contre toi.