Lacunaire, je remplis l'espace de vide.
Ni dieu, ni maître, ni gloire, ni legs, ni but, ni sens.
La quête de beauté, de voluptés me guide,
Et ma vie n'a d'autre but que la jouissance.
Téméraire, je frappe fort les puissants.
Me délectant cruellement de leur souffrance,
quand leur air pitoyable fait bouillir mon sang.
Mon quotidien : le sadisme, la violence.
Insatiable, mon compte n'a pas de plafond.
Détrousser les idiots, voilà ma science.
Je ne produis rien, j'exploite mille actions.
À mon bonheur ne suffit pas l’abondance.
Je suis votre plus sombre pulsion vitale,
L'obscure ennemi dans le cœur de Baudelaire.
Parfois travestis en morale bancale.
J’alourdis l'atmosphère et empoisonne l'air.
Dans l’abîme des âmes, ces gouffres amers,
Je me nourris de peur, poison délétère.
Qui fait croître et sublime en l’homme la colère.
Créant un nuage sombre qui couvre la terre.
Heureusement, j'ai pour ultime lumière,
Ce phare me guidant en ce monde éphémère.
Celle dont la voix enivre mes oreilles.
Oh Muse, dont le cœur reflète le soleil.
Ni dieu, ni maître, ni gloire, ni legs, ni but, ni sens.
La quête de beauté, de voluptés me guide,
Et ma vie n'a d'autre but que la jouissance.
Téméraire, je frappe fort les puissants.
Me délectant cruellement de leur souffrance,
quand leur air pitoyable fait bouillir mon sang.
Mon quotidien : le sadisme, la violence.
Insatiable, mon compte n'a pas de plafond.
Détrousser les idiots, voilà ma science.
Je ne produis rien, j'exploite mille actions.
À mon bonheur ne suffit pas l’abondance.
Je suis votre plus sombre pulsion vitale,
L'obscure ennemi dans le cœur de Baudelaire.
Parfois travestis en morale bancale.
J’alourdis l'atmosphère et empoisonne l'air.
Dans l’abîme des âmes, ces gouffres amers,
Je me nourris de peur, poison délétère.
Qui fait croître et sublime en l’homme la colère.
Créant un nuage sombre qui couvre la terre.
Heureusement, j'ai pour ultime lumière,
Ce phare me guidant en ce monde éphémère.
Celle dont la voix enivre mes oreilles.
Oh Muse, dont le cœur reflète le soleil.