Plus le temps
se tirer
tout garder
Garder pour soi
l’élévation du cœur
chenille silencieuse
joyau moribond
Se traîner ça vers la tombe
pousser son petit machin
L’inexplicable encore
Planer
Réfléchir
Ruminer de l’anti-prouesse
mais la mort, elle,
s’annonce longtemps
avant d’avoir frappé
se tirer
tout garder
Garder pour soi
l’élévation du cœur
chenille silencieuse
joyau moribond
Se traîner ça vers la tombe
pousser son petit machin
L’inexplicable encore
Planer
Réfléchir
Ruminer de l’anti-prouesse
mais la mort, elle,
s’annonce longtemps
avant d’avoir frappé
Plus le temps
se tirer
tout garder
Garder pour soi
l’élévation du cœur
chenille silencieuse
joyau moribond
Se traîner ça vers la tombe
pousser son petit machin
L’inexplicable encore
Planer
Réfléchir
Ruminer de l’anti-prouesse
mais la mort, elle,
s’annonce longtemps
avant d’avoir frappé
Quand c’est pas l’heure
c’est déjà l’heure
Comme je te l’ai dit déjà
quand tu me reverras
c’est que tu seras venu
me déloger de mon terrier
Je te mettrai
un coup de fusil
dans le ventre
ou de pelle
sur la tête
peu importe
Je louperai pas
mon grand
Attendons le contexte
la guerre
Espérons
Et comme je suis parti
parti pour de bon
mon dieu à moi
sera bientôt de retour
Il mettra le feu
aux maisons
et mangera
de la chair crue
Son propre cheval tiens
celui sur lequel il est assis
ou la selle de son vélo
vent de nord pardi
S’en aller c’est bouleversant
faut avouer
se tirer c’est presque fait
la valise est prête
J’aime l’idée de ce départ
quelle que soit la destination
Je ne laisserai aux gens
qui m’ont vu m’animer
sous leur nez
et qui ont cru
qu’on était des amis
qu’un automate de merde
qui se nomme
Joshua Dubernet
170 cm 70 kg
châtain clair
caractère paisible
et beau tempérament
et personne
ne s’en rendra
jamais compte
Comme tout
ce que j’ai toujours
fait au fond
Tous les jours
toutes les nuits
crier l’oubli
avec ou sans toi
petit papillon
mon bel amour
Ici ou ailleurs
là-bas toujours
ou debout
les bras croisés
être brave enfin
Disparaître,
avant les grands
flon-flon
de la mort
...
se tirer
tout garder
Garder pour soi
l’élévation du cœur
chenille silencieuse
joyau moribond
Se traîner ça vers la tombe
pousser son petit machin
L’inexplicable encore
Planer
Réfléchir
Ruminer de l’anti-prouesse
mais la mort, elle,
s’annonce longtemps
avant d’avoir frappé
Quand c’est pas l’heure
c’est déjà l’heure
Comme je te l’ai dit déjà
quand tu me reverras
c’est que tu seras venu
me déloger de mon terrier
Je te mettrai
un coup de fusil
dans le ventre
ou de pelle
sur la tête
peu importe
Je louperai pas
mon grand
Attendons le contexte
la guerre
Espérons
Et comme je suis parti
parti pour de bon
mon dieu à moi
sera bientôt de retour
Il mettra le feu
aux maisons
et mangera
de la chair crue
Son propre cheval tiens
celui sur lequel il est assis
ou la selle de son vélo
vent de nord pardi
S’en aller c’est bouleversant
faut avouer
se tirer c’est presque fait
la valise est prête
J’aime l’idée de ce départ
quelle que soit la destination
Je ne laisserai aux gens
qui m’ont vu m’animer
sous leur nez
et qui ont cru
qu’on était des amis
qu’un automate de merde
qui se nomme
Joshua Dubernet
170 cm 70 kg
châtain clair
caractère paisible
et beau tempérament
et personne
ne s’en rendra
jamais compte
Comme tout
ce que j’ai toujours
fait au fond
Tous les jours
toutes les nuits
crier l’oubli
avec ou sans toi
petit papillon
mon bel amour
Ici ou ailleurs
là-bas toujours
ou debout
les bras croisés
être brave enfin
Disparaître,
avant les grands
flon-flon
de la mort
...