La Saint‑Con, c’est pas une berceuse.
C’est un coup de latte dans la porte, un cri rauque qui sort du bide, un carnaval crasseux où on vient balancer nos masques et nos mensonges au milieu du vacarme.
Ici, pas de héros, pas de poseurs : juste une armée de bras cassés qui gueulent leurs vérités, qui crachent leurs contradictions, qui se foutent à poil émotionnellement pour mieux brûler leurs propres conneries.
C’est un coup de latte dans la porte, un cri rauque qui sort du bide, un carnaval crasseux où on vient balancer nos masques et nos mensonges au milieu du vacarme.
Ici, pas de héros, pas de poseurs : juste une armée de bras cassés qui gueulent leurs vérités, qui crachent leurs contradictions, qui se foutent à poil émotionnellement pour mieux brûler leurs propres conneries.
Couplet 1
Tous les ans, c’est la Saint‑Con,
La grande messe des bras cassés.
On sort les masques, les jurons,
On vient gueuler nos vérités.
Y’a le fouteur de merde, le roi du vent,
Le champion du “j’promets tout, j’fais rien évidemment”.
On crache, on rit, on s’fait des doigts,
C’est la kermesse des sales enfoirés de soi.
Refrain
C’est la Saint‑Con, bordel de nom,
On fout nos travers au diapason.
On balance au feu nos illusions,
On hurle nos vies comme des chansons.
C’est la Saint‑Con, putain d’saison,
Où l’on défonce nos propres démons.
On brûle nos conneries d’un air fanfaron,
Et on repart plus libres que des morfales en mission.
Couplet 2
Chacun choisit son “con” du jour,
Mais au final c’est soi, toujours.
On traîne nos gaffes, nos coups foireux,
Nos plans à la con, nos cœurs tordus.
Y’a l’bourrin, l’bourré, l’faux rebelle,
Celui qui gueule fort mais qui tremble sous l’ombrelle.
On défile comme des punks en retard,
Pour cramer l’con qu’on a été hier soir.
Refrain
C’est la Saint‑Con, bordel de nom,
On fout nos travers au diapason.
On balance au feu nos illusions,
On hurle nos vies comme des chansons.
C’est la Saint‑Con, putain d’saison,
Où l’on défonce nos propres démons.
On brûle nos conneries d’un air fanfaron,
Et on repart plus libres que des morfales en mission.
Pont
Et quand la nuit cogne sur la place,
On voit nos ombres faire la grimace.
On s’pardonne nos sales dérapages,
On rit de tout, même de nos naufrages.
Refrain final
C’est la Saint‑Con, bordel de nom,
On fout nos travers au diapason.
On balance au feu nos illusions,
On hurle nos vies comme des chansons.
C’est la Saint‑Con, putain d’saison,
Où l’on défonce nos propres démons.
On brûle nos conneries d’un air fanfaron,
Et on repart plus vivants que des lions.
Tous les ans, c’est la Saint‑Con,
La grande messe des bras cassés.
On sort les masques, les jurons,
On vient gueuler nos vérités.
Y’a le fouteur de merde, le roi du vent,
Le champion du “j’promets tout, j’fais rien évidemment”.
On crache, on rit, on s’fait des doigts,
C’est la kermesse des sales enfoirés de soi.
Refrain
C’est la Saint‑Con, bordel de nom,
On fout nos travers au diapason.
On balance au feu nos illusions,
On hurle nos vies comme des chansons.
C’est la Saint‑Con, putain d’saison,
Où l’on défonce nos propres démons.
On brûle nos conneries d’un air fanfaron,
Et on repart plus libres que des morfales en mission.
Couplet 2
Chacun choisit son “con” du jour,
Mais au final c’est soi, toujours.
On traîne nos gaffes, nos coups foireux,
Nos plans à la con, nos cœurs tordus.
Y’a l’bourrin, l’bourré, l’faux rebelle,
Celui qui gueule fort mais qui tremble sous l’ombrelle.
On défile comme des punks en retard,
Pour cramer l’con qu’on a été hier soir.
Refrain
C’est la Saint‑Con, bordel de nom,
On fout nos travers au diapason.
On balance au feu nos illusions,
On hurle nos vies comme des chansons.
C’est la Saint‑Con, putain d’saison,
Où l’on défonce nos propres démons.
On brûle nos conneries d’un air fanfaron,
Et on repart plus libres que des morfales en mission.
Pont
Et quand la nuit cogne sur la place,
On voit nos ombres faire la grimace.
On s’pardonne nos sales dérapages,
On rit de tout, même de nos naufrages.
Refrain final
C’est la Saint‑Con, bordel de nom,
On fout nos travers au diapason.
On balance au feu nos illusions,
On hurle nos vies comme des chansons.
C’est la Saint‑Con, putain d’saison,
Où l’on défonce nos propres démons.
On brûle nos conneries d’un air fanfaron,
Et on repart plus vivants que des lions.