On ne fait jamais assez attention à ce dont est capable une femme quand on lui envoie des déclarations enflammées
C'est bien ma veine. Voilatipas que ce type, que j'ai dû croiser sans le voir au cours d'une soirée où j'étais probablement trop cuite pour calculer quoi que ce soit, me fait une cour effrénée par messagerie sur mon téléphone. Comment il a eu mon numéro reste un mystère, je pense qu'il a dû soudoyer une connaissance, mais les faits sont là, je suis inondée de messages tous plus débiles les uns que les autres, dans lesquels il me dit qu'il est chaud comme la braise et qu'il brûle de désir pour moi, j'en passe et des meilleures.
J'aurais pu le bloquer direct, ça m'aurait fait des vacances, mais que voulez-vous, je suis curieuse, légèrement pyromane, et j'ai envie de savoir jusqu'où il va se vautrer dans la métaphore incendiaire. Surtout que j'ai fini par percuter d'où il sort et qu'il s'avère que, non seulement il est en couple mais qu'en plus je ne suis pas là seule à qui il fait ce baratin. Bref, il a tous les atouts en main pour décrocher le césar du sale type.
Je le laisse donc avancer en terrain découvert. De la déclaration enflammée il est déjà passé à la proposition de rencard et il m'invite ni plus ni moins qu'à venir me chercher à la sortie de mon job, il a une super caisse paraît-il, et il ne résiste pas très longtemps à la tentation de m'en envoyer une photo. La traditionnelle berline allemande surbaissée, aux jantes et aux appendices aérodynamiques démesurés. Il coche une case de plus et ça commence à me plaire.
J'ai accepté, que croyez-vous, mais avec une petite idée derrière la tête. Une de celles qu'il n'oubliera pas. Je le lui ai d'ailleurs annoncé et c'est tout heureux de sa bonne fortune qu'il passe me chercher. Il est encore plus insupportable en vrai que par messagerie et c'est vraiment parce que je sais que ça ne va pas durer très longtemps que je le rejoins.
Je ne sais plus qui a dit que le plus désagréable dans l'amour ce sont les sièges baquet mais en tout cas les siens se montrent particulièrement inconfortables. Ce qui ne m'empêche pas de lui saisir le paquet à peine a-t-il démarré. Il en perd presque le fil de sa conduite le pauvre biquet et je dois m'interrompre le temps qu'il reprenne ses esprits et me propose un coin discret pour qu'on s'amuse.
C'est parti et il apparaît que monsieur a ses habitudes tout en haut du parking aérien d'une grande surface. Personne n'y monte selon ses dires et moi, finalement, ça m'arrange. Je reprends donc là où j'en étais et extrais sa bite de son pantalon. Je ne sais pas si c'est l'émotion ou si les photos qu'il m'a envoyées étaient non contractuelles mais je suis un peu déçue par ce que je trouve. C'est gros certes, mais c'est mou. Il m'assure pourtant qu'il est excité au taquet.
J'attaque ma branlette et, en effet, j'obtiens un peu plus de raideur. Pas de quoi fouetter une chatte toutefois. En revanche, monsieur bave et commente et les deux sont aussi dégueulasses l'un que l'autre. Heureusement que c'est bientôt fini parce que, malgré mon seuil de tolérance plutôt bas, il est en train de l'enfoncer faute de me défoncer.
Il jouit enfin. Et je prends soin de le faire gicler en plein sur son volant et sur ses tapis de sol. Ce qui le fait crier de désespoir. Son sperme va cartonner sur les tissus et c'est une misère à rattraper se plaint-il. Le voilà donc armé d'une lingette en train d'éponger sa pauvre jouissance, moment que je choisis pour me barrer sans rien dire et laisser ma place à sa régulière qui n'a rien raté du spectacle vu qu'à ma demande elle nous traçait grâce au GPS de mon smartphone.
Tout est bien qui finit bien, enfin certainement pas pour lui mais ça c'est son problème. Il m'en a coûté de me le fader mais je viens de cramer un con et c'est un bonheur qui n'a pas de prix. .
J'aurais pu le bloquer direct, ça m'aurait fait des vacances, mais que voulez-vous, je suis curieuse, légèrement pyromane, et j'ai envie de savoir jusqu'où il va se vautrer dans la métaphore incendiaire. Surtout que j'ai fini par percuter d'où il sort et qu'il s'avère que, non seulement il est en couple mais qu'en plus je ne suis pas là seule à qui il fait ce baratin. Bref, il a tous les atouts en main pour décrocher le césar du sale type.
Je le laisse donc avancer en terrain découvert. De la déclaration enflammée il est déjà passé à la proposition de rencard et il m'invite ni plus ni moins qu'à venir me chercher à la sortie de mon job, il a une super caisse paraît-il, et il ne résiste pas très longtemps à la tentation de m'en envoyer une photo. La traditionnelle berline allemande surbaissée, aux jantes et aux appendices aérodynamiques démesurés. Il coche une case de plus et ça commence à me plaire.
J'ai accepté, que croyez-vous, mais avec une petite idée derrière la tête. Une de celles qu'il n'oubliera pas. Je le lui ai d'ailleurs annoncé et c'est tout heureux de sa bonne fortune qu'il passe me chercher. Il est encore plus insupportable en vrai que par messagerie et c'est vraiment parce que je sais que ça ne va pas durer très longtemps que je le rejoins.
Je ne sais plus qui a dit que le plus désagréable dans l'amour ce sont les sièges baquet mais en tout cas les siens se montrent particulièrement inconfortables. Ce qui ne m'empêche pas de lui saisir le paquet à peine a-t-il démarré. Il en perd presque le fil de sa conduite le pauvre biquet et je dois m'interrompre le temps qu'il reprenne ses esprits et me propose un coin discret pour qu'on s'amuse.
C'est parti et il apparaît que monsieur a ses habitudes tout en haut du parking aérien d'une grande surface. Personne n'y monte selon ses dires et moi, finalement, ça m'arrange. Je reprends donc là où j'en étais et extrais sa bite de son pantalon. Je ne sais pas si c'est l'émotion ou si les photos qu'il m'a envoyées étaient non contractuelles mais je suis un peu déçue par ce que je trouve. C'est gros certes, mais c'est mou. Il m'assure pourtant qu'il est excité au taquet.
J'attaque ma branlette et, en effet, j'obtiens un peu plus de raideur. Pas de quoi fouetter une chatte toutefois. En revanche, monsieur bave et commente et les deux sont aussi dégueulasses l'un que l'autre. Heureusement que c'est bientôt fini parce que, malgré mon seuil de tolérance plutôt bas, il est en train de l'enfoncer faute de me défoncer.
Il jouit enfin. Et je prends soin de le faire gicler en plein sur son volant et sur ses tapis de sol. Ce qui le fait crier de désespoir. Son sperme va cartonner sur les tissus et c'est une misère à rattraper se plaint-il. Le voilà donc armé d'une lingette en train d'éponger sa pauvre jouissance, moment que je choisis pour me barrer sans rien dire et laisser ma place à sa régulière qui n'a rien raté du spectacle vu qu'à ma demande elle nous traçait grâce au GPS de mon smartphone.
Tout est bien qui finit bien, enfin certainement pas pour lui mais ça c'est son problème. Il m'en a coûté de me le fader mais je viens de cramer un con et c'est un bonheur qui n'a pas de prix. .