Dans ce poème épique, notre héros, LORD J'NIQUETOUT, baise les fascistes dans la plus pure tradition littéraire française (et en alexandrins s'il vous plaît !)
Cantique des méga-bâtards
Une nouvelle aventure de LORD J’NIQUETOUT
Tremblez ! Campagnes viles ! Cités tentaculaires !
Patelins à la con ! Mégalopoles… ta mère !
Pays de gros débiles ! Abrutis limitrophes !
Et vous, connards anglais ! Amerlocs ! Roussakofs !
Toutes les putes finies de France et de Navarre
D’Afrique, d’Extrême-Orient, de Magadagascar,
- Rien à foutre vos blazes, vos lieux géographix -
Vous êtes parvenus à l’heure du sacrifix !
Car voici sorti des enfers, et de la pisse
Pour honorer cette Saint-Con deux-mille-vingt-six
Le grand pourfendeur des enfoirés, entre tous :
J’ai nommé : le Damné ! J’ai nommé : LORD J’NIQUETOUT !
Pour les merdeux du fond qui n’auraient pas suivi
Le J’NIQUETOUT est un dieu - père, fils et saint esprit !
On le voit apparaître, au gré des ciels de guerre,
Des scandales des médias, des pédophiles affaires,
Chaque fois qu’un gros con dépasse les limites
Il surgit du néant pour lui planter sa bite !
Squelette noble et fier, drapé du châtiment,
Chevauchant un puissant destrier d’ossements,
Il éradique les enfoirés enfiévrés
Et se gargarise de les bien enculer
Devant tous ! Caméras, journaleux, Pascal Praud,
Soyez prêts ! LORD J’NIQUETOUT vient de limer sa faux !
Et avant que j’aie pu rasséréner ma muse
Le voici galopant vers le détroit d’Ormuz :
Là sont massés quelques jolies p’tites salopettes,
Des pustules sur la face de notre belle planète :
Un gros tas purulent, vomissant les dollars
Et son copain Yahou, qui se prend pour César
Essayent de bourrer l’fion d’un autre beau connard
Avec des lance-missile à défaut d’leurs quéquettes !
LORD J’NIQUETOUT vire les frocs, et les baise en brochette
Les fait jouir en cœur ! Avec lui c’est la fête !
Et que ça pète partout, bah, il s’en bat les couilles :
Quand il apparaît pof : ça s’fout à poil, ça mouille !
Les voilà tous baisant, la queue de l’un dans l’autre
Hurlant à qui mieux mieux pour expier leurs fautes !
Un bien joli Twister où rectums et urètres
S’enfilent en chœur ! Ah ! Malicieux petits êtres !
Vous fûtes bien méchants ! s’écrie le fier squelette
En fessant le Donald avec sa main fluette !
Doigtant le Benjamin, chiant sur l’Ayatollah
Il réduit à néant leurs fantasmes de rois
Tandis que les tv, retransmettant l’orgie
Diffusent l’image de leurs mini-zizis
Et chaque sympathisant, pris d’un p’tit coup de blues
Arrache ses habits, se joint à la partouze !
« Ok, ça c’est réglé ! murmure le Vengeur.
Mais qui a permis cette réunion de niqueurs ?
Il reste des fautifs ! » Las ! Au G30, déjà
On ferme bien les portes, on arme les soldats,
Et tous nos dirigeants, dans l’abri atomique
Se carapatent, terrorisés par la nique
Qui les attend si le baiseur en chef venait !
Giorgia se chie dessus rien qu’à cette pensée !
Mais Manu, gentleman, lui ramasse sa merde
La goûte, l’assaisonne avec des fines herbes,
Et les voilà bouffant des autres l’excrément,
Anulingussissant l’Europe des puissants,
Fourrant dedans les fesses leurs têtes couronnées
Du trou de balle de leur drapeau étoilé !
Le J’NIQUETOUT fait un tour de l’horizon morose :
Il a pas mal niqué, mais manque quelque chose…
Une sublime enflure était sous ses radars.
Son tableau de chasse veut un dernier bâtard !
Où est-il, ce fumier, ce résidu d’vidange ?
L’ornement le plus pur du glorieux tas de fange ?
Y’en avait du tarif ! C’est une année fertile !
Tant de fions redressés ! Et on n’est qu’en avril !
Le J’NIQUETOUT renifle, de ses narines osseuse
Ce n’est pas à Meudon, ce n’est pas vers la Creuse…
C’est à Paris ! Mais oui ! Capitale des trouducs
Qu’il converge sa verge le long des aqueducs !
Voilà : petit château payé par la Russie,
Où trinquent les bleus marines et leurs petits amis.
Au premier rang, le rottweiler inéligible
Aboie de l’affection au débile invincible,
Le con parmi le con, l’empereur des couillons :
Jordeuh Barretoildla dit « face de sillon » !
Conquérant des Gaules, il s’apprête à gouverner
Ce pays de barbouze lorsque, alcoolisé
Au champagne, il croit voir dans l’ombre du jardin
Une forme de bite - ou bien, serait-ce quelqu’un ?
Aussitôt il disjoncte, il se dessape, jette
Son foutre inconsistant autant que sa toilette
Sur les convives, choqués, criant « ah non vraiment !
Jordan, non ! Pas le chat ! Jordan pas dans la prise !
Laisse dont la princesse, elle ne t’était promise
Que pour les médias ! Non ! Pitié, gamin immonde !
Jordan arrête de baiser le micro-onde ! »
BRAOUM ! L’explosion lui crame le pénis
Et flambe à l’unisson ses compagnons du vice !
Entre les cavalcades et les cris atterrés
Certains tentent encore de fourrer le roquet !
C’est qu’un pas magnanime foule cette basse-cour
LORD J’NIQUETOUT vérifie qu’il reste des petits fours !
Il en carre un petit dans l’anus d’Alionou
Puis siffle sa monture ! Allons ! Foin de filous !
Il enfourche, éperonne ! C’est qu’il n’a pas fini !
Restent des millions de nazillons ici !
De pédophiles, violeurs, récidivistes enfin,
Encartés, renommés… et tous républicains !
Une nouvelle aventure de LORD J’NIQUETOUT
Tremblez ! Campagnes viles ! Cités tentaculaires !
Patelins à la con ! Mégalopoles… ta mère !
Pays de gros débiles ! Abrutis limitrophes !
Et vous, connards anglais ! Amerlocs ! Roussakofs !
Toutes les putes finies de France et de Navarre
D’Afrique, d’Extrême-Orient, de Magadagascar,
- Rien à foutre vos blazes, vos lieux géographix -
Vous êtes parvenus à l’heure du sacrifix !
Car voici sorti des enfers, et de la pisse
Pour honorer cette Saint-Con deux-mille-vingt-six
Le grand pourfendeur des enfoirés, entre tous :
J’ai nommé : le Damné ! J’ai nommé : LORD J’NIQUETOUT !
Pour les merdeux du fond qui n’auraient pas suivi
Le J’NIQUETOUT est un dieu - père, fils et saint esprit !
On le voit apparaître, au gré des ciels de guerre,
Des scandales des médias, des pédophiles affaires,
Chaque fois qu’un gros con dépasse les limites
Il surgit du néant pour lui planter sa bite !
Squelette noble et fier, drapé du châtiment,
Chevauchant un puissant destrier d’ossements,
Il éradique les enfoirés enfiévrés
Et se gargarise de les bien enculer
Devant tous ! Caméras, journaleux, Pascal Praud,
Soyez prêts ! LORD J’NIQUETOUT vient de limer sa faux !
Et avant que j’aie pu rasséréner ma muse
Le voici galopant vers le détroit d’Ormuz :
Là sont massés quelques jolies p’tites salopettes,
Des pustules sur la face de notre belle planète :
Un gros tas purulent, vomissant les dollars
Et son copain Yahou, qui se prend pour César
Essayent de bourrer l’fion d’un autre beau connard
Avec des lance-missile à défaut d’leurs quéquettes !
LORD J’NIQUETOUT vire les frocs, et les baise en brochette
Les fait jouir en cœur ! Avec lui c’est la fête !
Et que ça pète partout, bah, il s’en bat les couilles :
Quand il apparaît pof : ça s’fout à poil, ça mouille !
Les voilà tous baisant, la queue de l’un dans l’autre
Hurlant à qui mieux mieux pour expier leurs fautes !
Un bien joli Twister où rectums et urètres
S’enfilent en chœur ! Ah ! Malicieux petits êtres !
Vous fûtes bien méchants ! s’écrie le fier squelette
En fessant le Donald avec sa main fluette !
Doigtant le Benjamin, chiant sur l’Ayatollah
Il réduit à néant leurs fantasmes de rois
Tandis que les tv, retransmettant l’orgie
Diffusent l’image de leurs mini-zizis
Et chaque sympathisant, pris d’un p’tit coup de blues
Arrache ses habits, se joint à la partouze !
« Ok, ça c’est réglé ! murmure le Vengeur.
Mais qui a permis cette réunion de niqueurs ?
Il reste des fautifs ! » Las ! Au G30, déjà
On ferme bien les portes, on arme les soldats,
Et tous nos dirigeants, dans l’abri atomique
Se carapatent, terrorisés par la nique
Qui les attend si le baiseur en chef venait !
Giorgia se chie dessus rien qu’à cette pensée !
Mais Manu, gentleman, lui ramasse sa merde
La goûte, l’assaisonne avec des fines herbes,
Et les voilà bouffant des autres l’excrément,
Anulingussissant l’Europe des puissants,
Fourrant dedans les fesses leurs têtes couronnées
Du trou de balle de leur drapeau étoilé !
Le J’NIQUETOUT fait un tour de l’horizon morose :
Il a pas mal niqué, mais manque quelque chose…
Une sublime enflure était sous ses radars.
Son tableau de chasse veut un dernier bâtard !
Où est-il, ce fumier, ce résidu d’vidange ?
L’ornement le plus pur du glorieux tas de fange ?
Y’en avait du tarif ! C’est une année fertile !
Tant de fions redressés ! Et on n’est qu’en avril !
Le J’NIQUETOUT renifle, de ses narines osseuse
Ce n’est pas à Meudon, ce n’est pas vers la Creuse…
C’est à Paris ! Mais oui ! Capitale des trouducs
Qu’il converge sa verge le long des aqueducs !
Voilà : petit château payé par la Russie,
Où trinquent les bleus marines et leurs petits amis.
Au premier rang, le rottweiler inéligible
Aboie de l’affection au débile invincible,
Le con parmi le con, l’empereur des couillons :
Jordeuh Barretoildla dit « face de sillon » !
Conquérant des Gaules, il s’apprête à gouverner
Ce pays de barbouze lorsque, alcoolisé
Au champagne, il croit voir dans l’ombre du jardin
Une forme de bite - ou bien, serait-ce quelqu’un ?
Aussitôt il disjoncte, il se dessape, jette
Son foutre inconsistant autant que sa toilette
Sur les convives, choqués, criant « ah non vraiment !
Jordan, non ! Pas le chat ! Jordan pas dans la prise !
Laisse dont la princesse, elle ne t’était promise
Que pour les médias ! Non ! Pitié, gamin immonde !
Jordan arrête de baiser le micro-onde ! »
BRAOUM ! L’explosion lui crame le pénis
Et flambe à l’unisson ses compagnons du vice !
Entre les cavalcades et les cris atterrés
Certains tentent encore de fourrer le roquet !
C’est qu’un pas magnanime foule cette basse-cour
LORD J’NIQUETOUT vérifie qu’il reste des petits fours !
Il en carre un petit dans l’anus d’Alionou
Puis siffle sa monture ! Allons ! Foin de filous !
Il enfourche, éperonne ! C’est qu’il n’a pas fini !
Restent des millions de nazillons ici !
De pédophiles, violeurs, récidivistes enfin,
Encartés, renommés… et tous républicains !