Ni (trop)

Le 22/05/2026
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par Bissecta
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Thèmes / Divers / Poèmes de merde
Attention, voici un texte qui prend la poésie par les couilles et lui fait faire des tours de montagnes russes dans un baril d’acide. Ça hurle, ça fume, ça suinte, ça te catapulte du sexe aux pubs, des martyrs aux zombies du marketing, tout en enchaînant les consonnes comme si chaque mot était un coup de poing. Je ne dirai rien, parce que spoiler alert : l’effet est en carton. Oui, ça claque, ça brûle, ça choque… et en même temps, tu sens bien que la magie est fabriquée, comme un feu d’artifice en plastique. Mais quelle belle pagaille, quel festival de vacarme, quelle jouissance de chaos ! À vous de décider si vous voulez admirer le carnage ou juste rigoler de la machine qui se prend pour un poème.
Allons, allons, allons, peuples, encore quelques faiblesses avant la décadence.
Allons, allons, allons, peuples, encore quelques faiblesses avant la décadence.
A quoi bon louer son nom: la civilisation ? A quoi bon bénir des martyrs aux 2.0 soupirs ? A quoi bon bonder vos mondes au con sidaïque des ultras catins télématiques ? Venez donc mélanger le sens et le sang de vos bites qui s'habitent frénétiques en tics de métriques pathétiques à la vie de la viande violente vérolée par vos vœux que visse l'acide nitrique, là fumante cent fois, d'un poids spécifique de 50 degrés baume, c'est presque pur pour des pourceaux putrides partis en pèlerinage privatifs perlant la transpiration du stupre taxé au social précoce, prépuce des ratures, rognures, raclures des grandes surfaces castratrices. Voilà, conards concentriques en répliques que se nique l'acide sulfurique de deux sans mesure sous cette nasse de chaudasses en masses. Citons konss: Une carte pour conduire, une carte pour voter, mais pas de permis pour violer ses valeurs à la tournante populaire des zombies du super marketing qui paradent perdus dans ton cul de geek tout juste révélé. Masturbez-vous bien le long des spatio-temporalités programmées et faites surtout très attention lorsque vous vous utilisez, car cadavres congelés, intervient à présent la glycérine pas en trente glorieuse, hein, trente huit à peine hissé aussi lentement que possible. Puis laissez couler le long du récipient à prouts paroliers, vos loyers mentaux ne sont pas si acides que ça après tout, en n'oubliant pas de remuer votre libido et destrugo, bien évidemment, avec une tige en verre pendant 15 secondes à la patience faisandée de stratégie autiste versant le vin d'une foi au cœur de son propre volume d'eau laïque que vous mixerez à de la soude cuite comme vos ambitions affables coincées sous le micro-onde électoral carcéral et séparez le tout en pensant pieusement à vos comprimés si sécables. Ah, la saturation du bipède, bicarbonate de la genèse, bullant sa bave sur l'usine organique débridée, que la dépression est luxueuse sur les dance-floor de l'immédiatisme mémoriel!
Bref, dénudez votre existence, heu, vos portables et passez en mode vibreur.