Nutrition et destruction

Le 31/03/2008
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par Anglerond
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Thèmes / Obscur / Humeur noire
Qu'est-ce qui lui arrive à lui encore ? Il a chopé les vers ou quoi ? Le voilà en train de nous détailler, avec une haine primaire, le menu des tourments qu'il va nous infliger. Sans le renfort d'une écriture supérieure, ça reste assez bas-de-gamme, mais faut pas faire la fine gueule : un bon déferlement de violence aveugle, ça fait vraiment du bien.
J'aime le sang, j'aime les coups. J'aime entendre les cris, les plaintes, la douleur qui bave, de pleurs en gémissements jusqu'aux soupirs d’agonie. O oui, suppliez moi " pitié…pitié "….ça me fait bander. Presque éjaculer. Il suffirait de peu…
Je vais vous tuer. Vous délivrer de cette comédie d'apitoiement. Mais plus tard. Allez y, pissez, je vous en prie. Laisser vous aller à votre si belle nature d'urine et de sang. Pissez vous dessus pauvre loque merdeuse. Samedi soir je vous coupe la bite, une heure après je vous arrache vos si petites couilles, ce truc, sexe. Je vous l’arrache, mais une heure après, le temps que vous ayez récupéré….quelques forces et un peu de lucidité. Vous ne les aimiez pas vos bijoux de famille, vos burnes poilues et molles, n'est ce pas ? Vous en profitiez, ne sachant pas l'apprécier à la juste mesure de sa puissance divine. Vous baisiez…..vite fait et après vous regrettiez de vous être si vite vidé, répandu, humilié, pour complaire dans les injures que vous entreteniez avec votre conscience « Une merde…voilà ce que je suis, une diarrhée ». Samedi ça sera fini. Vous vous trouviez vain, vous voila rien, assurément. Vous n'êtes que du sang, de la chair molle, des os fragiles, vous êtes un amas de tuyaux flasques, visqueux, putrides, de la merde. Voila l'autoportrait que vous vous faisiez de vous, une sombre merde. Je vous en délivre à jamais. Pour m'en remercier, hurlez. Ça appelle la mort. La votre est belle, car si lente. Dominante de rouge, putréfaction bleuie de torture. Six semaines que vous êtes offert à mes rasoirs acérées, six semaines de plaies, six semaines de cris, six semaines de hamburgers. Et ce soir ce rouge, en attendant que vos couilles baignent dans une macération de vin et d’herbes, le sang qui ruisselle de votre sale gueule, votre hypocrite face écorchée dont j'en recueille la peau que je viens de vous retirer à l’aide de cette si fine et si jolie lame de rasoir, ce sang de votre putain de sale gueule je le bois pour nourrir ma haine. Votre vielle peau, votre masque stérile, je vous la prépare en un mets exotique, macération de votre mascarade toute la nuit dans du citron et des épices. Demain vous l'apprécierez à votre petit déjeuner. Bleue, ou saignante ?
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