Amiorta

Le 12/01/2004
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par Petitclaxon
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Thèmes / Obscur / Litanie
Un nouveau petit tour dans le train fantôme des tas de questions sans réponses, mais ce coup-ci l'émotion passe très bien et on a mal avec le personnage. Syndrôme de Pénélope, mal d'amour et manque, des thèmes qui sont pas de mes favoris, mais là c'est bien foutu.
Je t’aime,
J’aime ton odeur, tes vibrations qui me rendent complètement folle,
J’aime la façon de me susurrer au creux de l’oreille que l’on va bientôt se rejoindre.
Parfois je rêve de toi, que tu es là, prêt à me recevoir… tu es si proche et pourtant je ne peux te toucher, je ne peux te sentir au creux de mes mains…
Quand vas-tu arriver ? Je n’attends qu’un signe de toi, un geste, un mot….un souffle…pour perdre le mien…
Je suis là parfois à te désirer, j’en perds ma respiration, c’est prenant…intense, c’est là….
Les mouvements de ma poitrine vont et viennent, de plus en plus vite, de plus en plus…
A en perdre la tête, à en perdre pied et me retrouver dans un tourbillon… Parfois je sens ma respiration se couper et se saccader…. Se couper ….se saccader….à en perdre tous mes sens, toute ma tête, ton mon esprit…
Ma tête… ma tête tourne et retourne, je me sens presque ivre…

Je t’attends…. Je t’attends depuis si longtemps que je désespère de te rejoindre…
J’ai peur que tu ne m’oublies…
Pourquoi es-tu si égoïste ? Pourquoi tu n’arrive pas ?
Tu aimes me voir comme ça… me dégrader et pourrir de l’intérieur ?
Tu avais promit pourtant, tu m’avais promit la fin… la fin de mes souffrances, de mes pleures, de mes angoisses… la fin de tout…

Je sais que es là parfois, je te sens….
Ton odeurs sans couleurs, ton odeur noir.. si noir que je la chérie…
Je sais quand tu me regardes, je sens un flux presque glacial me raidir na nuque…

Tu ne vois pas comme j’ai mal ? Mal de t’aime… mal de te désirer… mal de toi…mal
Quand viendras-tu ma petite mort ?
Quand viendras-tu me prendre ?
Tu es venu m’injecter ton poison… tu as commencer par t’infiltrer dans mon sang et maintenant tu fais parti de moi
Chaque jour que Dieu fait, je souffre de plus en plus…
Chaque jour que Dieu fait, je pourris de plus en plus sans pouvoir mourir…
Chaque jour que Dieu fait, je suis de plus en plus malade… et tu ne veux toujours pas de moi…
Chaque jour que Dieu fait…. Je le vis sans mourir
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