Jack s'ennuyait chez lui. Son ami, François Berléand venait de follower un tweet improbable indiquant que des gens se massaient par centaines en public et toute la nuit, aussi Jack dont la libido bourgeonnait en ce début de printemps 2016, pensa immédiatement que des parisiens libertins se livraient à des massages érotiques collectifs voire peut être même à une gigantesque orgie, et il fut d'abord vexé de ne pas avoir reçu de carton d'invitation. Il passa d'abord près d'une douzaine d'heures à plancher sur un projet d'arme secrète visant à détruire les cerveaux de ses concitoyens oublieux avant de se rendre compte qu'une arme de ce genre existait déjà et qu'on l'appelait télévision. Il décida alors de se rendre place de la République pour la filmer en live sur Périscope.
Jack s'ennuyait chez lui. Son ami, François Berléand venait de follower un tweet improbable indiquant que des gens se massaient par centaines en public et toute la nuit, aussi Jack dont la libido bourgeonnait en ce début de printemps 2016, pensa immédiatement que des parisiens libertins se livraient à des massages érotiques collectifs voire peut être même à une gigantesque orgie, et il fut d'abord vexé de ne pas avoir reçu de carton d'invitation. Il passa d'abord près d'une douzaine d'heures à plancher sur un projet d'arme secrète visant à détruire les cerveaux de ses concitoyens oublieux avant de se rendre compte qu'une arme de ce genre existait déjà et qu'on l'appelait télévision. Jack décida de s'initier à l'ombromanie en compagnie de Sven, un ami cartographe. Mal lui en pris. Il décida alors de se rendre place de la République pour la filmer en live sur Périscope.
Jack s'ennuyait chez lui. Son ami, François Berléand venait de follower un tweet improbable indiquant que des gens se massaient par centaines en public et toute la nuit, aussi Jack dont la libido bourgeonnait en ce début de printemps 2016, pensa immédiatement que des parisiens libertins se livraient à des massages érotiques collectifs voire peut être même à une gigantesque orgie, et il fut d'abord vexé de ne pas avoir reçu de carton d'invitation.
Il passa d'abord près d'une douzaine d'heures à plancher sur un projet d'arme secrète visant à détruire les cerveaux de ses concitoyens oublieux avant de se rendre compte qu'une arme de ce genre existait déjà et qu'on l'appelait télévision.
Jack décida de s'initier à l'ombromanie en compagnie de Sven, un ami cartographe. Mal lui en pris. En effet, Sven n'était pas réellement cartographe, même s'il réalisait régulièrement des cartes de France dans son slip durant son sommeil, car oui, en réalité, Sven était un éjaculateur précoce, et les jeux d'ombromanie se concentrèrent très rapidement et exclusivement à la reproduction de de cétacés expulsant de l'eau par leur évent dorsaux. Jack se sentit trompé et souillé. Il se dirigea donc vers la salle de bain pour se laver et, sur le chemin, il se sentit suivi, ce n'était pas Sven mais une de leurs ombres crées à quatre mains, une sorte de marsouin, qui semblait nager dans le mur derrière lui.
Il décida alors de se rendre place de la République pour la filmer en live sur Périscope.
Jack s'ennuyait chez lui. Son ami, François Berléand venait de follower un tweet improbable indiquant que des gens se massaient par centaines en public et toute la nuit, aussi Jack dont la libido bourgeonnait en ce début de printemps 2016, pensa immédiatement que des parisiens libertins se livraient à des massages érotiques collectifs voire peut être même à une gigantesque orgie, et il fut d'abord vexé de ne pas avoir reçu de carton d'invitation.
Il passa d'abord près d'une douzaine d'heures à plancher sur un projet d'arme secrète visant à détruire les cerveaux de ses concitoyens oublieux avant de se rendre compte qu'une arme de ce genre existait déjà et qu'on l'appelait télévision.
Jack décida de s'initier à l'ombromanie en compagnie de Sven, un ami cartographe. Mal lui en pris. En effet, Sven n'était pas réellement cartographe, même s'il réalisait régulièrement des cartes de France dans son slip durant son sommeil, car oui, en réalité, Sven était un éjaculateur précoce, et les jeux d'ombromanie se concentrèrent très rapidement et exclusivement à la reproduction de de cétacés expulsant de l'eau par leur évent dorsaux. Jack se sentit trompé et souillé. Il se dirigea donc vers la salle de bain pour se laver et, sur le chemin, il se sentit suivi, ce n'était pas Sven mais une de leurs ombres crées à quatre mains, une sorte de marsouin, qui semblait nager dans le mur derrière lui.
Rassuré, soulagé, et pourtant éreinté - sans doute le contrecoup - il se servit un grand verre de Martini menthe nippone arrosé de sucre glace, lâcha un rot présomptueux et y alla d'un rire amusé.
Il décida alors de se rendre place de la République pour la filmer en live sur Périscope.
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Jack s'ennuyait chez lui. Son ami, François Berléand venait de follower un tweet improbable indiquant que des gens se massaient par centaines en public et toute la nuit, aussi Jack dont la libido bourgeonnait en ce début de printemps 2016, pensa immédiatement que des parisiens libertins se livraient à des massages érotiques collectifs voire peut être même à une gigantesque orgie, et il fut d'abord vexé de ne pas avoir reçu de carton d'invitation.
Certes son honneur personnel venait d'en prendre un sacré coup. N'était-il pas connu sous le pseudonyme du "Spéléologue facétieux" par le tout Paris mondain fréquentant les backrooms des clubs libertins ? Une telle omission était tout bonnement intolérable et Jack passa de longues heures à se contempler dans le miroir géant de salle de bain, nu, avec pour seuls accessoires, son casque à lampe frontale, son piolet et son petit tonneau de Saint Bernard autour du cou. Il prenait des poses aguicheuses tout en enchaînant des duckfaces de haut niveau. Il finit par s'en convaincre : ça ne venait pas de lui. Il était toujours aussi sexy et désirable. Il appela tout de même le centre d'UV/épilation brésilienne intégrale pour réserver 5 séances supplémentaires dans le mois et ceci mit un point d'arrêt à ce sentiment de vexation hors de propos. Mais alors, si on ne l'avait pas blacklisté, pourquoi n'avait-il pas reçu d'invitation à la soirée libertine à thème outdoor debout ? Il pensa à un complot en premier lieu. Certains jaloux et envieux ne supportaient pas son charisme et ses exploits dans le milieu bondage SM haute volée de compétition. Il lui fallait bien réfléchir à cela. Qui était le fieffé filou qui avait assez d'influence pour le bannir d'un tel événement ? Pour réfléchir à cette épineuse problématique, Jack devait avoir l'esprit libre, délivré de toute entrave, de tout souci d'ordre terrestre et bassement humain. Il suivait rigoureusement une méthode pour cela : il bricolait. Il avait aménagé son cagibi pour cela : bricoler pour avoir l'esprit serein et réfléchir déconnecté de la réalité. Il passa d'abord près d'une douzaine d'heures à plancher sur un projet d'arme secrète visant à détruire les cerveaux de ses concitoyens oublieux avant de se rendre compte qu'une arme de ce genre existait déjà et qu'on l'appelait télévision.
Jack,dans la foulée, décida de s'initier à l'ombromanie en compagnie de Sven, un ami cartographe. Mal lui en pris. En effet, Sven n'était pas réellement cartographe, même s'il réalisait régulièrement des cartes de France dans son slip durant son sommeil, car oui, en réalité, Sven était un éjaculateur précoce, et les jeux d'ombromanie se concentrèrent très rapidement et exclusivement à la reproduction de cétacés expulsant de l'eau par leurs évents dorsaux. Jack se sentit trompé et souillé. Il se dirigea donc vers la salle de bain pour se laver et, sur le chemin, il se sentit suivi, ce n'était pas Sven mais une de leurs ombres crées à quatre mains, une sorte de marsouin, qui semblait nager dans le mur derrière lui. Le cétacé du papier peint ne le lâchait pas d'une nageoire et Jack, de plus en plus épouvanté, se réfugia dans la salle de bain, à double tour, mais c'est l'ombre qui l'accueillit, encore plus terrifiante, lorsqu'il alluma la lumière. Il bu le laphroaig planqué dans le tonnelet pour reprendre du courage, prit un piolet dans une main et son gode arawak en bois bandé dans l'autre et se lança à l'assaut de la bestiole qui le narguait en nageant dans le mur. Il fracassa le fidèle témoin de son narcissisme en mille morceaux tranchants qu'il lança ensuite tels des fléchettes, les mains bientôt en sang, sur le mur, là où apparaissait, par intermittence, l'infernal marsouin ; il explosa le cumulus au dessus de la baignoire, il fit des trous un peu partout, il gueula même, hystérique : "Klatu Verata Nektu", "Klatu Verata Nektu", avant de se rendre compte, à genoux dans le chaos, pleurant presque, que l'ombre n'était en fait qu'une très collante persistance rétinienne.
Rassuré, soulagé, et pourtant éreinté - sans doute le contrecoup - il se servit un grand verre de Martini menthe nippone arrosé de sucre glace, lâcha un rot présomptueux et y alla d'un rire amusé.
Il décida alors de se rendre place de la République pour la filmer en live sur Périscope.
Jack s'ennuyait chez lui. Son ami, François Berléand venait de follower un tweet improbable indiquant que des gens se massaient par centaines en public et toute la nuit, aussi Jack dont la libido bourgeonnait en ce début de printemps 2016, pensa immédiatement que des parisiens libertins se livraient à des massages érotiques collectifs voire peut être même à une gigantesque orgie, et il fut d'abord vexé de ne pas avoir reçu de carton d'invitation.
Certes son honneur personnel venait d'en prendre un sacré coup. N'était-il pas connu sous le pseudonyme du "Spéléologue facétieux" par le tout Paris mondain fréquentant les backrooms des clubs libertins ? Une telle omission était tout bonnement intolérable et Jack passa de longues heures à se contempler dans le miroir géant de salle de bain, nu, avec pour seuls accessoires, son casque à lampe frontale, son piolet et son petit tonneau de Saint Bernard autour du cou. Il prenait des poses aguicheuses tout en enchaînant des duckfaces de haut niveau. Il finit par s'en convaincre : ça ne venait pas de lui. Il était toujours aussi sexy et désirable. Il appela tout de même le centre d'UV/épilation brésilienne intégrale pour réserver 5 séances supplémentaires dans le mois et ceci mit un point d'arrêt à ce sentiment de vexation hors de propos. Mais alors, si on ne l'avait pas blacklisté, pourquoi n'avait-il pas reçu d'invitation à la soirée libertine à thème outdoor debout ? Il pensa à un complot en premier lieu. Certains jaloux et envieux ne supportaient pas son charisme et ses exploits dans le milieu bondage SM haute volée de compétition. Il lui fallait bien réfléchir à cela. Qui était le fieffé filou qui avait assez d'influence pour le bannir d'un tel événement ? Pour réfléchir à cette épineuse problématique, Jack devait avoir l'esprit libre, délivré de toute entrave, de tout souci d'ordre terrestre et bassement humain. Il suivait rigoureusement une méthode pour cela : il bricolait. Il avait aménagé son cagibi pour cela : bricoler pour avoir l'esprit serein et réfléchir déconnecté de la réalité. Il passa d'abord près d'une douzaine d'heures à plancher sur un projet d'arme secrète visant à détruire les cerveaux de ses concitoyens oublieux avant de se rendre compte qu'une arme de ce genre existait déjà et qu'on l'appelait télévision.
Jack,dans la foulée, décida de s'initier à l'ombromanie en compagnie de Sven, un ami cartographe. Mal lui en pris. En effet, Sven n'était pas réellement cartographe, même s'il réalisait régulièrement des cartes de France dans son slip durant son sommeil, car oui, en réalité, Sven était un éjaculateur précoce, et les jeux d'ombromanie se concentrèrent très rapidement et exclusivement à la reproduction de cétacés expulsant de l'eau par leurs évents dorsaux. Jack se sentit trompé et souillé. Il se dirigea donc vers la salle de bain pour se laver et, sur le chemin, il se sentit suivi, ce n'était pas Sven mais une de leurs ombres crées à quatre mains, une sorte de marsouin, qui semblait nager dans le mur derrière lui. Le cétacé du papier peint ne le lâchait pas d'une nageoire et Jack, de plus en plus épouvanté, se réfugia dans la salle de bain, à double tour, mais c'est l'ombre qui l'accueillit, encore plus terrifiante, lorsqu'il alluma la lumière. Il bu le laphroaig planqué dans le tonnelet pour reprendre du courage, prit un piolet dans une main et son gode arawak en bois bandé dans l'autre et se lança à l'assaut de la bestiole qui le narguait en nageant dans le mur. Il fracassa le fidèle témoin de son narcissisme en mille morceaux tranchants qu'il lança ensuite tels des fléchettes, les mains bientôt en sang, sur le mur, là où apparaissait, par intermittence, l'infernal marsouin ; il explosa le cumulus au dessus de la baignoire, il fit des trous un peu partout, il gueula même, hystérique : "Klatu Verata Nektu", "Klatu Verata Nektu", avant de se rendre compte, à genoux dans le chaos, pleurant presque, que l'ombre n'était en fait qu'une très collante persistance rétinienne.
Rassuré, soulagé, et pourtant éreinté - sans doute le contrecoup - il se servit un grand verre de Martini menthe nippone arrosé de sucre glace, lâcha un rot présomptueux et y alla d'un rire amusé. Ca lui rappela ses vacances en Corse. Et Claire, son ancienne voisine, rousse et disciple de feu Joseph Pujol, le célèbre pétomane. Elle avait pour habitude de s'entrainer le mardi et le jeudi. Lundi : choux et pois chiches, mercredi : flageolets. Elle avait réussi à développer une technique lui permettant de littéralement sculpter ses gaz. Et c'est ainsi qu'elle animait soirées d'anniversaire et autres commémorations, elle rencontra d'ailleurs un franc succès à la 67ème reconstitution de la bataille de Verdun. Mais le temps mettait à rude épreuve son organisme et c'est un dimanche qu'elle partie rejoindre le paradis des personnages secondaires sans intérêt. On sonna soudain à la porte.
Il décida alors de se rendre place de la République pour la filmer en live sur Périscope.