La Zone
La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse
Publication de textes sombres, débiles, violents.
 
 

On va tous crever !!!!

Démarré par OnKKKle Sam, Octobre 17, 2005, 19:20:54

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La grippe aviaire ... qu'en pensez-vous ?

e suis trop con pour penser, alors, jm'en fous !
2 (9.5%)
erde, vlà qu'c'est les pigeon qui nous fourgent le cancers .... ils se vengent de Erika
1 (4.8%)
e m'en fout, on crévera tous un jour d'abord !
1 (4.8%)
e suis un autiste, alors je m'en fout, parcque d'abord j'ai jamais eu d'amis, alors, tant pis pour eu !
2 (9.5%)
a gueule.
15 (71.4%)

Total des votants: 21

Glaüx

Faut sucer.

Faut avaler.

Faut pas lésiner sur l'usage de Alt F4.

Funram

Oooook.
On va dire que j'ai saisi l'allusion.
Mais comme, de toutes façons, j'ai répondu que j'étais trop con pour penser, ça rejoint un peu ce que je raconte ici.

Ah, oui, pour ce qui concerne l'avalage, faut passer un contrôle technique ?
"Et il viendra le Seigneur, un jour de troubles
Et il répandra sur la terre des hommes les paroles sages
Qui emplissent de joie les cœurs des justes et bons
Et de foutre les orifices des autres."

Abbe Pierre

Y'a bien le droit de cuissage, comme partout.

Ou bien, on te coupe les deux bras et les jambes, on te lache au milieu d'un troupeau de gnous en rut avec une poudre porteuse en plein dans le fion et si tu arrives à avaler plus de 154 litres de sperme en un temps record, tu peux être accepté sans passer par cet acte immonde qu'est le droit de cuissage, précédemment cité.

lapinchien

salut j'aime bien ton avatar sur lapin et j'ai beaucoup de mal a t'imaginer autrement que comme un ver vert.

Funram

Ah ouais, tiens, salut, Lapinchien, il me semble t'avoir vu quelques fois sur Lapin, aussi.
Ouais, j'l'aime bien, mon avatar là-bas, mais j'allais pas le mettre ici, les formes oblongues (surtout vertes et pourvues de dents) ont l'air d'être une sorte de marotte et sont rapidement prises d'assaut.
En revanche, tu noteras que sur celui-ci, odieusement et scandaleusement volé à la réserve du site, il y a des cornes.
A bon lecteur.

Concernant le droit de cuissage, mais qu'est-ce que tu fais encore à en parler, Abbe Pierre ?!
Surtout que depuis que ton homonyme a fait ses révélations à la face du monde, je suis tout excité.
Allez, ramènes-toi.
"Et il viendra le Seigneur, un jour de troubles
Et il répandra sur la terre des hommes les paroles sages
Qui emplissent de joie les cœurs des justes et bons
Et de foutre les orifices des autres."

Glaüx

Ah c'est des cornes, le truc noir et jaune...


J'avais cru à un EmmanuelChain-Garou.

Abbe Pierre

Mon homonyme est un dépravé immoral.
J'espère que tu t'en rends compte.
Il a baisé sans n'éprouver aucun plaisir, il a dû se taper une table ou un cadavre. Ou un cadavre sur une table. Ou Jean-Pierre Chevènement.

Funram

Ouais, c'est cornes.
Et un bandeau par-dessus les yeux des mêmes couleurs que les cornes. Parce que ce gars-là, c'est un aveugle démoniaque bizzaroïde, à la base.
C'est là qu'on voit que t'es pas encore suffisament nerd, Glaüx. Tu connais même aps les personages principaux de Warcraft. Pfff.
Pas de lèche pour toi, pour la peine.

Sinon, cher Abbe Pierre, tu me dis que ton homonyme est un être immoral ?
Qu'est-ce que t'attends pour me le présenter ?
"Et il viendra le Seigneur, un jour de troubles
Et il répandra sur la terre des hommes les paroles sages
Qui emplissent de joie les cœurs des justes et bons
Et de foutre les orifices des autres."

Abbe Pierre

LaZone, partenaire officiel de Meetic.com.

Portrait :
Henri Grouès, dit l'abbé Pierre. Le fondateur des compagnons d'Emmaüs vient de fêter ses 90 ans.
L'abbé ne fait pas le moine

Difficile approche. Il est au Burkina Faso, il a mangé des crudités, il est hospitalisé, il est mourant, il est un peu mieux, beaucoup moins bien, il a 90 ans, il veut fêter ça en famille, tiens, le voilà qui ressuscite. Un entourage hyperprotecteur materne le vieil abbé, manière de canaliser ses indignations. Il y entre une affection rêche pour un souffreteux à qui la mort n'en finit pas de faire l'article, une rudesse tendre pour cette sainte relique aux faiblesses trop humaines et une prudence de Sioux depuis que l'abbé a dérapé, lors de l'affaire Garaudy. Toutes les dix minutes, une sollicitude méfiante interrompra le tête à tête.

Une chambre-bureau dans les locaux d'Emmaüs International. On vient de l'y installer. Rien de bien luxueux. Kouchner, ex-ministre PS et ami fidèle : «Il a toujours aimé l'austérité. Il ne leur aura pas coûté bien cher...» Il est loin l'énorme appartement bourgeois de la famille lyonnaise où le petit Henri, cinquième d'une fratrie de huit, apprit «à faire de la bicyclette dans les couloirs». L'abbé va de la bibliothèque au bureau, de son fauteuil à son lit. Il sort peu. Du mal à marcher, les gens qui s'accrochent à sa capeline. C'est un rez-de-chaussée «où, avant, on élevait des escargots», s'amuse-t-il. Il montre la vierge qu'il illumine d'une lampe halogène quand il dit sa messe quotidienne. A côté, sur les étagères, ses oeuvres complètes qui viennent de s'enrichir de carnets intimes (1), plusieurs tomes de l'histoire des religions, et une photo d'Arafat se penchant sur le lit de douleur de l'abbé en «Terre sainte».

Il fait asseoir à sa gauche. Ajuste son sonotone bricolé avec du fil de fer. Il a le discours malaisé, diesel ayant besoin de chauffer l'organe qui fit sa gloire, preneur de parole publique et brandisseur de mégaphone, qui «commence à petit bruit et finit dans un tonnerre, toujours au bord de l'essoufflement, jamais à bout de souffle» (Kouchner). Il ferme souvent les yeux derrière ses grosses lunettes bancales, oscillant entre bons moments et phases de décrochage, mais toujours partant quand il s'agit de défendre les mal-logés, les mal vus, les mal vivants. Jean-Baptiste Eyraud, de Droit au logement (DAL) : «Il aime qu'on le dérange de façon impromptue pour un nouveau combat.» Et ses proches de le décrire «n'en faisant qu'à sa tête, tête folle, entêté, têtu». Adolescent, lui se décrivait «impressionnable, spontané, outré, brûlant, fier, voulant ardemment, chimérique, prêt pour les grandes déceptions, trop de coeur en un mot et pas assez de tête» (1). Si on enlève «impressionnable», cela reste assez raccord. Le petit homme à la barbe brouillonne et aux oreilles en feuilles de chou, n'ayant cessé d'imposer ses colères aux puissants d'un monde qui ne change pas pour autant.

Il reste le «Français préféré des Français», il trône au top 50 du JDD. Depuis une dizaine d'années, il ne quitte pas le podium. Il a enterré Cousteau, renvoyé au vestiaire Zidane et Douillet. Enfant, il voulait devenir «François d'Assise ou Napoléon». Il ne fut que frère Philippe, moine capucin et «prince des bougres», puis l'Abbé Pierre, prêtre résistant, passeur de juifs, se félicitant de «n'avoir jamais eu à tuer», et après-guerre député lambda de Meurthe-et-Moselle. Ce n'est qu'ensuite que son côté Bonaparte d'Assise arriva à maturité, lutte contre la misère et talent média aidant. Lui, bien-sûr, prend ces faveurs recommencées à la légère, ce qui ne fait qu'ajouter à sa gloire. Il dit : «Ce qui importe, c'est de pouvoir parler des choses qui ne vont pas.»

Pourquoi les Français se reconnaissent-ils en lui ? 1) Parce que c'est Astérix et David à la fois. C'est le petit barbichu qui résiste contre la Rome immobilière et le Goliath propriétaire. Sa potion magique ? Son eau de bénitier révolutionnaire. Sa fronde ? Les micros qui se tendent à ses appels. Ses qualités ? La malice, la ruse, la dissuasion du faible au fort. 2) Parce qu'il se charge des B.A. à notre place. On peut écouter Kouchner : «L'abbé, c'est la bonté, la fraternité. C'est un homme droit. On ne se trompe pas avec lui, malgré ses excès» ; ou Bourdieu : «Le prophète est un personnage extraordinaire (...) qui surgit en temps de disette, de crise, de pénurie. Le prophète alors parle et dit des choses refoulées. L'abbé Pierre est quelqu'un qui prend la parole avec véhémence, indignation.» Mais il faut toujours revenir à Barthes : « J'en viens à me demander si la belle et touchante iconographie de l'abbé Pierre n'est pas l'alibi (...) pour substituer impunément les signes de la charité à la réalité de la justice.» 3) Parce qu'il est une sorte d'anar solitaire, au maximalisme gauchiste teinté d'apolitisme mystique. Le député MRP raconte avoir voté blanc en 1981. Au premier tour des présidentielles 2002, il a également reculé devant l'obstacle, avant, évidemment, de désigner Le Pen à la vindicte. Neutralité ecclésiale et désintérêt pour la démocratie formelle du royaume d'en-bas se mélangent chez celui qui, pourtant, aime côtoyer les puissants qu'il défie. Eyra : «Il ne croit pas que l'avenir des pauvres se joue dans les rapports gauche-droite.» 4) Parce qu'il a fait une grosse connerie et qu'il s'est enferré avant de battre sa coulpe. Et que les Français, qui ne supportent pas les parfaits, adorent panser les plaies des héros déchus. L'abbé a soutenu le bouquin négationniste de Garaudy. Il ne l'avait pas lu mais c'était son copain. Et puis surtout, cet homme d'action, pas du tout intello, a grandi dans l'antijudaïsme catho de l'entre-deux-guerres et a vieilli dans l'antisionisme de l'extrême gauche. Alors il se couvre de cendres pour avoir offensé ses «frères juifs», fulmine qu'on le soupçonne d'antisémitisme mais reste très propalestinien. Ne craignant pas d'écrire, en 1991 (1): «Je constate qu'après la formation de leur Etat, les Juifs, de victimes, sont devenus bourreaux. Ils ont pris les maisons, les terres des Palestiniens.»

La surprise, c'est le côté très curé du petit père des pauvres, du saint rouge. Il s'abîme dans la lecture de la Bible, défend les monothéismes. Il a beau comprendre l'avortement et les préservatifs, dénoncer le célibat des prêtres, il n'a rien d'un schismatique et sait museler son insolence avant l'irrémédiable. Il ne sera jamais proscrit comme Gaillot, jamais nommé évêque in partibus d'Emmaüs. Ses copains minimisent la chose. Kouchner : «Il n'est pas prosélyte. Il n'emmerde personne avec ça. Et c'est un curé qui rêve parfois de se défroquer.»

Sûr, car c'est un homme, rien qu'un homme. Qui se souvient d'une mère qui «jamais ne [lui] fit de câlins». D'une passion adolescente pour «un copain à la voix de soprano». Un homme en mal d'affection, qui ne cache pas la difficulté de la chasteté. Un homme vieillissant qui, dit-il, «ne boit pas, ne fume pas, ne court pas les filles» et se contente désormais d'un bol de soupe. Un homme dont le plaisir ultime reste «de diminuer le malheur des autres».
(1) Je voulais être marin, missionnaire ou brigand, Le Cherche-Midi.
Libération, Par Luc LE VAILLANT, mercredi 25 septembre 2002, p. 36

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L'abbé Pierre en 10 dates
5 août 1912
Naissance d'Henri Grouès à Lyon.
1931
Moine capucin.
1938
Ordonné prêtre.
1942-1945
Résistant.
1945-1951
Député de Meurthe-et-Moselle.
1949-1954
Premières communautés Emmaüs.
1954
«Insurrection de la Bonté» (appel de l'abbé Pierre).
1987
Création de la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés.
1996
Affaire Garaudy.
Septembre 2002
«Je voulais être marin, missionnaire ou brigand» «Mémoires intimes inédits»

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Le troublant aveu de l'abbé Pierre
Le fondateur d'Emmaüs avoue avoir eu dans le passé des relations sexuelles «de manière passagère».

L'ABBÉ PIERRE, dans son dernier livre à paraître aujourd'hui (1), avoue avoir eu des relations sexuelles avec des femmes, «de manière passagère», sans laisser le désir s'enraciner. L'an dernier, on apprenait qu'à l'adolescence «l'insurgé de Dieu» avait éprouvé une longue passion platonique pour un choriste à la voix d'ange. L'abbé Pierre est un homme généreux, aucun tabou catholique ne lui résiste. Il entend le clamer aussi fort que ses appels à plus de justice.

L'aveu de ses faiblesses passagères n'occupe que quelques lignes du livre de méditations écrit avec Frédéric Lenoir, sociologue et philosophe, directeur de la rédaction au Monde des religions. Mais la grenade est amorcée, lancée dans l'enclos d'un monde catholique que l'abbé juge trop étroit. Résultat : deux hebdomadaires nationaux consacrent de longues pages au sujet, cette semaine, et l'animateur de France 3, Marc-Olivier Fogiel, s'est emparé de ce «pain bénit» médiatique. Une interview sera diffusée dimanche soir, histoire de bien lancer le débat. L'abbé s'y désole d'ailleurs que le provocateur du PAF ne s'intéresse qu'aux questions de sexe.

Problème des mentalités

Il faut dire que le fondateur d'Emmaüs n'y va pas de main morte. L'aveu de ses faiblesses est l'occasion de redire son opposition au célibat obligatoire pour les prêtres. Ses écarts lui permettent aussi de manifester ouvertement de la compréhension pour les autres consacrés qui cèdent comme lui «à la tentation charnelle», une «force vitale extrêmement puissante». Mais il va plus loin. «On voit mal, dit-il, pourquoi refuser aux femmes qui s'en sentent la vocation et les capacités l'accès aux ministères ordonnés.» Il ne s'agit, selon l'abbé Pierre, que d'un «problème d'évolution des mentalités».

Autre porte régulièrement enfoncée, susceptible de toucher les coeurs : la véritable nature des relations entre Jésus et Marie Madeleine. L'abbé Pierre ne voit «aucun argument théologique majeur qui interdirait à Jésus, le Verbe incarné, de connaître une expérience sexuelle», en particulier avec la prostituée la plus célèbre du monde, «la femme la plus proche de lui hormis sa mère». Que cette expérience ait eu lieu ou non «ne change rien à l'essentiel de la foi chrétienne».

Personnalité célébrée par les enquêtes d'opinion, l'abbé Pierre ne veut pas passer à côté des questions d'actualité. En ce moment, l'homoparentalité occupe les esprits. Ainsi, s'il préconise aux homosexuels d'utiliser le terme «alliance» et non «mariage» pour qualifier leur union, il suggère d'attendre les avis des psychologues avant d'ouvrir la voie à l'éducation d'enfants par des parents du même sexe.

Pour Frédéric Lenoir, l'abbé Pierre «prend des risques». «Des amis de longue date commencent déjà à lui tourner le dos, Rome pourrait réagir aussi...» «Mais il ne cherche en rien la polémique, assure le collaborateur et ami, il cherche simplement à montrer que le monde catholique n'est pas uniforme, aligné derrière Benoît XVI.»
n «Mon Dieu... Pourquoi?» Abbé Pierre avec Frédéric Lenoir. Editions Plon.
lefigaro.fr, Sophie de Ravinel, [27 octobre 2005], p. 10


Funram

Ah ouais, super dépravé, quand même.
"Et il viendra le Seigneur, un jour de troubles
Et il répandra sur la terre des hommes les paroles sages
Qui emplissent de joie les cœurs des justes et bons
Et de foutre les orifices des autres."

Dourak Smerdiakov

Pour le débat citoyen et convivial dans le respect indivisiblement démocratique de la diversité multi-culturelle des valeurs républicaines oecuméniques.

Abbe Pierre

#71
Non c'est un cadavre à piles rechargeables.

Funram

Ils sont tous sur le 2ème modèle JP, les abbés, aujourd'hui. Aucune originalité.
En plus, il était dépassé. La preuve : ils l'ont remplacé par le modèle 13 de la game Benoit.

Industrie pappale, à nous de vous faire préférer l'athéïsme.
"Et il viendra le Seigneur, un jour de troubles
Et il répandra sur la terre des hommes les paroles sages
Qui emplissent de joie les cœurs des justes et bons
Et de foutre les orifices des autres."

Glaüx

Le modèle XVI, pourriture de païen.

Funram

Ahoups.
Désolé, missieur, pas taper !

...
Pas de suite, en tous cas.
"Et il viendra le Seigneur, un jour de troubles
Et il répandra sur la terre des hommes les paroles sages
Qui emplissent de joie les cœurs des justes et bons
Et de foutre les orifices des autres."