Un jury populaire présidé par quelques anémiques, fut symboliquement formé place de la République, là où le mouvement « Ni pute ni Soumise » avait vu le jour.
Claire Castel, la scandaleuse libertine, escortée en ces lieux par les milices citoyennes, faisait carrément moins la maligne et sentait qu’à cause de toute la verrucosité de ses mains moites, elle ne pourrait plus jamais jouer les naïades.
Elle fût rapidement jugée pour outrages aux bonnes mœurs, suite à un vote à main levée et condamnée à mort par décapitation.
Claire Castel, la scandaleuse libertine, escortée en ces lieux par les milices citoyennes, faisait carrément moins la maligne et sentait qu’à cause de toute la verrucosité de ses mains moites, elle ne pourrait plus jamais jouer les naïades.
Elle fût rapidement jugée pour outrages aux bonnes mœurs, suite à un vote à main levée et condamnée à mort par décapitation.
Cependant, reprenons depuis le début, c’est à dire il y a déjà quelques mois : dans une salle de gym semi-circulaire, les acteurs se déboutonnaient et sortaient leurs instruments pédagogiques, et la jeune fille, assise pour l’instant sur un cheval d’arçons, les regardait avec de grands yeux humides, puis regardait leurs visages avec une innocence troublée et un désir naissant.
Toutes les actrices présentées ici dans ce film (Gangbang pour mon cul de Garces #37) avaient été photographiées couvertes de sperme ; à Claire Castel on l’avait informé qu’elle pourrait sans problème faire un selfie mémorable juste après l'instant crucial.
Claire Castel, brûlait d’impatience et de ferveur, elle avait évincé toutes les documentaristes voulant se reconvertir dans le domaine de la pornographie. Et même les synopsis de leurs docu-fictions les plus intimes et les plus chauds avaient tous échoués dans les top-cases d’un deux-roues motorisés appartenant à un indigène, s’opiniâtrant à passer à travers des cultures entre deux forêts amazoniennes. Et surtout sans même réussir à attiser la curiosité d’un seul lecteur.
Claire apportait enfin la guérison du corps et de l’esprit sans tergiversion. Roger Gilbert-Lecomte, le poète désinvolte, dans son poème Deuil d'azur, évoque un « masque de perles » ; j’imaginais qu’après son rempotage de beuh sur la terrasse, tout en haut de la maison, il boitillait jusqu’à une pièce, ou plutôt une cellule solitaire, séparée par de solides et lourdes cloisons mais aussi par une galerie et un escalier secret, et que là où se nichait l’atelier de l'artiste, il travaillait sur ses créations immondes, un masque de perles pour lui comme pour nous symbolisant lamentablement des éjacs faciales tâchant même les seins des stars du X.
À force de trop écrire, on en devenait abject.
Mais sur l'une des petites culottes de Claire Castel où des hommes brutaux et virils fourraient impatiemment leurs mains, la mignonne étant déjà en topless, on pouvait lire : « Si tu prends une photo de ton anatomie, tu perds un morceau de ton âme mais aussi d'autres choses comme tes jambes cagneuses, ou ta face glabre, c'est grâce aux grands singes du Brésil qu'on sait ça. »
Cela m'avait vraiment inquiété, non pas parce que je devais canaliser cette meute de mecs ayant la dalle comme s'ils sortaient de prison, et donc les avertir quant aux dangers potentiels s'ils éjaculaient au moment d'une prise photographique, mais parce qu'un participant au tournage avait pris la poudre d'escampette seulement quelques heures avant le commencement.
Et je le soupçonnais ce jour-là d'avoir photographié sa bite afin d'immortaliser un selfie à poil… Et qui adopterait probablement avec sa femme une modeste orpheline, ne pouvant plus dorénavant se reproduire comme l'un des grand singes du Brésil l'avait prédit…
Sans précipitation, le négus de l’industrie du porno grillait une clope et Claire Castel se sentant bien chaste pendant ce temps, réexaminait les érections comme une artiste contemporaine… Les messieurs autour d’elle adoraient cet acte tendre, étant tous très durs et bien résolus à passer à la suite, à savoir un strip-tease d’abord. La vie étant réservée à une élite dont ils ne feraient jamais partie, ça ne les chagrinait pas de n’être que des gueux, frappant leur trique sur les fesses de cette déesse ionique. Puis on passa approximativement de l’image tremblotante de la caméra à un zoom irrévérencieux sur sa chatte, le réalisateur ne proposant, aux gens qui se masturberaient plus tard, que des travellings filmés tel quel, donc ils se démerderont.
C’était ainsi un court-métrage cryptique, obscur. À son image.
Puis vint l’heure de prendre un selfie. D’abord mental : elle cadrait, vérifiait la luminosité. Et elle prit son cellulaire et se selfisa avec en second plan, une immense lettre Y en carton-pâte désignant, par sa forme, le sexe féminin…
Il n’y avait eu personne au bataillon pour qu’elle puisse bénéficier d’un cunnilingus ni même d’une pénétration vaginale, mais bien après qu’elle eut quitté cette salle de sport bien trop enfumée et devenue irrespirable par les émanations et les odeurs de toutes les transpirations, elle était quand même refaite quant à la diffusion massive que Marc Dorcel avait lancée notamment sur internet mais aussi sur l'une des chaines la plus trash…
*
Et ses larmes blanches, bouillantes, et de reconnaissance pleuvaient de manière diluvienne — suite à la Prospérité qu’elle avait acquise et à la profusion de ses billets de banque en poche et dans son sac à main de pétasse, ayant été payée en abondance et en cash ; ce qui lui avait permis de réaliser son rêve : c’est à dire voyager jusqu’au pays des aurores boréales là où le froid extrême des cavernes arctiques abolissait même les séminaires des nordistes les moins frileux — et la noblesse de son allure dans ce paysage glacial fut entièrement matée de haut en bas par des lapons tonitruant sous des arcs triomphaux, vraisemblablement en train d'accumuler trop de glaces et de neiges et qui n’allaient plus résister très longtemps sous leurs poids...
Transmuant en otarie mais en gardant son côté sadomasochiste, elle eut soudain le béguin pour un phoque qui traînait là sur la banquise, indisposé par les énormes quinquets des esquimaux du coin projetant leurs lueurs en vue de faire une transhumance avec ces bêtes du froid polaire.
Son aspiration à minauder des obscénités, claires comme le cristal, avait désamorcé l'ardeur de l'animal à la recherche d'une femelle, il dévalait à présent une pente aussi glacée que glissante. Son désintérêt pour l'actrice métamorphosée allant croissant, on aurait pu dire, en admettant s’il était envisageable qu’il soit doué d’une certaine conscience proche de nous, qu’il luttait contre la marchandisation des corps, cette sorte de prostitution, évaluant au pifomètre, tout en le dénonçant, tout ce que notre monde moderne avait mal fait vieillir...
Claire Castel s'étranglant avec des fleurs arctiques qu'elle avait ingérées parce qu'elle avait vraiment trop la dalle, avait oublié (pour un temps très court) les scènes lubriques qu'elle avait réalisées auparavant. Et la brutalité des gars loin d'être des poètes appartenant au courant de la préciosité !
Au diapason pourtant avec ces brutes, elle se transforma cette fois-ci en jeune zigue, prenant à nouveau une forme humaine mais masculine et dont la coquetterie de son sortilège lui avait effacé l'impureté de son acné... Et dont ses fringues l’avaient habillé, avec d'autres sapes du film de Kubrick, de knickers comme dans Orange Mécanique…
S'avisant de la façon à la garçonne dont ses cheveux étaient coiffés devant la devanture d'un drugstore, dernier poste avant de tailler en biseau le bois pour les feux de forêts lorsque les aventuriers seront en pleine nature, ou cahotant en side-car jusqu'au pôle nord, elle chancela ensuite en suivant les pas des trappeurs, ayant acheté une brûlante bouteille d'eau-de-vie dans cet épicerie et en la descendant goulûment en moins de cinq minutes.
***
Au dix-neuvième siècle, les chambres photographiques étaient inventées. Selon certains, elles piégeaient les âmes.
Les photographiés ne remarquaient rien pendant la prise. Mais, après leur mort terrestre, ils resteraient bloqués dans leurs portraits. Leurs âmes ne pourraient plus bouger, fixées dans une photo en noir et blanc ou dans un monde aussi imaginaire que psychédélique comme Alice aux pays des merveilles…
L'insanité de leurs points de vue commençait à s'insinuer dans le cerveau de Claire Castel en train d'escalader en ce moment même le dôme d'un palace où elle observait des pigeons querelleurs qui revenaient des tarmacs les plus extravagants. Car ces aires de stationnement des aérodromes s'engageaient jusqu'aux jetées des sept mers, là où les ouragans s'invétéraient à engloutir les presqu'îles de ce coin certes paradisiaque et fastueux mais dont le seul dessein était de survivre à ces événements climatiques, tous plus furieux les uns que les autres...
Faisant florès de découvertes comme des festons abandonnés juste au-dessus du promontoire de cet hôtel de luxe, ainsi que des gaines de femmes longues, minces, en grand deuil, elle fut rapidement persuadée qu'une faille spatio-temporelle l'avait ramené au dix-neuvième siècle ; ce dix-neuvième siècle qui lui avait fait rappeler âprement « le prêchi-prêcha » de ce Gérard de Nerval et surtout de cette Marceline Desbordes-Valmore...
D'importantes sommes d'argent avaient été blanchies suite aux gains rémunérant sa participation en tant qu'héroïne principale ne ménageant pas ses efforts pour fignoler la basse besogne avec ces forçats obsédés à lui faire roter du foutre une fois son boubou dévêtu.
***
La noirceur de cette nuit zestait d'un zèle vorace son canevas concernant ses velléités de dupliquer le volcanisme des poèmes de Bukowski sur les murs d'un tunnel interdit au public et bouffés par la laideur des tags...
Ces graffitis, qu'elle s'acharnait inexplicablement à recouvrir par les vers de l'auteur américain, tiraient leur origine d'un simple rififi entre punks à chien, nonobstant qu'ils avaient le pouvoir d'invoquer l'avatar d'un dieu hindou. Celui-ci, après que Claire Castel se disputaient la place sur le moellon sale avec la verve évocatrice de l'écrivain bien trop souvent ivre, apparût, alitant autant ses bêtes monstrueuses l'accompagnant que la jeune femme en monokini même à cette heure tardive.
Uniformisant d'abord par tout un tintouin évocatoire de représentations dignes des meilleurs des brahmanes ce qu'il restait peinturluré dans ce squat, il envoûta ensuite indissolublement la toison pubienne de Claire Castel afin que l’état microbien de sa vulve soit aussi nocif que le poison d'une vipère.
Ainsi l'univers de tous ces films pour adultes qu'elle était censée plus tard prendre part, connut une lame de fond sans précédent ; car ce qu'il résultait de cette vengeance de la divinité s'incarnait par un virus sexuel foudroyant, contaminant dangereusement tous ses partenaires. Et dont les remèdes et les soins se révéleraient à l'avenir inefficaces...
Toutes les actrices présentées ici dans ce film (Gangbang pour mon cul de Garces #37) avaient été photographiées couvertes de sperme ; à Claire Castel on l’avait informé qu’elle pourrait sans problème faire un selfie mémorable juste après l'instant crucial.
Claire Castel, brûlait d’impatience et de ferveur, elle avait évincé toutes les documentaristes voulant se reconvertir dans le domaine de la pornographie. Et même les synopsis de leurs docu-fictions les plus intimes et les plus chauds avaient tous échoués dans les top-cases d’un deux-roues motorisés appartenant à un indigène, s’opiniâtrant à passer à travers des cultures entre deux forêts amazoniennes. Et surtout sans même réussir à attiser la curiosité d’un seul lecteur.
Claire apportait enfin la guérison du corps et de l’esprit sans tergiversion. Roger Gilbert-Lecomte, le poète désinvolte, dans son poème Deuil d'azur, évoque un « masque de perles » ; j’imaginais qu’après son rempotage de beuh sur la terrasse, tout en haut de la maison, il boitillait jusqu’à une pièce, ou plutôt une cellule solitaire, séparée par de solides et lourdes cloisons mais aussi par une galerie et un escalier secret, et que là où se nichait l’atelier de l'artiste, il travaillait sur ses créations immondes, un masque de perles pour lui comme pour nous symbolisant lamentablement des éjacs faciales tâchant même les seins des stars du X.
À force de trop écrire, on en devenait abject.
Mais sur l'une des petites culottes de Claire Castel où des hommes brutaux et virils fourraient impatiemment leurs mains, la mignonne étant déjà en topless, on pouvait lire : « Si tu prends une photo de ton anatomie, tu perds un morceau de ton âme mais aussi d'autres choses comme tes jambes cagneuses, ou ta face glabre, c'est grâce aux grands singes du Brésil qu'on sait ça. »
Cela m'avait vraiment inquiété, non pas parce que je devais canaliser cette meute de mecs ayant la dalle comme s'ils sortaient de prison, et donc les avertir quant aux dangers potentiels s'ils éjaculaient au moment d'une prise photographique, mais parce qu'un participant au tournage avait pris la poudre d'escampette seulement quelques heures avant le commencement.
Et je le soupçonnais ce jour-là d'avoir photographié sa bite afin d'immortaliser un selfie à poil… Et qui adopterait probablement avec sa femme une modeste orpheline, ne pouvant plus dorénavant se reproduire comme l'un des grand singes du Brésil l'avait prédit…
Sans précipitation, le négus de l’industrie du porno grillait une clope et Claire Castel se sentant bien chaste pendant ce temps, réexaminait les érections comme une artiste contemporaine… Les messieurs autour d’elle adoraient cet acte tendre, étant tous très durs et bien résolus à passer à la suite, à savoir un strip-tease d’abord. La vie étant réservée à une élite dont ils ne feraient jamais partie, ça ne les chagrinait pas de n’être que des gueux, frappant leur trique sur les fesses de cette déesse ionique. Puis on passa approximativement de l’image tremblotante de la caméra à un zoom irrévérencieux sur sa chatte, le réalisateur ne proposant, aux gens qui se masturberaient plus tard, que des travellings filmés tel quel, donc ils se démerderont.
C’était ainsi un court-métrage cryptique, obscur. À son image.
Puis vint l’heure de prendre un selfie. D’abord mental : elle cadrait, vérifiait la luminosité. Et elle prit son cellulaire et se selfisa avec en second plan, une immense lettre Y en carton-pâte désignant, par sa forme, le sexe féminin…
Il n’y avait eu personne au bataillon pour qu’elle puisse bénéficier d’un cunnilingus ni même d’une pénétration vaginale, mais bien après qu’elle eut quitté cette salle de sport bien trop enfumée et devenue irrespirable par les émanations et les odeurs de toutes les transpirations, elle était quand même refaite quant à la diffusion massive que Marc Dorcel avait lancée notamment sur internet mais aussi sur l'une des chaines la plus trash…
*
Et ses larmes blanches, bouillantes, et de reconnaissance pleuvaient de manière diluvienne — suite à la Prospérité qu’elle avait acquise et à la profusion de ses billets de banque en poche et dans son sac à main de pétasse, ayant été payée en abondance et en cash ; ce qui lui avait permis de réaliser son rêve : c’est à dire voyager jusqu’au pays des aurores boréales là où le froid extrême des cavernes arctiques abolissait même les séminaires des nordistes les moins frileux — et la noblesse de son allure dans ce paysage glacial fut entièrement matée de haut en bas par des lapons tonitruant sous des arcs triomphaux, vraisemblablement en train d'accumuler trop de glaces et de neiges et qui n’allaient plus résister très longtemps sous leurs poids...
Transmuant en otarie mais en gardant son côté sadomasochiste, elle eut soudain le béguin pour un phoque qui traînait là sur la banquise, indisposé par les énormes quinquets des esquimaux du coin projetant leurs lueurs en vue de faire une transhumance avec ces bêtes du froid polaire.
Son aspiration à minauder des obscénités, claires comme le cristal, avait désamorcé l'ardeur de l'animal à la recherche d'une femelle, il dévalait à présent une pente aussi glacée que glissante. Son désintérêt pour l'actrice métamorphosée allant croissant, on aurait pu dire, en admettant s’il était envisageable qu’il soit doué d’une certaine conscience proche de nous, qu’il luttait contre la marchandisation des corps, cette sorte de prostitution, évaluant au pifomètre, tout en le dénonçant, tout ce que notre monde moderne avait mal fait vieillir...
Claire Castel s'étranglant avec des fleurs arctiques qu'elle avait ingérées parce qu'elle avait vraiment trop la dalle, avait oublié (pour un temps très court) les scènes lubriques qu'elle avait réalisées auparavant. Et la brutalité des gars loin d'être des poètes appartenant au courant de la préciosité !
Au diapason pourtant avec ces brutes, elle se transforma cette fois-ci en jeune zigue, prenant à nouveau une forme humaine mais masculine et dont la coquetterie de son sortilège lui avait effacé l'impureté de son acné... Et dont ses fringues l’avaient habillé, avec d'autres sapes du film de Kubrick, de knickers comme dans Orange Mécanique…
S'avisant de la façon à la garçonne dont ses cheveux étaient coiffés devant la devanture d'un drugstore, dernier poste avant de tailler en biseau le bois pour les feux de forêts lorsque les aventuriers seront en pleine nature, ou cahotant en side-car jusqu'au pôle nord, elle chancela ensuite en suivant les pas des trappeurs, ayant acheté une brûlante bouteille d'eau-de-vie dans cet épicerie et en la descendant goulûment en moins de cinq minutes.
***
Au dix-neuvième siècle, les chambres photographiques étaient inventées. Selon certains, elles piégeaient les âmes.
Les photographiés ne remarquaient rien pendant la prise. Mais, après leur mort terrestre, ils resteraient bloqués dans leurs portraits. Leurs âmes ne pourraient plus bouger, fixées dans une photo en noir et blanc ou dans un monde aussi imaginaire que psychédélique comme Alice aux pays des merveilles…
L'insanité de leurs points de vue commençait à s'insinuer dans le cerveau de Claire Castel en train d'escalader en ce moment même le dôme d'un palace où elle observait des pigeons querelleurs qui revenaient des tarmacs les plus extravagants. Car ces aires de stationnement des aérodromes s'engageaient jusqu'aux jetées des sept mers, là où les ouragans s'invétéraient à engloutir les presqu'îles de ce coin certes paradisiaque et fastueux mais dont le seul dessein était de survivre à ces événements climatiques, tous plus furieux les uns que les autres...
Faisant florès de découvertes comme des festons abandonnés juste au-dessus du promontoire de cet hôtel de luxe, ainsi que des gaines de femmes longues, minces, en grand deuil, elle fut rapidement persuadée qu'une faille spatio-temporelle l'avait ramené au dix-neuvième siècle ; ce dix-neuvième siècle qui lui avait fait rappeler âprement « le prêchi-prêcha » de ce Gérard de Nerval et surtout de cette Marceline Desbordes-Valmore...
D'importantes sommes d'argent avaient été blanchies suite aux gains rémunérant sa participation en tant qu'héroïne principale ne ménageant pas ses efforts pour fignoler la basse besogne avec ces forçats obsédés à lui faire roter du foutre une fois son boubou dévêtu.
***
La noirceur de cette nuit zestait d'un zèle vorace son canevas concernant ses velléités de dupliquer le volcanisme des poèmes de Bukowski sur les murs d'un tunnel interdit au public et bouffés par la laideur des tags...
Ces graffitis, qu'elle s'acharnait inexplicablement à recouvrir par les vers de l'auteur américain, tiraient leur origine d'un simple rififi entre punks à chien, nonobstant qu'ils avaient le pouvoir d'invoquer l'avatar d'un dieu hindou. Celui-ci, après que Claire Castel se disputaient la place sur le moellon sale avec la verve évocatrice de l'écrivain bien trop souvent ivre, apparût, alitant autant ses bêtes monstrueuses l'accompagnant que la jeune femme en monokini même à cette heure tardive.
Uniformisant d'abord par tout un tintouin évocatoire de représentations dignes des meilleurs des brahmanes ce qu'il restait peinturluré dans ce squat, il envoûta ensuite indissolublement la toison pubienne de Claire Castel afin que l’état microbien de sa vulve soit aussi nocif que le poison d'une vipère.
Ainsi l'univers de tous ces films pour adultes qu'elle était censée plus tard prendre part, connut une lame de fond sans précédent ; car ce qu'il résultait de cette vengeance de la divinité s'incarnait par un virus sexuel foudroyant, contaminant dangereusement tous ses partenaires. Et dont les remèdes et les soins se révéleraient à l'avenir inefficaces...