Fin de l'histoire

Le 10/10/2006
-
par Le Duc
-
Thèmes / Obscur / Tranches de vie
Il Duce, le super-héros de la merde littéraire est de retour. Encore une fois il prétend faire un texte sérieux et sombre, et encore une fois il échoue, mais de manière moins spectaculaire que d'habitude. L'histoire de cette vieille cancéreuse est terre-à-terre et sans aucun intérêt, ce qui nous prive des grandes envolées lyriques absurdement connes qui ont fait la réputation du Duc. Du coup il ne reste que du pénible.
La vie est bien souvent éphémère et ne tien à peu de chose, j’en paie aujourd’hui les frais, parlant en connaissance de cause.
Voilà bientôt presque deux ans que mon mal me ronge de l’intérieur tel un vers qui s’insinue tous les jours un peu plus profondément dans mes organes.
Et dire que tout a commencer à partir d’une simple petite cellule dissimuler parmi des milliards d’autres au milieu de mon pancréas. Cette cellule par soucis d’étique à commencer a manifesté sa présence en se reproduisant à l’infini, se rebellant à ma volonté n’écoutant qu’elle et non plus mon cerveau reptilien.
Si insignifiante petite cellule que personne ne pouvait voir venir le mal qui aujourd’hui ma conduit là.
J’avais soixante trois ans, je venais de prendre ma retraite d’une vie de bureaucrate fort peu palpitante commencer à l’age de quinze ans, j’avais envie de voyage de m’occuper de temps à autres de mes petits enfants, voir le plus grand d’entre eux se marier et avoir à son tour des enfants. Je m’étais mise depuis peu à l’informatique, je graver mes propres cds de musiques, faisait des cartes de vœux, envoyer des mails, je discuter même avec des gens qui se situer à l’autre bout du globe, ça allais être mon passe temps pour mes années de fainéantises bien méritée.
Je me remet aujourd’hui une dernière fois en question, je me remémore mon parcourt et quand j’y pense c’est drôle comme la vie peu parfois être paradoxalement sadique, exemples ; Mon premier grand amour qui n’en était pas un, m’a quitter quant il a appris que j’étais enceinte, j’avais alors vingt et un an.
Ma propre mère décida donc de m’aider en m’enlevant l’enfant que je venais d’accoucher pour faire elle-même son éducation se qui me laisserai le temps de penser a ma carrière de secrétaire, et qui plus officieusement éviterai au village où nous habitons de faire de ma fille le sujet de discutions des petites vieilles du bourg.
Je n’ai plus eu le droit de sortir de chez moi en dehors du travail pour éviter que la supercherie n’éclate au grand jour, et pour éviter que je retombe une nouvelle foi enceinte.
Je me suis donc consacré entièrement à mon travail, j’ai monté en grade et suis devenue quelque peu malgré moi la maîtresse de mon patron, ce qui à eu pour effets ma mutation dans les oubliettes de l’administration une foi ses désirs assouvis.
Je n’ai plus connue d’homme pendant vingt ans après cela.
Le dernier que j’ai rencontré était charmant, prévenant, gentils, intelligent et il m’aimer nous avons étais ensemble pendants deux ans pendant lesquelles nous nous sommes marier, mais il avait un petit potager et en quatre-vingt cinq, lorsque tchernobile explosa il continua à manger des légumes de son potager et mourut quelques années plus tard d’une maladie du sang.
Je ne me suis jamais vraiment remise de sa mort.

J’ai toujours pris grand soin de moi et de mon apparence physique espèrent, aussi ridicule que cela puisse paraître, pouvoir retrouver l’amour un jour pendant mes années de retraite, la vieillesse commençant à faire ses ravages je me suis fais faire un lifting, léger mais suffisant pour que mes rides les plus enfouies se dissipes un peu.

Un an après, j’ai commencée à ressentir une violente douleur au niveau de ma cuisse gauche, j’ai étais obligée d’annulée mes voyages autour du monde que j’allais commencer dans quelques mois à peine.
Les médecins locaux ne décelèrent rien d’anormal et finirent par conclurent les uns après les autres que la douleur était dans ma tête et que j’étais en parfaite santé.
Seulement le mal augmentait touts les jours un peu plus, je me suis donc tournée vers les médecines parallèles où je n’ai rencontré que des charlatan, qui au mieux mon soutirer mon argent et qui au pire mon coincé mes nerfs de la jambe entraînant des crises de tétanie atrocement douloureuses.
Je me souvient avoir dis à mon entourage que je devais avoir un cancer, ils ont tous rigolés en disant que comme d’habitude je dramatisai tous.
Seulement voilà, un jour je ressenti une douleur inexplicable et indescriptible se développer dans mon estomac, cette foi je commencer à inquiéter mes médecins et je fût renvoyée à Reims où l’on ma fais une nouvelle IRM de la partie haute de mon corps, après plusieurs études de ma radiographie un médecin à découvert que j’avais belle et bien une tumeurs grosse comme un poing dans mon pancréas, à ce qu’il paraît on ne pouvais pas la voire avant car elle était trop petite et se dissimulée derrière des os de ma colonne, maintenant elle était trop grosse pour être opérable. Plus tard j’appris que c’était elle aussi la responsable de mon mal à la cuisse, car elle appuyer sur mes terminaisons nerveuses.
Le drame s’empara de ma famille et les fît vivre dans la tristesse, moi j’ai eu de la chance, je n’ai pas compris ce qui m’arriver.
Ma fille s’empressa de me trouver une place à Villejuif dans le meilleur hôpital contre le cancer en l’Europe.
Moi qui voulais être élégante, je me retrouver maintenant sous chimiothérapie et perdu tous mes cheveux mes sourcils et mes cils.
Seulement la chimio ne fît que ralentir la progression de la tumeur qui avait maintenant commencer à faire des métastases.
Au bout de six moi d’hôpital on me donna le droit de rentrer dans ma maison chez mes parents, avec surveillance médicale obligatoire et une infirmière à domicile qui venait deux, trois fois par semaine et je devais retourner à l’hôpital pour la chimio toutes les deux semaines.
J’ai été heureuse pendant cette période, malgré ma douleur qui tous les jours devenais un peu plus oppressante.
J’ai pus aller au dîner de noël de ma fille ou toute la famille c’était réuni comme à l’accoutumer, seulement le matin du vingt cinq, l’on n’a pas pus me réveillée occasionnant une panique et une détresse générale, ma fille pensai que j’étais morte et c’est évanouie sur la table de noël.
Les pompiers m’on ramener à l’hôpital.

Voilà, j’ai soixante cinq ans et je suis au stade finale de ma vie, on m’a mis sous cortisone et je gonfle de partout, la chimio et la morphine que je peu m’injecter moi-même ne font pas bon ménage, je suis incontinente comme au début de ma vie. Je délire je m’imagine dans les bras de mon ancien mari entrain de faire le tour du monde, tout devient flou dans ma tête, je n’est qu’une envie depuis deux ans, mourir que tout cette souffrance s’arrête. Pourquoi s’acharne t’il a vouloir que je reste ? Pourquoi j’en ai bavé toute ma chienne de vie ? Pourquoi mon bouton shoot de morphine ne veut pas m’injecter plus d’une dose toutes les heures ?
Pourquoi ma famille se dispute autour de moi ? Pourquoi ils se battent pour un héritage où il n’y a rien à prendre ? Pourquoi je ne vois plus rien ? Pourquoi mon petits fils que je n’est quasiment pas vu ces dernières années vient il pleuré au dessus de moi maintenant ?
Pourquoi es-ce que j’ai aussi mal ?
La vie est bien souvent éphémère et ne tien à peu de chose. Adieu

Pour ma grand-mère.