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Ras-le-bol ! Marre ! Plein le dos, et même plus bas, postérieurement et facialement, et jusqu’aux bottes ! Je me sens affligé d’une exaspération qui ne se peut mesurer, à la rigueur, qu’à l’aune du dégoût que l’on peut raisonnablement ressentir, et il n’est pas abusif d’introduire ici la métaphore qui va suivre, à la vue d’un champ de détritus en état de décomposition avancée sous les effets conjugués du soleil, de la pluie, du vent et de la pisse des chiens errants qui viennent s’y soulager sans vergogne.
Bref, pour terminer, je ne sais pas par où commencer !
Je veux parler, vous l’aurez compris - et nous nous accorderons à estimer, sans se faire prier plus qu’il n’est nécessaire, par politesse démagogique, que vous l’avez effectivement compris - des notifications.
Car c’est grâce à cause de ces notifications pourries accrochées comme des morpions inquisiteurs à la moindre information culturelle un tantinet intéressante et qui nous chient dans les bottes en demandant notre consentement à ne pas consentir et qui glanent notre pédigrée pour protéger notre vie privée, que je suis tombé sur un Concours de textes qui n’en a heureusement rien à foutre de tout ce décorum et qui me demandait juste d’écrire un texte de merde. Comme si je savais faire autre chose ! Je vous jure !
Les malheureux ne savaient pas à quoi ils s’exposaient… ils en voulaient ? Ils en auraient ! [Vous avez reçu un Texte : cochez « je souhaite recevoir une notification » afin d’être alerté de toutes mes publications ultérieures]. Comme disait ma mère, qui savait m’expliquer les choses de façon à ce que je les comprenne : « La vie est un gâteau de merde, et chaque jour on en mange une tranche : bien qu’on le devrait, on ne sait jamais à l’avance quel goût elle va avoir ».
[Black Friday chez Kiventou : des prix plus bas que terre qui vous feront taire]
Je ne sais plus où j’en suis à cheminer par ces chemins innés où les idées partent en fumée, ni ce que je voulais dire ou écrire, si tant est que j’eusse quelque chose à dire et que je susse écrire à défaut d’autre chose. Il est vrai qu’avec toutes ces digressions, on perdrait vite le fil dévidé [Vous utilisez actuellement une version obsolète : connectez vous pour accéder à des textes encore plus merdiques]. Arrivé à ce stade de déblatération, on pourrait faire des fautes d’orthographe et de grammaire à tous les mots. Mais ne nous laissons patenter.
Toujours est-il que ces signalements et recommandations intempestifs nous empoisonnent l’avis. Comme si l’on avait besoin d’être coaché pour cocher ! Qu’est-ce que cela cache ? On ne sait pas ce que cela cache, mais on sait ce que cela casse… Qu’à cela ne tienne ! Nous devons subir [Redémarrage imminent. Ne refermez pas votre livre] ces impertinences incongrues. Or une question qui en contient perversement plusieurs se pose, et même s’impose : avons-nous besoin d’être harcelés par ces messages peu sages et intrusifs ? Avons-nous besoin que notre voiture nous dise de fermer les portières, d’attacher notre ceinture et nous avec, d’être prudents et de respecter le Code de la Route, comme si le Contrôle Te nique ne suffisait pas ? Avons-nous besoin de dire au lecteur de ce texte que son abus est dangereux pour la santé mentale ? [Redémarrage en cours] A croire que nous sommes driver par des connards qui nous prennent pour des déficients intellectuels congénitaux. Mais qui se ressemblent… qui se ressemblent… je ne me souviens plus de la suite.
[Batterie faible. Recharge requise]
Tout cela me rappelle mes dernières vacances d’hiver où j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir, en passant ma carte au lecteur de la cabine du télésiège, que « mon forfait était périmé. Merci de le faire revalider (ou quelque chose comme ça) à la borne prévue à cet effet »… dite borne qui bien sûr se trouvait dans le hall de l’hôtel où je dus redescendre à ce rappel.
J’en profite pour préciser que cet hôtel ne m’inspirait pas confiance, raison pour laquelle je n’y consommais aucune boisson, me ravitaillant dans des commerces plus sûrs. Je me désaltérais alors au profit de mes escapades sur les pentes enneigées immaculées et solitaire (… immaculées : les pentes ; solitaire : moi. Ne confondons pas), ce qui fait que je n’ai bu qu’aux skis [mise-à-jour réussie avec succès]
A propos : cela nous éloigne peut-être de notre propos. Laissez-moi deux minutes pour relire en verticale ce que j’ai déjà bafouillé…
Relecture faite. Le décousu semble bien ficelé. Nous pouvons poursuivre.
D’une façon caporale, ces interruptions aussi inopinées qu’injonctives sont-elles acceptables à cette table ? Car ce tutorat rigide, sésame sans âme, nous dessert par ses entrées indigestes, sous couvert de nous fournir des fourchettes, plus qu’il n’amuse nos gueules, nous laissant à plat sans résistance, pour prendre les choses par le menu [Fin de charge. Saisissez votre Code Pin] Aussi, face à ce flux d’une constante intermittence, j’accuse : il m’isola, en ce qui me concerne, dans une sorte d’univers alternatif où la prise de décision se trouvait court-circuitée. « Soumis à ces préconisations directives, est-ce moi qui agis, ou suis-je agi ? ». Car c’est de cela dont il s’agit, autant que vous soyez au courant. Ces coupures sporadiques entraînent une incohérence cognitive en faisant perdre la cohésion de la tâche que l’on est en train d’accomplir, le plus grave étant que l’on demeure, lorsque se délite le sens, interdit [Une erreur inconnue est survenue. Veuillez reprendre depuis le début] Quand on lit jusqu’à la lie et que l’on commence à s’interroger comme un damné, sur la signification réelle des mots dits qui semblent se vider de leurs substantifique médulle, on tombe sur un os, si j’ose dire. C’est pourquoi il importe de boycotter, en bons Boys Scouts, coûte que coûte et avec application, les applications qui pèchent en pêchant des informations, c’est-à-dire qui font du phishing pour leur fiches et fichiers qui nous le font, sous prétexte de préserver la confidentialité des connexions et échanges. Mais très certainement est-il nécessaire de savoir de qui il convient de préserver l’anonymat ? Peut-être est-ce une opinion personnelle qui m’est propre, mais je trouve que cela fleure le sophisme à s’y méprendre, avec ou sans pincettes, et il ne se passe pas pour moi un mois sans émoi provoqué par ces interruptions sans-gêne [La connexion au serveur a échoué] Oui, probablement cela doit-il venir de moi, et on ne pourrait reprocher, à moins d’avoir de bonnes raisons et de solides arguments pour ce faire, à celui qui le prétendrait, de ne pas faire preuve à mon égard d’une défiance aussi justifiée et au moins aussi égale à celle que peut avoir un nouveau-né à la vue d’un biberon qu’il considèrerait légitimement, cela n’étant pas à remettre en cause, comme plus que probablement trop chaud. Je maintiens cependant d’une main ferme, à mon corps défendant et défendu (par tous les moyens dont il peut ou pourra disposer, ne nous égarons pas), que si l’on n’y prend garde en la conscience de son âme avec une circonspection comparable qualitativement en délicatesse, soin, et précision, à celle d’un chirurgien expérimenté et non d’un amateur de chairs tranchées, grâce à un esprit averti car rompu afin de ne pas l’être, aux pratiques du Yoga neuronique et des Arts Mentaux, il pourrait bientôt nous être demandé d’apposer tel un sceau sacré, ou plutôt laïque, nos empreintes digitales sur l’écran communicationnel, et/ou de renseigner notre numéro de Sécurité Sociale pour garantir la sécurité tout court de nos données personnelles et privées ainsi divulguées.
Vous pensez peut-être [Aucun accès réseau détecté. Veuillez procéder aux opérations de dépannage. Cliquez « ici »] si tant est mon oncle que l’on puisse encore penser parvenu à ce stade de l’analyse, que je crée un tableau noir de notre continuum informatique quotidien qui tend à les faire disparaître des kiosques avec un parti pris (NDLA : ce « parti pris » se rapporte à « moi », pas au « continuum informatique quotidien » - fin de la Note) frisant la subjectivité la plus orientée et volontairement dénigrante, voire la paranoïa aux cheveux ordinairement raides. Néanmoins et en plus [Echec de l’envoi] on ne pourra m’objecter, à moins de faire montre d’une mauvaise foi dont l’intensité pourrait selon toute vraisemblance laisser supposer qu’elle serait sous-tendue par quelque velléité de faire concurrence à mes a priori présumés à tort, que les écrans tactiles dénués de tact, il faut le dire, sont de plus en plus omniprésents et envahissants au point pixellisé que dès que nous sortons les mains de nos poches c’est pour les mettre en contact avec la surface froide de l’’un de ces gadgets vitreux digitaux dits gérés quand ce sont eux qui en réalité nous digèrent et nous dirigent, nous soumettant à notre insu à une sorte de braille numérique qui nous rend aveugle à ce qui nous entoure [Veuillez réajuster vos lunettes avant de poursuivre la lecture] Pour aggraver les choses, comme si cela ne suffisait pas, cet univers interlope est régulièrement pollué d’interpellations aussi désagréables que non sollicitées nous intimant intimement [Deux applications empêchent la fermeture du Programme. Forcer l’arrêt ?] à sacrifier à des rituels algorithmiques occultes dont la finalité vicieuse et viciée est, à n’en pas douter, et pourquoi et comment en douterions-nous, de perturber le déroulement linéaire de nos réflexions et de notre pensée en les confrontant à des référentiels continuellement changeants en mêlant subrepticement information et métacommunication, nous faisant tanguer à la surface de paramètres à géométrie variable de façon comparable, si vous permettez ou même ne permettez pas l’image, au flotteur de la ligne d’un pêcheur qui n’aurait rien de mieux à faire (le flotteur, pas le pêcheur) que de se laisser ballotter mollement au gré d’une onde frissonnante dans l’attente naïve qu’un poisson écervelé vienne mordre à l’hameçon immergé au-dessous de lui, à une distance dont le nombre de centimètres varie en fonction de l’estimation faite, par l’auteur de ce dispositif, de leur adéquation à permettre le plus efficacement possible d’atteindre le but qui lui est fixé. Mais en l’occurrence, dans le sujet qui nous concerne, l’aquatique étourdi qui se fait pêcher en péchant par négligence, c’est nous. Il est donc plus que temps, s’il en est encore temps, de déjouer les pièges des appâts rances des apparences, de redresser la tête pour la sortir de ces eaux troubles aux mêmes propriétés que celles de Léthé en toutes saisons, de fuir ces sirènes silencieuses qui, par leurs alertes pataudes, cherchent à nous faire échouer dans ce que nous entreprenons, de se tenir loin des scripts malveillants en leur préférant les scribes bienveillants, en un octet de ne pas sombrer dans cette informe attique aux reflets de mer noire, pour demeurer poli, comme la pierre du même âge.
Mais ce que je voulais vous dire de plus important encore
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Bref, pour terminer, je ne sais pas par où commencer !
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Les malheureux ne savaient pas à quoi ils s’exposaient… ils en voulaient ? Ils en auraient ! [Vous avez reçu un Texte : cochez « je souhaite recevoir une notification » afin d’être alerté de toutes mes publications ultérieures]. Comme disait ma mère, qui savait m’expliquer les choses de façon à ce que je les comprenne : « La vie est un gâteau de merde, et chaque jour on en mange une tranche : bien qu’on le devrait, on ne sait jamais à l’avance quel goût elle va avoir ».
[Black Friday chez Kiventou : des prix plus bas que terre qui vous feront taire]
Je ne sais plus où j’en suis à cheminer par ces chemins innés où les idées partent en fumée, ni ce que je voulais dire ou écrire, si tant est que j’eusse quelque chose à dire et que je susse écrire à défaut d’autre chose. Il est vrai qu’avec toutes ces digressions, on perdrait vite le fil dévidé [Vous utilisez actuellement une version obsolète : connectez vous pour accéder à des textes encore plus merdiques]. Arrivé à ce stade de déblatération, on pourrait faire des fautes d’orthographe et de grammaire à tous les mots. Mais ne nous laissons patenter.
Toujours est-il que ces signalements et recommandations intempestifs nous empoisonnent l’avis. Comme si l’on avait besoin d’être coaché pour cocher ! Qu’est-ce que cela cache ? On ne sait pas ce que cela cache, mais on sait ce que cela casse… Qu’à cela ne tienne ! Nous devons subir [Redémarrage imminent. Ne refermez pas votre livre] ces impertinences incongrues. Or une question qui en contient perversement plusieurs se pose, et même s’impose : avons-nous besoin d’être harcelés par ces messages peu sages et intrusifs ? Avons-nous besoin que notre voiture nous dise de fermer les portières, d’attacher notre ceinture et nous avec, d’être prudents et de respecter le Code de la Route, comme si le Contrôle Te nique ne suffisait pas ? Avons-nous besoin de dire au lecteur de ce texte que son abus est dangereux pour la santé mentale ? [Redémarrage en cours] A croire que nous sommes driver par des connards qui nous prennent pour des déficients intellectuels congénitaux. Mais qui se ressemblent… qui se ressemblent… je ne me souviens plus de la suite.
[Batterie faible. Recharge requise]
Tout cela me rappelle mes dernières vacances d’hiver où j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir, en passant ma carte au lecteur de la cabine du télésiège, que « mon forfait était périmé. Merci de le faire revalider (ou quelque chose comme ça) à la borne prévue à cet effet »… dite borne qui bien sûr se trouvait dans le hall de l’hôtel où je dus redescendre à ce rappel.
J’en profite pour préciser que cet hôtel ne m’inspirait pas confiance, raison pour laquelle je n’y consommais aucune boisson, me ravitaillant dans des commerces plus sûrs. Je me désaltérais alors au profit de mes escapades sur les pentes enneigées immaculées et solitaire (… immaculées : les pentes ; solitaire : moi. Ne confondons pas), ce qui fait que je n’ai bu qu’aux skis [mise-à-jour réussie avec succès]
A propos : cela nous éloigne peut-être de notre propos. Laissez-moi deux minutes pour relire en verticale ce que j’ai déjà bafouillé…
Relecture faite. Le décousu semble bien ficelé. Nous pouvons poursuivre.
D’une façon caporale, ces interruptions aussi inopinées qu’injonctives sont-elles acceptables à cette table ? Car ce tutorat rigide, sésame sans âme, nous dessert par ses entrées indigestes, sous couvert de nous fournir des fourchettes, plus qu’il n’amuse nos gueules, nous laissant à plat sans résistance, pour prendre les choses par le menu [Fin de charge. Saisissez votre Code Pin] Aussi, face à ce flux d’une constante intermittence, j’accuse : il m’isola, en ce qui me concerne, dans une sorte d’univers alternatif où la prise de décision se trouvait court-circuitée. « Soumis à ces préconisations directives, est-ce moi qui agis, ou suis-je agi ? ». Car c’est de cela dont il s’agit, autant que vous soyez au courant. Ces coupures sporadiques entraînent une incohérence cognitive en faisant perdre la cohésion de la tâche que l’on est en train d’accomplir, le plus grave étant que l’on demeure, lorsque se délite le sens, interdit [Une erreur inconnue est survenue. Veuillez reprendre depuis le début] Quand on lit jusqu’à la lie et que l’on commence à s’interroger comme un damné, sur la signification réelle des mots dits qui semblent se vider de leurs substantifique médulle, on tombe sur un os, si j’ose dire. C’est pourquoi il importe de boycotter, en bons Boys Scouts, coûte que coûte et avec application, les applications qui pèchent en pêchant des informations, c’est-à-dire qui font du phishing pour leur fiches et fichiers qui nous le font, sous prétexte de préserver la confidentialité des connexions et échanges. Mais très certainement est-il nécessaire de savoir de qui il convient de préserver l’anonymat ? Peut-être est-ce une opinion personnelle qui m’est propre, mais je trouve que cela fleure le sophisme à s’y méprendre, avec ou sans pincettes, et il ne se passe pas pour moi un mois sans émoi provoqué par ces interruptions sans-gêne [La connexion au serveur a échoué] Oui, probablement cela doit-il venir de moi, et on ne pourrait reprocher, à moins d’avoir de bonnes raisons et de solides arguments pour ce faire, à celui qui le prétendrait, de ne pas faire preuve à mon égard d’une défiance aussi justifiée et au moins aussi égale à celle que peut avoir un nouveau-né à la vue d’un biberon qu’il considèrerait légitimement, cela n’étant pas à remettre en cause, comme plus que probablement trop chaud. Je maintiens cependant d’une main ferme, à mon corps défendant et défendu (par tous les moyens dont il peut ou pourra disposer, ne nous égarons pas), que si l’on n’y prend garde en la conscience de son âme avec une circonspection comparable qualitativement en délicatesse, soin, et précision, à celle d’un chirurgien expérimenté et non d’un amateur de chairs tranchées, grâce à un esprit averti car rompu afin de ne pas l’être, aux pratiques du Yoga neuronique et des Arts Mentaux, il pourrait bientôt nous être demandé d’apposer tel un sceau sacré, ou plutôt laïque, nos empreintes digitales sur l’écran communicationnel, et/ou de renseigner notre numéro de Sécurité Sociale pour garantir la sécurité tout court de nos données personnelles et privées ainsi divulguées.
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