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Auteur Sujet: Jeux Olympiques de la Connerie, le retour  (Lu 33737 fois)

Hyenne

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #180 le: octobre 08, 2005, 13:21:41 »
Le monsieur est un Lapin zonard.

Lapin d'abord, zonard ensuite.



MOUAHAHAH il a un prénom tout naze !
Comme mon arrière grand père et l'autre de Pagnol là !


Ryolait

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #181 le: octobre 08, 2005, 13:42:41 »
Marius Pagnol ?

lapinchien

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #182 le: octobre 08, 2005, 20:13:33 »
çà y est ! j'ai posté mes 3 themes ! youpi je suis un fervant admirateur des activités intercommunautaires et intracommunautaires ! Je fais partie d'un clan ! que de bonheur !

Dourak Smerdiakov

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #183 le: octobre 08, 2005, 20:50:44 »
"Le clan des Lapinchiens", ce serait un bon titre pour les nouvelles et édifiantes aventures de Rahan.
« Modifié: octobre 08, 2005, 20:51:46 par Dourak Smerdiakov »
Pour le débat citoyen et convivial dans le respect indivisiblement démocratique de la diversité multi-culturelle des valeurs républicaines oecuméniques.

johnny

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #184 le: octobre 27, 2005, 09:02:22 »
Bon, ben c'était bien ces JO, non ?

Faut qu'on fasse la version "handicapés" maintenant.
Qu'est ce que je fous là, moi ?

lapinchien

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #185 le: octobre 27, 2005, 09:51:37 »
pour les handisports mentaux, je declare forfais vous êtes trop forts

Pas Sage

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #186 le: octobre 27, 2005, 11:11:04 »
Citer
houra ! j'ai enfin un texte !

heu...

bon ok... J'ai eu peur de l'envoyer, maintenant que tout est fini :

Bar Ric
Dudule était dans la cinquième galerie, c’était son jour de continuer à creuser pour agrandir les lieux. Dans la pénombre ses yeux c’étaient presque habitués à distinguer les formes. L’air était emplit de poussière, bien qu’à cette profondeur la terre était assez humide pour reste compact. Dudule progressait vite, il était l’un des meilleurs dans ce domaine, « l’excavation c’est ma passion » se plaisait il a dire.

L’alarme devait résonner depuis un moment, Dudule ne l’avait pas entendu, occupé à son affaire, lors d’une pause il réalisa que l’Abris était secoué des martèlements alarmistes. C’est la qu’il la vit, seule, perdue, Monique. Elle avait encore sur elle les fragrances herbacé du dehors aux quelles se mêlait l’âcreté de la sueur et la peur.

Dudule et Monique ne se connaissaient pas, tout au plus ils se croisaient au hasard des entrées et sorties de l’Abris. Leurs vies ne le permettaient pas, tout n’était que routine et rigueur, les contacts, sans être proscrit, n’étaient pas encouragé. Bien sur certains profitaient de quelques cavités de l’Abris pour s’adonner à la luxure.

Le rythme régulier de l’alarme faisait échos aux pulsations cardiaques de Dudule. Monique le regardait, apeurée, alors il s’approcha. Elle frémit quand ils se touchèrent, mais se détendit par se contact amical. Fraternel. Dehors ce devait être l’apocalypse. Ils étaient en sécurité dans ce boyau, au cœur de la terre, dans le noir. Seul.

Monique se sentit défaillir, cette proximité, une nouvelle sensation l’envahis, inconnue mais agréables. Et toujours le martèlement de l’alarme. Son compagnon d’infortune ressentait la même chose, elle pouvait sentir son cœur battre la chamade contre sa poitrine. La galerie était étroite, les obligeants à se coller l’un à l’autre.

Ils étaient seul, la mort planait au dessus d’eux, alors lentement, leurs gestes se firent intimes, la dans le noir. Maladroitement ils se cherchèrent, leur corps à corps mêlait douceur et fébrilité. Monique s’ouvrit, se tourna pour facilité l’accès à son partenaire, la, comme deux animaux. Dudule introduisit son sexe au cœur de la fourrure.

Ils firent ça rapidement, comme assoiffés de vie alors que l’alarme résonnait, ou bien était ce leurs cœurs. Dudule prit Monique sans compter, puis c’est elle qui en redemanda, dans le ventre chaud et humide de la terre ils firent l’amour comme des bêtes, s’enivrant de l’autre. Et dans un couinement de plaisir se rejoignirent alors que résonnait toujours l’alarme.

Zone
L’alarme ! Maurice courrait, l’alarme avait retentit voilà déjà dix seconde. Lui avait prit la fuite dés le premier coup, il avait vu l’ombre de mort planer au dessus d’eux. Et George s’était envolé, emporté par la faucheuse. Sans un cri.

Et ce regard, cet œil terrifié alors qu’il quittait le sol, Maurice en aurait des cauchemars, enfin s’il survivait. Pour l’instant il devait courir pour échapper à la mort. Courrir, traverser cette prairie ensoleillée. Dix secondes plus tôt ils pique niquaient tous, sous le soleil, heureux et insouciant…

Le bois ! Sauvé, fini la peur, reprendre son souffle, se reposer. L’ombre ! L’ombre le suivait ! Malédiction ! Maurice trébucha sur une souche, il repris sa course effrénée, la peur lui donnait presque des ailes, non ! ne pas penser aux ailes, à tout ce qui vole.
Un abris, là, sur la droite, après ce tronc, un abris, Maurice s’engouffre dans les entrailles de la terre, heureux, plus rien ne peut l’atteindre. Il reprend son souffle, l’air lui brûle les poumons, son cœur semble sortir de sa poitrine. Dans l’abris il ne risque rien.

Sauf que ce n’est pas l’Abris, mais un lieu de fortune, et Maurice sent ses tripes se nouer, les anciens parlent de monstres pire que la mort planante. Les tripes de Maurices le lâchèrent alors que les visions des crocs, des griffes et du regard luisant qu’évoquaient les anciens lui reviennent en mémoire.

« Oh non », gémit intérieurement Maurice, « faites que cet cavité soit vide ». Il hésite, dehors une mort certaines, au fond du trou la trouille. Va pour la trouille, Maurice avance prudemment, ses yeux s’habituent peu à peu à l’obscurité. Le tunnel devient plus étroit, plus sombre.

Alors il sent, une odeur de musc, forte, d’urine aussi mais cela peut être la sienne, Maurice ne contrôle plus ses entrailles. Trois paires luisantes apparaissent, Maurice ne contrôle plus ses membres. Son esprit analyse la situation avec un détachement effrayant : ils ont des yeux plus petits que ne le disaient les vieux.

Un museau froid le frôle, un autre le renifle, un troisième hume l’air. Maurice ne bouge plus, il est résigné, aucun espoir. Les trois monstres sont bien plus petits qu’il ne s’y attendait, a peine plus grande que lui. Pour le reste, griffes, crocs, tout y est. Ses tripes essayent de se vider mais il n’y a plus rien à expulser.

Le quel à commencer, Maurice est bien incapable de le savoir, probablement le premier par son coup de dent au visage, ou l’autre au niveau des côtes, la douleur à de toute façon été violente. Leurs petites dents fines ont percés la peau avec une facilité déconcertante. Maurice se vide, et regarde les monstres lui manger le ventre, la vie s’écoule lentement. Au moins il peut voir battre son cœur.

Lapin
Monsieur J était satisfait, son plan se déroulait sans accros, P allait être content, et quand P est content c’est l’univers qui est heureux.  

Oh bien sur il y avait eu des concurrents, les autres n’avaient aucune chance, J le savait. Son équipe était la meilleure.

Les autres avaient établit des plans compliqués, J savait qu’ils étaient voués à l’échec, or P n’acceptait pas l’échec.

J était revenu aux sources, à la simplicité. Bien sur il avait due sacrifier quelques vie pour cela, mais le Seul et Unique ne souffrait de demi mesure.

Le plus délicat avait été la récupération des éléments, il lui en fallait un bon nombre et un tel transport ne manquait pas d’attirer l’attention.

Ensuite le lâcher, J s’en souvenait encore, il les revoyaient s’égaillé sur la grande plaine qui deviendrait peut être le stade olympique.

Sauf que les membres du CIO avaient été scandalisés par l’état du futur site, surtout par les pathétiques tentatives des organisateurs.

J avait enregistré leur visite et les visages effarés lui procuraient un plaisir presque orgasmique.

Ses agents avaient été des plus efficaces, malgré les efforts de la municipalité pour les éradiquer, ni les rapaces ni la réintroduction des renards n’avait put éliminer les lapins.

Lille n’accueillerait pas les Jeux Olympique.

Dourak Smerdiakov

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #187 le: octobre 27, 2005, 23:14:40 »
Les Gaulois mettaient  à mort le dernier arrivé pour partir au combat.
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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #188 le: octobre 27, 2005, 23:15:41 »
chance que nous ne soyons pas des gaulois, ni qu'il y ait de combat.
hein...

Dourak Smerdiakov

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Re:Jeux Olympiques de la Connerie, le retour
« Réponse #189 le: octobre 27, 2005, 23:21:25 »
Je préfère ne pas savoir ce que tu es.
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