La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse

Auteur Sujet: Théo Azibert  (Lu 587 fois)

Dourak Smerdiakov

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Théo Azibert
« le: avril 06, 2021, 19:04:14 »
Duel rigolo
Le 19/02/2021
par Théo Azibert
Message complémentaire : petit texte romantico grotesquo

Citer
Le numéro de « l’arroseur et le fané » rencontre un fleurissant succès.
Le cirque fait le bonheur des petits et des ainés.
Les stars sont les clowns Blanc et Auguste aux rêves communs.
De mourir sur scène et de trouver leurs reines.

Blanc sort fumer quand il voit une charmante calandrette pleurer de larmes et de plumes.
Il s’approche de la jeune femme sans qu’il la brusque sans qu’il l’allume.
Il la réconforte tel un Pierrot sans mime sans mots.
Il aime sa tristesse.
Ils s’échangent les adresses.

Auguste sort boire quand il voit une charmante ablette rire de larmes et d’écailles.
Il s’approche de la jeune femme avec bonheur , il raille.
Il l’accompagne tel un lourdaud , sa poésie sans rime , sans jeux de mots.
Elle aime sa maladresse.
Ils s’échangent les adresses.

Les adresses sont la même roulotte, par étourdissement l’alouette ne remarque pas la similitude et va au rendez-vous de l’un des artistes .

Arrivée devant la caravane , Blanc rejoint dehors l'oiseau de nuit. Auguste est curieux et les observe à la fenêtre ,il est fou d’incompréhension, il interrompt les discussions et défis, son rival pour la main de Nadja sur la piste.

Le spectacle oppose un clown rempli de jalousie, armé d’un marteau géant à un pitre peureux se défendant avec un poireau amusant. Blanc fait tomber le légume ridicule, les maquillés se retrouvent face à face, quand Auguste trébuche à cause du bouclier absurde en fonçant par rage hilarante. Le tomber meurt sur le coup.

Blanc retrouve sa reine , Auguste meurt sur scène.

Ça fait plus d'un mois que ça traîne dans la liste d'attente sans qu'on assume de le refuser. Ce n'est vraiment pas zonard du tout, ça donne dans la poésie lunaire mignonne et gentillette sans compenser cette inadéquation par un autre aspect. Si on le publie, on ne pourra objectivement plus rien refuser après.
Pour le débat citoyen et convivial dans le respect indivisiblement démocratique de la diversité multi-culturelle des valeurs républicaines oecuméniques.

Dourak Smerdiakov

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Re : Théo Azibert
« Réponse #1 le: avril 06, 2021, 19:22:25 »
L’île aux amoureuses d’oiseaux
Le 21/03/2021
par Théo Azibert


En gros, idem que ci-dessus, compliqué du fait que j'y entrave que dalle. J'ai hésité plus longtemps mais le nombre de fautes a emporté la décision. Après, si j'ai tort, on n'a qu'à me le dire, et je m'inclinerai si une majorité estime que je déconne..


Citer
Chapitre1 : le rendez-vous

Un pigeon vole au-dessus du balcon de Jaune Wings, ils n’en manquent pas dans la banlieue parisienne, un étendoir installé dans un coin où un postiche est accroché, effaroucheur des voyageurs venant du centre-ville qui attaque par sa laideur, une couleur jaunâtre digne de la plus baveuse des omelettes laissées sur une terrasse désordonnée. L’homme d’une quarantaine d’années à la chevelure naturelle inexistante se prépare à recevoir une charmante demoiselle. Il l’a accosté en quelques clics, quelques mots sur un site de rencontre. Une photo plus jeune pour une femme plus jeune, des phrases cocasses et plus jeunes pour une femme plus jeune, la prochaine étape est tout simplement une femme dans son lit et surtout plus jeune. L’objectif est clair ,il sera de séduire la plus belle pour un fantasme d’adolescent, car la quête de l’âme soeur a été abandonnée à cause d’une histoire de déboires, de dès et de boire, cocktail qui a fait fuir son premier coup de foudre. Il n’a pas fait le deuil de son erreur, celle d’oublier l’amour. Le plat de ce midi finit de bouillonner, ce sont deux œufs qui trônent désormais sur leurs coquetiers dans le royaume de la table où les couverts sont sujets. Il se couvre de sa perruque ridicule et mal habillée par une colimétrie démesurée de la tête aux pieds, affronte la sonnette qui retentit. Elle attend derrière le porche, une pseudomannequin ressemblant à un garage dont deux voitures qui carburent aux silicones sont cachées par une bâche rouge d’un soi-disant grand couturier. Il ouvre et les yeux des deux spécimens se miroitent puis un réflexe panoramique à la verticale se fait. D’un coup par impolitesse, immaturité et absurdité instantanée, la jeune femme rigole et arrache la moumoute maudite par ses serres acérées tel un rapace aux faux ongles et au faux cœur se ruant sur sa proie. La porte se referme, symbole de l’échec qui l’accable de hontes, son crâne luisant de désespoir il s’affale sur la chaise devant la coquille.


Chapitre2 : l’œuf

Le vitellus vit et dit :
—   Merci bien, mon brave, tu m’as offert 3 minutes de purs plaisirs dans ce jacuzzi bien chaud et relaxant !
Jaune surpris, croient en une voix étrangère traversant son esprit et cri
—   Qui est-ce ?! Serait-ce moi qui commence à délirer ?!
—   Non, toqué ! Devant toi ! La coque qui brille ! Mon nom est Blanc …

Le confus, aveuglé par l’éclat constate qu’il est avec une sorte de mage ovale

—   Tu parles ? Mais… Mais… c’est incroyable !
—   Oui ! et ce qui est le plus fantastique c’est que j’ai l’intention d’aller dans un endroit qui serait susceptible de te plaire.
—   Ah ? Quel genre d’endroit ?
—   Une île où les femmes sont des milliers à vivre et à attendre quelqu’un pour des câlins, mais pour cela il faudra que tu voles pour me suivre.
—   Au point où j’en suis, je te suis. Voler ?

Blanc s’envole et se colle au plafond se fait rayonner, un jeu de reflets entre les deux boules est établi et d’un coup le crâne de Jaune le fait monter en l’air, il ne touche plus sol, et se retrouve émerveillé par tant de magie, « est-ce la mort m’amenant à mon paradis ? », pense-le dégarni de réalités. Les deux migrent vers l’aventure, Jaune éprouve une dévotion rapide aux dires de Blanc car emporter par des ailes invisibles, il se sent invincible, puissant à nouveau, l’effet post-mortem certainement, ou bien un rêve, il se laisse porter, les nuages recouvrant sa tête lui font oublier le fâcheux incident .


Chapitre3 : l’île aux amoureuses d’oiseaux

Ils arrivent à leur destination sans avoir eu de soucis aériens. Ils atterrissent sur le sable humide de la plage, des mouettes, des goélands, des pélicans en massent entourent les deux coquillages. Soudain les volatiles s’éloignent par peur, car Blanc crée des séismes, son éclosion commence, les dunes tremblent, les vagues s’agitent dans l’autre sens. L’œuf se métamorphose en magnifique cygne.
—   L’île et gorgée de femmes tout éprises d’oiseaux, ne t'inquiète pas je vais te becqueter la cruche qui te sert de tête et ton pierrot intérieur surgira.
—   Quoi ?! Aïe !

Le crâne se fissure par les coups de bec de Blanc, l’ancienne peau part lentement en morceaux tel un œuf dur cassé, la mue laisse place à un homme enduit de goudron et de plumes, un grotesque piaf géant se dresse devant le cygne.

—   Ça fera l’affaire !
—   Je peux séduire des centaines de femmes comme ça ? Sérieusement, j’ai l’air ridicule …
—   Non, tu verras, elles verront que du feu !

Ils plongent au cœur de l’île dans l’unique conviction de trouver ces fameuses nymphes.


Chapitre4 : la tribu des amoureuses

De nombreuses variétés d’oiseaux font l’arc-en-ciel de la jungle, du porte-éventail roi au toucan toco, chaque bête sème un chemin multicolore jusqu’au repère des muses de ce tableau vivant. « On aperçoit le nid des dames ! » s’écrit Blanc, ils courent vers le repère, une fois atteint, il tombe né à né sur une civilisation très paisible, de douces futures maîtresses de désirs vêtus de feuillages, de fleurs, de plumes et de brindilles rapiécés pour les embellir.  Elles sont irrésistiblement attirées par Jaune, son accoutrement grotesque charme la gent féminine qui fait de l’ombre à Blanc. Les amazones pacifiques sont obnubilées par le nouveau séducteur de la tribu, toutes le caressent. La reine parade nue en échasses et en boa, Jaune tombe amoureux au premier regard, un tsunami s’empare de l’île de son cœur. La jalousie de Blanc l’entraine à voir cette impressionnante prêtresse pour lui signaler qu'en regardant de plus près l’inconnu, il s’avère être un imposteur. Elle pointe sa longue-vue en direction de l’attroupement, et voit un grossier, déguisé, elle se dirige alors vers la mascarade et hurle dans son haut-parleur en bois, « Étranger ! Tu ne m'inspires guère confiance, dès l’aurore nous allons te mener au sommet du volcan Marmite pour admirer ton envol, si tu es bien un oiseau je me marierai avec toi, mais si tu ne l’es point tu mourras ébouillanté. » Le courageux et fou Jaune accepte.


Chapitre5 : Le volcan Marmite

Le soleil va bientôt se lever, les amoureuses escortent le faux prophète de la tendresse tout en haut de Marmite. Il se met en tête de voler comme la fois avec Blanc et pense que tout se passera pour le mieux. Il saute aux yeux de ses admiratrices, le kamikaze lors de sa chute enlève toutes ses névroses du temps passé et pense à la reine, l’avenir ? Trop tard il plonge dans l’eau bouillante, la tête la première. Toutes ses supportrices sont en larmes lors de ce drame. Ne pas voir leur prince déployer ses ailes et sombrer dans les profondeurs du volcan leur laissent un goût amer sur leurs lèvres,un Styx grouillant de bulles aux formes plus monstrueuses et diaboliques les unes que les autres, bulles qui disparaissent petit à petit pour entrevoir une lumière sortant à toute vitesse de la cuve. Une étoile en plein jour vole à une rapidité surhumaine et se pose au milieu de la horde, elles se mettent à genoux devant ce mystérieux éclat. Un homme à la tenue royal, aux plumes dorées, et à une oie d’Égypte jaune empaillée qui fait office de couvre-chef, a comme costume un habillage tout droit sorti d’une garde-robe fantaisiste de Jean Marais qui joue dans « la belle et la bête » ou « peau d’âne ». Il se dirige vers sa convoitée, s’agenouille pour lui demander sa main, elle dit « oui ». Il se lève et prend sa tête pour lui faire un baiser, il tient ses cheveux et tire par passion, tire tellement fort qu’il arrache par inadvertance la coiffe de la reine.
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Charogne

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Re : Théo Azibert
« Réponse #2 le: avril 06, 2021, 22:00:29 »
Je vois pas vraiment le zonard là dedans non plus. Peut-être que le deuxième pourrait être remanié en quelque chose de plus cohérent avec la ligne éditoriale, il y a quelques idées sympa, mais en l'état, c'est ni sombre, ni débile, ni violent.

Et c'est vrai qu'entre les fautes et la ponctuation hasardeuse, ça fait pas vraiment propre.
« Modifié: avril 06, 2021, 22:10:25 par Charogne »

Un Dégueulis

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Re : Théo Azibert
« Réponse #3 le: avril 06, 2021, 22:46:19 »
Bon j'ai pas réussi à les terminer.

Je ferai une nouvelle tentative quand j'aurai eu mes trois heures, là j'ai l'cerveau en berne et l'zizi tout riquiqui.

Théééooooooo ! Tu s'rais pas un peu bisounours sur les bords, dis-donc ?

P.S. : ce n'est pas en m'enlevant des points pute que vous allez me faire réagir. JE RÉAGIS QUAND JE VEUX ET OÙ JE VEUX !!!!
Trou du cul !