Le chant de l’Agneau, et le mélodrame d’un cygne.
Elle ne disait rien ; aucunes paroles, aucun mots.
Elle hurlait ses silences,
Ses tripes sur le sol, vomissant en jet,
Ses points se fracassant sur le mur,
Agrippant ses cuisses, déchirant ses vêtements
Les yeux exorbités, injecté d’un rouge vif
ce même rouge que ses veines firent couler.
De la peau sous les ongles,
Elle se débattait contre elle-même.
agonisant dans un flot de pensées,
baignant dans un Enfer à huit clos.
Il fallait qu’elle se défonce afin d'éviter que les autres ne le fasse à sa place.
Alors, son cou pendu à la corde,
Son corps sous un train,
Elle ne cessait de s’entailler,
Sous un chant de pleure,
Agonisant à travers un champs de fleurs,
Agonisant dans l’écho d’un souffle.
À présent,
Son fantôme dansait sous les astres.
Et ce soir-là,
Oui, Seigneur, ce soir-là,
Que la nuit fut douce et la Lune aussi
Elle hurlait ses silences,
Ses tripes sur le sol, vomissant en jet,
Ses points se fracassant sur le mur,
Agrippant ses cuisses, déchirant ses vêtements
Les yeux exorbités, injecté d’un rouge vif
ce même rouge que ses veines firent couler.
De la peau sous les ongles,
Elle se débattait contre elle-même.
agonisant dans un flot de pensées,
baignant dans un Enfer à huit clos.
Il fallait qu’elle se défonce afin d'éviter que les autres ne le fasse à sa place.
Alors, son cou pendu à la corde,
Son corps sous un train,
Elle ne cessait de s’entailler,
Sous un chant de pleure,
Agonisant à travers un champs de fleurs,
Agonisant dans l’écho d’un souffle.
À présent,
Son fantôme dansait sous les astres.
Et ce soir-là,
Oui, Seigneur, ce soir-là,
Que la nuit fut douce et la Lune aussi