Extrait de carnet de rêve, ni plus ni moins.
Un taudis crade, murs gris. Espace souterrain en dessous des dance-floors suant, en dessous des caves a cul, chaines et odeur de sperme.
Lumiere neon. Séparé en deux espaces, d'un coté deux banquettes en cuir face à face, une table basse entre elles. De l'autre coté une table de billard illuminé d'un luminaire menaçant de tomber.
Trois personne sur les canapés, tant d'autres dos contre les murs queue déjà en main.
Dans le canapé dos au billard, un type qui me rappelle William Bennet, cheveux grisonnant et lunettes de soleil trois niveaux sous terre éclairé par des néons branlant, veste en cuir sans manche, jean gris sans ceinture qui demande qu'à tomber, jambes écarté, sourire en coin. Tout le monde ici le sais c'est un dominant parmi les dominants, un sadiste pur souche, le genre qui se sert de sa queue que pour faire mal, qui prend plaisir qu'a faire souffrir, et a se sentir important, et tout le monde sait qu'il est bon la dedans, c'est ca qui le rend si bandant.
De l'autre coté de la table, jambes fermées, un gars dans la fin de vingtaine, peau abimé, cheveux mal coiffées, tish bleu passé, jean si simple a enlever.
Sur la table cette femme a quatre patte, rien de plus qu'un archetype hérité d'un porno vintage, ensemble en cuir avec des trous au niveaux des orifices et des tétons, elle est le partenaire officielle de l'expérimenté.
Elle regarde son mec droit dans les yeux a travers le verre teinté, en demandant au jeune a qui elle fait dos de lui enfoncer les doigts dans le cul en gloussant comme le voudrait le scénariste sans talent qui l'as ecrit, le jeune timide s'execute en silence. La blonde/objet s'excite dans se scenario hypothétique a essayer de rendre jaloux son conjoint, mais celui-ci s'en rend bien compte et donc trouve ca ridicule, alors il laisse faire. elle bouge son cul en arrière pour engloutir les doigts dans leurs entièreté, le tout accompagner de faux gémissements.
Le dominant se relève doucement du fond de son siège craquelé et collant après avoir fini sa pinte qui était déjà bien assez tiède, pince l'un des tétons de la femme, sors un canif de sa poche et au moment ou il se lève, coupe sec le bout du nibard sans même daigner adresser un regard au bout de chair posé sur la table, plutôt, il se dirige vers celui qui a partir de cet instant fut sans qu'un mot sois dit son soumis, il lui saisis les cheveux par le derrière du crane, et le traine jusqu'à au billard, pendant que le sol ce recouvre de sang, et aussi du sperme des plus précoce du public.
IL prend par la gorge le soumis et le fait s'allonger sur le billard, tire un grand coup sec sur son fute pour le retirer, le soumis comprend de suite son role, ca respiration de plus en plus forte et haletante fait office de consentement, le dominant ce saisi de ca queue mi-molle, la sectionne aussitôt, balance le membre inutile a la gueule de l'objet sur la table basse en hors-champ, dieu seul sait quelle pourrait être sa reaction.
Il dispose entre ces jambes quelques boules de billards en triangle, ce saisi d'une queue de billard, et de l'autre main relève les couilles et le reste de bite du jeune pour introduire la queue dans l'anus du soumis, trop excité pour dire quoi que ce soit.
Le dominant prend le temps de bien viser, ce permet quelque vas et viens avec la queue pour être bien a l'aise, un subtil jeu avec le trou du cul de l'hémorragique qui tâche non pas pour la premiere fois le tissu vert du billard.
Le sosie de Bennet ce concentre un instant, et prend un bon recul avant de tirer, un relativement miserable coup, par un grand hasard il rentre une boule.
Mais ce n'est pas bien important, tout le monde le sais, ce n'est qu'un prétexte.
Changement de scene:
Je suis dans mon lit, surement mal au crane.
Pas de billard, pas de lumière néon ou d'actrices de cul, mais un sol aussi crade avec les meme cadavres de bières et caleçons taché de sperme, aucun souvenir de ce que j'ai bien pu faire cette journée.
Lumiere neon. Séparé en deux espaces, d'un coté deux banquettes en cuir face à face, une table basse entre elles. De l'autre coté une table de billard illuminé d'un luminaire menaçant de tomber.
Trois personne sur les canapés, tant d'autres dos contre les murs queue déjà en main.
Dans le canapé dos au billard, un type qui me rappelle William Bennet, cheveux grisonnant et lunettes de soleil trois niveaux sous terre éclairé par des néons branlant, veste en cuir sans manche, jean gris sans ceinture qui demande qu'à tomber, jambes écarté, sourire en coin. Tout le monde ici le sais c'est un dominant parmi les dominants, un sadiste pur souche, le genre qui se sert de sa queue que pour faire mal, qui prend plaisir qu'a faire souffrir, et a se sentir important, et tout le monde sait qu'il est bon la dedans, c'est ca qui le rend si bandant.
De l'autre coté de la table, jambes fermées, un gars dans la fin de vingtaine, peau abimé, cheveux mal coiffées, tish bleu passé, jean si simple a enlever.
Sur la table cette femme a quatre patte, rien de plus qu'un archetype hérité d'un porno vintage, ensemble en cuir avec des trous au niveaux des orifices et des tétons, elle est le partenaire officielle de l'expérimenté.
Elle regarde son mec droit dans les yeux a travers le verre teinté, en demandant au jeune a qui elle fait dos de lui enfoncer les doigts dans le cul en gloussant comme le voudrait le scénariste sans talent qui l'as ecrit, le jeune timide s'execute en silence. La blonde/objet s'excite dans se scenario hypothétique a essayer de rendre jaloux son conjoint, mais celui-ci s'en rend bien compte et donc trouve ca ridicule, alors il laisse faire. elle bouge son cul en arrière pour engloutir les doigts dans leurs entièreté, le tout accompagner de faux gémissements.
Le dominant se relève doucement du fond de son siège craquelé et collant après avoir fini sa pinte qui était déjà bien assez tiède, pince l'un des tétons de la femme, sors un canif de sa poche et au moment ou il se lève, coupe sec le bout du nibard sans même daigner adresser un regard au bout de chair posé sur la table, plutôt, il se dirige vers celui qui a partir de cet instant fut sans qu'un mot sois dit son soumis, il lui saisis les cheveux par le derrière du crane, et le traine jusqu'à au billard, pendant que le sol ce recouvre de sang, et aussi du sperme des plus précoce du public.
IL prend par la gorge le soumis et le fait s'allonger sur le billard, tire un grand coup sec sur son fute pour le retirer, le soumis comprend de suite son role, ca respiration de plus en plus forte et haletante fait office de consentement, le dominant ce saisi de ca queue mi-molle, la sectionne aussitôt, balance le membre inutile a la gueule de l'objet sur la table basse en hors-champ, dieu seul sait quelle pourrait être sa reaction.
Il dispose entre ces jambes quelques boules de billards en triangle, ce saisi d'une queue de billard, et de l'autre main relève les couilles et le reste de bite du jeune pour introduire la queue dans l'anus du soumis, trop excité pour dire quoi que ce soit.
Le dominant prend le temps de bien viser, ce permet quelque vas et viens avec la queue pour être bien a l'aise, un subtil jeu avec le trou du cul de l'hémorragique qui tâche non pas pour la premiere fois le tissu vert du billard.
Le sosie de Bennet ce concentre un instant, et prend un bon recul avant de tirer, un relativement miserable coup, par un grand hasard il rentre une boule.
Mais ce n'est pas bien important, tout le monde le sais, ce n'est qu'un prétexte.
Changement de scene:
Je suis dans mon lit, surement mal au crane.
Pas de billard, pas de lumière néon ou d'actrices de cul, mais un sol aussi crade avec les meme cadavres de bières et caleçons taché de sperme, aucun souvenir de ce que j'ai bien pu faire cette journée.