Gros caca mou

Le 09/11/2025
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par Pute à frange
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Thèmes / Divers / Poèmes de merde
Ce poème est une coquille vide, un amas de mots clinquants qui privilégie l’esthétique au détriment de toute substance. Ses images alambiquées s’empilent dans un chaos prétentieux, sans jamais s’articuler autour d’une idée claire ou d’une émotion sincère. La fragmentation des vers, censée donner du rythme, ne fait que camoufler l’absence de propos cohérent. Le premier vers promet une réflexion sur la vie, mais le texte s’égare dans un déluge de métaphores gratuites, laissant le lecteur perdu et indifférent. C’est une parade de style vaine, qui flatte l’auteur mais oublie de parler au cœur ou à l’esprit.
Ô sens de la vie, question vaine et risible,
/Toi qu’on traque en vain, chimère insaisissable,
Dans les ruelles crades de l’âme, tu te perds,
/Fuyant les esprits faibles, leurs rêves à l’envers. Un scribouillard, fier de son texte boiteux,

Pensait toucher les cieux, mais c’était bien hideux.
Critique acérée, son ego s’est brisé,
Il a plié bagage, son torchon effacé. Qu’il parte donc, le frêle, avec son verbe mou,
/Qu’il aille pleurnicher sous un ciel sans remous.

Bon vent, l’artiste blessé, va-t’en jouer ailleurs,
La vie, elle, se moque de tes rimes sans cœur.