Ô sens de la vie, question vaine et risible,
/Toi qu’on traque en vain, chimère insaisissable,
Dans les ruelles crades de l’âme, tu te perds,
/Fuyant les esprits faibles, leurs rêves à l’envers. Un scribouillard, fier de son texte boiteux,
Pensait toucher les cieux, mais c’était bien hideux.
Critique acérée, son ego s’est brisé,
Il a plié bagage, son torchon effacé. Qu’il parte donc, le frêle, avec son verbe mou,
/Qu’il aille pleurnicher sous un ciel sans remous.
Bon vent, l’artiste blessé, va-t’en jouer ailleurs,
La vie, elle, se moque de tes rimes sans cœur.
/Toi qu’on traque en vain, chimère insaisissable,
Dans les ruelles crades de l’âme, tu te perds,
/Fuyant les esprits faibles, leurs rêves à l’envers. Un scribouillard, fier de son texte boiteux,
Pensait toucher les cieux, mais c’était bien hideux.
Critique acérée, son ego s’est brisé,
Il a plié bagage, son torchon effacé. Qu’il parte donc, le frêle, avec son verbe mou,
/Qu’il aille pleurnicher sous un ciel sans remous.
Bon vent, l’artiste blessé, va-t’en jouer ailleurs,
La vie, elle, se moque de tes rimes sans cœur.