Histoire

Le 15/08/2026
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par Kieran WALL
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Thèmes / Divers / Poèmes de merde
Notre Nostradamus en carton observe la répétition cyclique de l'Histoire et des phobies humaines sous le regard d'un ordre supérieur quasi mystique. Il dénonce avec virulence les transhumanistes (oh, les méchants, avoir un cœur artificiel ou une prothèse hanche c'est pas bien), perçus comme des marionnettes pathétiques s'agitant vainement contre les lois de l'entropie (et vice versa). L'existence est ici décrite comme un champ de bataille clivant où la biologie la plus infime dicte une frontière infranchissable. La conclusion invite à un détachement blasé, affirmant la victoire finale d'une vérité absolue sur les ambitions matérielles et technologiques. (Mais qu'est-ce qu'on peut bien objecter à des ZADistes de leur propre cerveau ?)
L’Histoire entêtante répète
Les phobies, fractales-néant
De faux-semblants qui se surjettent :
Le final de tout mécréant.

Dans cette mêlée de serpents
Le grand dessein aime à reteindre
Tout ce que disent leurs servants
Du divin des êtres à plaindre.

On ne pourra jamais dépeindre
L’entropie dans tous ces effets ;
Il s’agirait pas de geindre
D’incertitude à ce buffet.

Bloqués dans nos propres forfaits,
Dans leurs douleurs on gesticule :
De ces outils-pantins parfaits
- Transhumanistes ridicules.

Définie par nos cuticules,
L’opposition d’être vivant,
De la galaxie aux cellules
Infuse l’existant clivant.

Blasés, le flegme est évident :
Toutes vérités seront Une
Et nos cœurs iront présidant
Aux velléités des fortunes.