Une scène intime de la vie Républicaine.
Il venait de se chier dessus. Dans le bureau du Président de la République, à l’Élysée. On l’avait convié à s’y rendre sur le champ, alors qu’il était alité à cause d’une gastro sévère. Et voilà que le pire advenait : une bonne coulante dans le slip. Assis sur le revêtement velours de la chaise qui faisait face au bureau du Président, la mine écarlate, il se contorsionna, croisa les jambes pour trouver une contenance.
- Tout va bien, Marchenau ?
- Oui monsieur.
Il était blanc comme un linge à présent, et en sueur. Il avait contracté ses sphincters au maximum pour étouffer des flatulences, mais il n’avait rien pu faire face à la soudaine déferlante de merde liquide. L’odeur commençait à se répandre, aigre, piquante. Marchenau avait envie de mourir, de disparaître, de s’auto-détruire. Le Président fit les gros yeux. Bon prince, il s’abstint de tous commentaires. Il se leva et ouvrit une fenêtre. Un rayon de soleil éclaira la moquette bordeaux du bureau présidentiel.
- Il fait un temps splendide, ne trouvez-vous pas ?
- Oui monsieur.
La honte consumait Machenau.
- Vous vous souvenez de mon voyage en Russie, l’année dernière ? Et de mon entrevue avec Poutine ? Vous rappelez-vous des images télévisées ? Quand nous sommes dans son bureau, au Kremlin ?
- A peu près monsieur !
Machenau serra les fesses, ses yeux pleuraient, il sentit un filet de merde couler de son anus le long de ses cuisses.
- Est-ce que vous vous souvenez la tronche que tirait Poutine ? Non ? Retrouvez les images. Pour l’emmerder, si je puis dire, je me suis présenté le cul débordant de merde. Un petit cadeau que je lui devais. L’entretien a duré 40 minutes. Un enfer pour lui. Le bureau empestait la chiasse, un peu comme le mien à présent. Et la tronche de ses généraux bardés de breloques ! A mourir de rire !
Le président les mains dans le dos prenait le soleil de midi. Il aimait humer l’air de Paris. C’était difficile de lui en vouloir.
- Tout ça pour vous dire que je vous comprends, Macheneau. D’ailleurs en signe de solidarité, je vais moi-même me faire dessus si vous le permettez. Nous comparerons les flagrances.
- Monsieur le …
- Tsss tsss ! C’est un jeu auquel nous nous livrons quelquefois, le premier ministre et moi. Le premier qui fait caca à gagner. Il est redoutable, mais je le suis davantage !
VLAAAOUUUUF !
Le bruit d’une canalisation qui se débouche, et le Président tira sa salve. Une odeur de merde puissance douze envahit le bureau. Machenau manqua tourner de l’œil. Puis on le secoua dans tous les sens.
- Que... ?
- Chéri, il est huit heures et demie ! Tu vas être en retard à ton travail !s’exclama Bernadette, en essayant de le réveiller.
- Bon sang ! Un cauchemar...balbutia-t-il. C’était un cauchemar !
Soulagé, il s’éveilla tout à fait dans sa chambre qui sentait la chaussette. Mais pas seulement. Il écarta les draps et se rendit compte qu’il avait chié dans le lit conjugal.
- Je commence à en avoir marre de tes cauchemars ! rouspétait Bernadette en ouvrant la fenêtre. J’ai plus un seul drap de propre ! La prochaine fois, tu dormiras dans la litière du chat !
- Tout va bien, Marchenau ?
- Oui monsieur.
Il était blanc comme un linge à présent, et en sueur. Il avait contracté ses sphincters au maximum pour étouffer des flatulences, mais il n’avait rien pu faire face à la soudaine déferlante de merde liquide. L’odeur commençait à se répandre, aigre, piquante. Marchenau avait envie de mourir, de disparaître, de s’auto-détruire. Le Président fit les gros yeux. Bon prince, il s’abstint de tous commentaires. Il se leva et ouvrit une fenêtre. Un rayon de soleil éclaira la moquette bordeaux du bureau présidentiel.
- Il fait un temps splendide, ne trouvez-vous pas ?
- Oui monsieur.
La honte consumait Machenau.
- Vous vous souvenez de mon voyage en Russie, l’année dernière ? Et de mon entrevue avec Poutine ? Vous rappelez-vous des images télévisées ? Quand nous sommes dans son bureau, au Kremlin ?
- A peu près monsieur !
Machenau serra les fesses, ses yeux pleuraient, il sentit un filet de merde couler de son anus le long de ses cuisses.
- Est-ce que vous vous souvenez la tronche que tirait Poutine ? Non ? Retrouvez les images. Pour l’emmerder, si je puis dire, je me suis présenté le cul débordant de merde. Un petit cadeau que je lui devais. L’entretien a duré 40 minutes. Un enfer pour lui. Le bureau empestait la chiasse, un peu comme le mien à présent. Et la tronche de ses généraux bardés de breloques ! A mourir de rire !
Le président les mains dans le dos prenait le soleil de midi. Il aimait humer l’air de Paris. C’était difficile de lui en vouloir.
- Tout ça pour vous dire que je vous comprends, Macheneau. D’ailleurs en signe de solidarité, je vais moi-même me faire dessus si vous le permettez. Nous comparerons les flagrances.
- Monsieur le …
- Tsss tsss ! C’est un jeu auquel nous nous livrons quelquefois, le premier ministre et moi. Le premier qui fait caca à gagner. Il est redoutable, mais je le suis davantage !
VLAAAOUUUUF !
Le bruit d’une canalisation qui se débouche, et le Président tira sa salve. Une odeur de merde puissance douze envahit le bureau. Machenau manqua tourner de l’œil. Puis on le secoua dans tous les sens.
- Que... ?
- Chéri, il est huit heures et demie ! Tu vas être en retard à ton travail !s’exclama Bernadette, en essayant de le réveiller.
- Bon sang ! Un cauchemar...balbutia-t-il. C’était un cauchemar !
Soulagé, il s’éveilla tout à fait dans sa chambre qui sentait la chaussette. Mais pas seulement. Il écarta les draps et se rendit compte qu’il avait chié dans le lit conjugal.
- Je commence à en avoir marre de tes cauchemars ! rouspétait Bernadette en ouvrant la fenêtre. J’ai plus un seul drap de propre ! La prochaine fois, tu dormiras dans la litière du chat !