Issu du recueil "Putain de poèmes !". Disponible dans toutes les bonnes charcuteries.
Colère en l’air ? C’est dans l’air du temps…
Ça Mélenchone,
Ça se cramponne…
Pour tout ce que tout le monde attend.
Un vrai changement, pas à la Hollande…
« Le changement, c’est maintenant ! »
Sinon j’repars en Hollande !
Demande à la Rolande !
Ou à Roland-Garros…
Qui est-ce qui compte les points ?
Qui est-ce qui a la balle ?
Jeu, set et marche forcée !
Pour ceux qui rêvent d’équité…
Quant à Roland garrot…
Son cas, on s’en balance de c’clodo…
La misère de France a un arrière-goût d’or.
Si tu mets un peu le nez dehors,
Tu vois bien que dans nos poubelles
Se cachent des trésors.
Mais de l’autre côté de la mer ?
Tu me diras : « Chacun ses affaires ! »
Ouais, mais c’est sur ses colonies que se sont faits
Ces trésors de guerre…
Mais d’où peut bien venir cette colère ?
La Palestine… Inestimable.
Le constat social minable ;
Trump ou Poutine,
Toujours la même routine…
Ça vocifère ;
Ça fait ci, ça fait ça…
Et ça, ça, ça, ça sidère !
L’ancien suicidaire que je suis,
Sur le déclin, souvent
Se souvient de ces temps,
Où tout ne va jamais si bien.
Ça Mélenchone,
Ça se cramponne…
Pour tout ce que tout le monde attend.
Un vrai changement, pas à la Hollande…
« Le changement, c’est maintenant ! »
Sinon j’repars en Hollande !
Demande à la Rolande !
Ou à Roland-Garros…
Qui est-ce qui compte les points ?
Qui est-ce qui a la balle ?
Jeu, set et marche forcée !
Pour ceux qui rêvent d’équité…
Quant à Roland garrot…
Son cas, on s’en balance de c’clodo…
La misère de France a un arrière-goût d’or.
Si tu mets un peu le nez dehors,
Tu vois bien que dans nos poubelles
Se cachent des trésors.
Mais de l’autre côté de la mer ?
Tu me diras : « Chacun ses affaires ! »
Ouais, mais c’est sur ses colonies que se sont faits
Ces trésors de guerre…
Mais d’où peut bien venir cette colère ?
La Palestine… Inestimable.
Le constat social minable ;
Trump ou Poutine,
Toujours la même routine…
Ça vocifère ;
Ça fait ci, ça fait ça…
Et ça, ça, ça, ça sidère !
L’ancien suicidaire que je suis,
Sur le déclin, souvent
Se souvient de ces temps,
Où tout ne va jamais si bien.