La Zone
La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse
Publication de textes sombres, débiles, violents.
 
 
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Messages - bojarski alias cormary

#1
tout en fait, si besoin j'ai sur mon bureau du scotch de déménageur, je peux l'envoyer en mondial relay après versement sur mon paypal d'une caution de 20 euros
#2
Merde, nos messages  se sont croisés, ah ah, j'arrive trop tard
#3
Jean-Paul Prépuce, des pompes funèbres Horizon Funeste avait emprunté le corbillard pour trimbaler le vieux jusqu'à la maison de retraite. "Allez pépé, en voiture!" il avait lancer à son paternel, sans lui laisser le temps de finir sa compote de pomme. L'ancêtre yoyotait depuis quelques mois, il savait pas ou il avait la tête, lui l'ancien prof de math de la communale ne savait même plus additionner deux plus deux, il était grand temps de le mettre "au rebus", comme en plaisantait Jean-Paul, dans cette société performative ou souffle la tempête du progrès, "y'a plus de place pour les ramolli du bulbe" expliquait-il en riant a qui voulait l'entendre. Donc: ouste, le vioque! On avait parlé à jean-Paul de cet EHPAD qui venait d'ouvrir en pleine forêt de Bouconne,le cadre était bucolique et semblait parfait pour attendre confortablement la mort, pousser son dernier soupir, aussi jean-Paul amena-t-il son vieux père dans son corbillard qui sentait le gaz-oil, car le gars avait un humour bien à lui et trouvait "franchement tordant, voire désopilant" d'amener un vieillard en camion funéraire jusqu'à sa dernière demeure ALORS MEME qu'il était encore vivant (si on peut dire!) ah ah ah et tout en conduisant Jean-Paul riait, se bidonnait, il en avait les larmes au yeux, et son vieux cru qu'il pleurait et lui dit "t'en fais pas pour moi fiston, ça va aller" et du coup Jean-Paul se pissa dessus tellement il se gondolait. Il freina brutalement devant l'entrée de la maison de retraite, fit crisser les pneus façon Starsky et Hutch, et aussitôt deux hommes en blanc se précipitèrent pour empoigner l'ancêtre dès qu'il mit pied à terre. "Bienvenue à l'EHPAD du Dernier Soupir" fit l'un des deux hommes et son accent sonna étrangement aux oreilles de Jean-Paul. "Ils doivent employer des étrangers pour les payer moins cher" se dit-il, et il comprenait tout à fait la démarche en tant qu'entrepreneur lui-même (il avait récemment embauché au secrétariat de sa boite  un trisomique dont le salaire était prit en charge par le Conseil Départemental).
#4
rhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa enfin j'y suis arrivééééééééé bordel de chiotte! bon, ben, je sais que je devais chier un début de texte mais j'y arrive pas, je ne sais par quel bout prendre ce bouzin, l'inspiration me fait défaut, je ne sais sur quel pied danser, j'avance et je recule, je suis constiper de l'azerty, peut-être si quelqu'un veux commencer je dis pas non, c'est vous qui voyez, à vot' bon coeur m'sieurs dames