La Zone
La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse
Publication de textes sombres, débiles, violents.
 
 

Mises aux point avec Muscadet

Démarré par RIENAFOUTRE, Mars 15, 2016, 18:48:20

« précédent - suivant »

RIENAFOUTRE


RIENAFOUTRE


RIENAFOUTRE


Dourak Smerdiakov

Faut-il en conclure que si tu avais à choisir entre ta femme et un camarade zonard, tu choisirais ta femme ? Mauvais camarade. Je suis déçu.
Pour le débat citoyen et convivial dans le respect indivisiblement démocratique de la diversité multi-culturelle des valeurs républicaines oecuméniques.

RIENAFOUTRE


RIENAFOUTRE


Muscadet

#6
Mais pas du tout, tu délires et dramatises pour trois fois rien.

LaRevueQuiTeParle : oui, j'aime te traquer sur ce sujet parce que ça me fait bien rire. Et je trouve le son toujours affreux, rien de plus.

Des propos déplacés : ta femme a une belle voix, tu en fais la promotion sur FB, je commente en disant que j'aime son timbre à la Bonnie Tyler et que ça me file le bambou. Soit.

Envoyer chier des contributeurs : je précise sur Facebook qu'une participation à la Saint-Con a été publiée ailleurs et qu'elle n'est donc pas exclusive, ce qui est regrettable. C'est vrai.

Hostilité à ton encontre : zéro. Aucune. Au contraire. Tu paranoïdes tout seul, mon vieux.


Voilà une mise en quatre points.

Sérieusement, RAF, détends-toi, il n'y a rien du tout, là.

RIENAFOUTRE


Muscadet


RIENAFOUTRE


Muscadet

#10
Absolument pas, paranoïde.

J'ai supprimé mon compte Facebook, tout simplement, comme je le fais chaque semaine.

J'ai d'ailleurs proposé à tous mes contacts de faire de même via mon statut, évidemment personne n'a suivi, parce que vous êtes tous des lâches.

RIENAFOUTRE


Muscadet

Je pense que tu consommes trop de psychotropes et que ces réseaux sociaux rendent fou.

RIENAFOUTRE


David

ça y est, il fallait s'y attendre, on plonge dans le drame affectif, on veut mettre en avant l'amour tantrique mais on s'épuise nerveusement de l'absence de contact charnel.

C'est là qu'il faut chercher le second souffle, quand les sas du Koursk de vos douleurs intimes se remplissent inexorablement d'eaux de mers froides, voir engelurisantes, devant le Mourmansk de vos peines antarctiques.

ou arctiques,

vos chagrins...

enfin froid quoi. Astiquez-vous, mastiquez-vous, ça ira mieux, bande de premiers communiants végétariens.