La Zone
La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse
Publication de textes sombres, débiles, violents.
 
 

EHPAD avec des vieux satanistes, qui mangent des enfants et sodomisent des animo

Démarré par RIENAFOUTRE, Août 03, 2026, 13:12:24

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RIENAFOUTRE


Nino St Félix


LePouilleux

Le forum doit être une sorte de 4ème dimension a laquelle certains esprits n'ont pas accès, notamment les boomers.

Vous avez vérifié que vous n'aviez pas une auréole au-dessus de votre tête ?


bojarski alias cormary

rhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa enfin j'y suis arrivééééééééé bordel de chiotte! bon, ben, je sais que je devais chier un début de texte mais j'y arrive pas, je ne sais par quel bout prendre ce bouzin, l'inspiration me fait défaut, je ne sais sur quel pied danser, j'avance et je recule, je suis constiper de l'azerty, peut-être si quelqu'un veux commencer je dis pas non, c'est vous qui voyez, à vot' bon coeur m'sieurs dames


Nino St Félix

merde. C'est presque exactement le début du texte que j'ai écrit par ailleurs pour l'AAT (pas encore posté). Donc je passe mon tour, du moins je le prendrais plus tard en fonction de l'évolution du truc.

bojarski alias cormary

Jean-Paul Prépuce, des pompes funèbres Horizon Funeste avait emprunté le corbillard pour trimbaler le vieux jusqu'à la maison de retraite. "Allez pépé, en voiture!" il avait lancer à son paternel, sans lui laisser le temps de finir sa compote de pomme. L'ancêtre yoyotait depuis quelques mois, il savait pas ou il avait la tête, lui l'ancien prof de math de la communale ne savait même plus additionner deux plus deux, il était grand temps de le mettre "au rebus", comme en plaisantait Jean-Paul, dans cette société performative ou souffle la tempête du progrès, "y'a plus de place pour les ramolli du bulbe" expliquait-il en riant a qui voulait l'entendre. Donc: ouste, le vioque! On avait parlé à jean-Paul de cet EHPAD qui venait d'ouvrir en pleine forêt de Bouconne,le cadre était bucolique et semblait parfait pour attendre confortablement la mort, pousser son dernier soupir, aussi jean-Paul amena-t-il son vieux père dans son corbillard qui sentait le gaz-oil, car le gars avait un humour bien à lui et trouvait "franchement tordant, voire désopilant" d'amener un vieillard en camion funéraire jusqu'à sa dernière demeure ALORS MEME qu'il était encore vivant (si on peut dire!) ah ah ah et tout en conduisant Jean-Paul riait, se bidonnait, il en avait les larmes au yeux, et son vieux cru qu'il pleurait et lui dit "t'en fais pas pour moi fiston, ça va aller" et du coup Jean-Paul se pissa dessus tellement il se gondolait. Il freina brutalement devant l'entrée de la maison de retraite, fit crisser les pneus façon Starsky et Hutch, et aussitôt deux hommes en blanc se précipitèrent pour empoigner l'ancêtre dès qu'il mit pied à terre. "Bienvenue à l'EHPAD du Dernier Soupir" fit l'un des deux hommes et son accent sonna étrangement aux oreilles de Jean-Paul. "Ils doivent employer des étrangers pour les payer moins cher" se dit-il, et il comprenait tout à fait la démarche en tant qu'entrepreneur lui-même (il avait récemment embauché au secrétariat de sa boite  un trisomique dont le salaire était prit en charge par le Conseil Départemental).

bojarski alias cormary


bojarski alias cormary

tout en fait, si besoin j'ai sur mon bureau du scotch de déménageur, je peux l'envoyer en mondial relay après versement sur mon paypal d'une caution de 20 euros

bojarski alias cormary

Personne pour rajouter une pièce dans le cochonou?
Imaginons....un EHPAD....des vieux qui se font dessus....des chatons désanussés...des hurlements nocturnes...des enfants qui disparaissent....un personnels inquiétant...des prostates sanguinolantes clouées aux murs...du vomis à la compote...ça fait pas envie?

Nino St Félix

Sisi mais là obligations bello-familiales contractuelles pour ma part. Or pour faire ce genre de truc faut un max de concentration. Donc, je m'y remets a la fin de la purge, pardon, du week end.

Nino St Félix

max de concentration j'entend, au fur et a mesure qu'il y a des morceaux différents a lire avant d'écrire le sien. Plus ça avance plus c'est chaud. Sauf si bien sur on s'en branle.

Nino St Félix

Citationtrame de l' histoire : EHPAD avec des vieux satanistes, qui mangent des enfants et sodomisent des animaux domestique, avec des messes noires le dimanche

consigne : On pourrait faire un truc a plusieurs mains (non ce n'est pas sale) style cadavre exquis, un ou une commence par 10 lignes, un une autre continue, etc ad vitam et en voiture Simone

Dans l'odeur fade et tenace des désinfectants qui s'infiltrait jusqu'aux draps amidonnés de sa couche d'oubli, Jack, misanthrope endurci et lucide jusqu'à l'os de son aliénation forcée, contemplait le plafond blafard de l'EHPAD comme on contemple l'abîme. Allongé dans ce lit qui n'était plus qu'un cercueil provisoire, il sentait le poids dérisoire de son corps décharné, andropausé aussi, et son esprit, encore vif et cruel, se détournait avec dégoût des infirmières empressées pour plonger dans une digression métaphysique. Ses yeux, durcis par tant d'années de mépris pour l'espèce humaine, se portaient alors, avec une fascination presque sacrée, vers ce qui restait de sa virilité oubliée : ces deux appendices ridés, pendants et inutiles, qui avaient jadis été le siège d'une puissance maintenant dissipée. N'étaient-ils pas, se demandait-il dans un murmure intérieur empreint d'ironie cosmique, le dernier temple d'un mystère ontologique, ces couilles qui incarnaient à la fois la vanité de la génération et l'absurdité d'un être réduit à sa chair déclinante ? Ainsi, dans le silence ouaté de sa chambre, il digressait sans fin sur leur existence paradoxale, y voyant non plus un organe, mais un symbole vertigineux de la condition humaine, suspendu entre le néant et l'écho lointain d'un désir éteint.

Jean-Paul Prépuce, des pompes funèbres Horizon Funeste avait emprunté le corbillard pour trimbaler le vieux jusqu'à la maison de retraite. "Allez pépé, en voiture!" il avait lancer à son paternel, sans lui laisser le temps de finir sa compote de pomme. L'ancêtre yoyotait depuis quelques mois, il savait pas ou il avait la tête, lui l'ancien prof de math de la communale ne savait même plus additionner deux plus deux, il était grand temps de le mettre "au rebus", comme en plaisantait Jean-Paul, dans cette société performative ou souffle la tempête du progrès, "y'a plus de place pour les ramolli du bulbe" expliquait-il en riant a qui voulait l'entendre. Donc: ouste, le vioque! On avait parlé à jean-Paul de cet EHPAD qui venait d'ouvrir en pleine forêt de Bouconne,le cadre était bucolique et semblait parfait pour attendre confortablement la mort, pousser son dernier soupir, aussi jean-Paul amena-t-il son vieux père dans son corbillard qui sentait le gaz-oil, car le gars avait un humour bien à lui et trouvait "franchement tordant, voire désopilant" d'amener un vieillard en camion funéraire jusqu'à sa dernière demeure ALORS MEME qu'il était encore vivant (si on peut dire!) ah ah ah et tout en conduisant Jean-Paul riait, se bidonnait, il en avait les larmes au yeux, et son vieux cru qu'il pleurait et lui dit "t'en fais pas pour moi fiston, ça va aller" et du coup Jean-Paul se pissa dessus tellement il se gondolait. Il freina brutalement devant l'entrée de la maison de retraite, fit crisser les pneus façon Starsky et Hutch, et aussitôt deux hommes en blanc se précipitèrent pour empoigner l'ancêtre dès qu'il mit pied à terre. "Bienvenue à l'EHPAD du Dernier Soupir" fit l'un des deux hommes et son accent sonna étrangement aux oreilles de Jean-Paul. "Ils doivent employer des étrangers pour les payer moins cher" se dit-il, et il comprenait tout à fait la démarche en tant qu'entrepreneur lui-même (il avait récemment embauché au secrétariat de sa boite  un trisomique dont le salaire était prit en charge par le Conseil Départemental).

Les deux types conduisirent le Vieux à travers les couloirs qui schlinguaient la paille mouillée.
-    Ou éhevé é ânes ? demanda le vieux (Jean-Paul avait oublié de lui laisser son dentier)
-    Paille c'est pour... le mort, expliqua celui qui ressemblait à Mimisicu.
-    Absorber le sang, pas cher, abonda le second, celui qui ressemblait à Raoni mais sans le couvercle Bonne Maman.
-    Accord, répondit le Vieux
Curieux, se dit-il, à travers ses brûmes. Le personnel de ferme avait bien changé depuis son époque. Il n'avait plus de force depuis longtemps : ses pieds nus trainaient sur les carreaux froids, tandis que Bill et Bull le tenaient par les coudes, sans trop de ménagement, mais pas non plus avec une vigueur excessive. Ces deux là savaient ce qu'ils faisaient. Soudain, un hurlement retentit, qui tira le Vieux de ses souvenirs de tracteurs.
-    Equeucé ? hein ?
-    Rien. Calme, répondit Bill.
-    A dié un bébé, postillonna le Vieux.
-    C'est poule, affirma Bull
-    Petite poule, abonda Bill.
Ils s'arrêtèrent devant une porte, et lui montrèrent une cellule qui ressemblait beaucoup à des latrines équipées d'un lit de camps.
-    Toi aussi on t'as balancé ici comme une vieille rosse ?
Le vieux redressa la tête. Un homme nu, dont les testicules pendaient affreusement, grattait son énorme ventre recouvert de poils gris, en lui souriant.
-    Moi c'est Jack. On m'appelle aussi le Croqueur. Et toi, l'ancien ?
-    Oi é le ieux. Enenté
- super, le "Ieux". Tu vas voir, on est bien ici. La piaule, c'est sec, mais la bouffe, mon gars...

bojarski alias cormary

Dans l'odeur fade et tenace des désinfectants qui s'infiltrait jusqu'aux draps amidonnés de sa couche d'oubli, Jack, misanthrope endurci et lucide jusqu'à l'os de son aliénation forcée, contemplait le plafond blafard de l'EHPAD comme on contemple l'abîme. Allongé dans ce lit qui n'était plus qu'un cercueil provisoire, il sentait le poids dérisoire de son corps décharné, andropausé aussi, et son esprit, encore vif et cruel, se détournait avec dégoût des infirmières empressées pour plonger dans une digression métaphysique. Ses yeux, durcis par tant d'années de mépris pour l'espèce humaine, se portaient alors, avec une fascination presque sacrée, vers ce qui restait de sa virilité oubliée : ces deux appendices ridés, pendants et inutiles, qui avaient jadis été le siège d'une puissance maintenant dissipée. N'étaient-ils pas, se demandait-il dans un murmure intérieur empreint d'ironie cosmique, le dernier temple d'un mystère ontologique, ces couilles qui incarnaient à la fois la vanité de la génération et l'absurdité d'un être réduit à sa chair déclinante ? Ainsi, dans le silence ouaté de sa chambre, il digressait sans fin sur leur existence paradoxale, y voyant non plus un organe, mais un symbole vertigineux de la condition humaine, suspendu entre le néant et l'écho lointain d'un désir éteint.

Jean-Paul Prépuce, des pompes funèbres Horizon Funeste avait emprunté le corbillard pour trimbaler le vieux jusqu'à la maison de retraite. "Allez pépé, en voiture!" il avait lancer à son paternel, sans lui laisser le temps de finir sa compote de pomme. L'ancêtre yoyotait depuis quelques mois, il savait pas ou il avait la tête, lui l'ancien prof de math de la communale ne savait même plus additionner deux plus deux, il était grand temps de le mettre "au rebus", comme en plaisantait Jean-Paul, dans cette société performative ou souffle la tempête du progrès, "y'a plus de place pour les ramolli du bulbe" expliquait-il en riant a qui voulait l'entendre. Donc: ouste, le vioque! On avait parlé à jean-Paul de cet EHPAD qui venait d'ouvrir en pleine forêt de Bouconne,le cadre était bucolique et semblait parfait pour attendre confortablement la mort, pousser son dernier soupir, aussi jean-Paul amena-t-il son vieux père dans son corbillard qui sentait le gaz-oil, car le gars avait un humour bien à lui et trouvait "franchement tordant, voire désopilant" d'amener un vieillard en camion funéraire jusqu'à sa dernière demeure ALORS MEME qu'il était encore vivant (si on peut dire!) ah ah ah et tout en conduisant Jean-Paul riait, se bidonnait, il en avait les larmes au yeux, et son vieux cru qu'il pleurait et lui dit "t'en fais pas pour moi fiston, ça va aller" et du coup Jean-Paul se pissa dessus tellement il se gondolait. Il freina brutalement devant l'entrée de la maison de retraite, fit crisser les pneus façon Starsky et Hutch, et aussitôt deux hommes en blanc se précipitèrent pour empoigner l'ancêtre dès qu'il mit pied à terre. "Bienvenue à l'EHPAD du Dernier Soupir" fit l'un des deux hommes et son accent sonna étrangement aux oreilles de Jean-Paul. "Ils doivent employer des étrangers pour les payer moins cher" se dit-il, et il comprenait tout à fait la démarche en tant qu'entrepreneur lui-même (il avait récemment embauché au secrétariat de sa boite  un trisomique dont le salaire était prit en charge par le Conseil Départemental).

Les deux types conduisirent le Vieux à travers les couloirs qui schlinguaient la paille mouillée.
-    Ou éhevé é ânes ? demanda le vieux (Jean-Paul avait oublié de lui laisser son dentier)
-    Paille c'est pour... le mort, expliqua celui qui ressemblait à Mimisicu.
-    Absorber le sang, pas cher, abonda le second, celui qui ressemblait à Raoni mais sans le couvercle Bonne Maman.
-    Accord, répondit le Vieux
Curieux, se dit-il, à travers ses brûmes. Le personnel de ferme avait bien changé depuis son époque. Il n'avait plus de force depuis longtemps : ses pieds nus trainaient sur les carreaux froids, tandis que Bill et Bull le tenaient par les coudes, sans trop de ménagement, mais pas non plus avec une vigueur excessive. Ces deux là savaient ce qu'ils faisaient. Soudain, un hurlement retentit, qui tira le Vieux de ses souvenirs de tracteurs.
-    Equeucé ? hein ?
-    Rien. Calme, répondit Bill.
-    A dié un bébé, postillonna le Vieux.
-    C'est poule, affirma Bull
-    Petite poule, abonda Bill.
Ils s'arrêtèrent devant une porte, et lui montrèrent une cellule qui ressemblait beaucoup à des latrines équipées d'un lit de camps.
-    Toi aussi on t'as balancé ici comme une vieille rosse ?
Le vieux redressa la tête. Un homme nu, dont les testicules pendaient affreusement, grattait son énorme ventre recouvert de poils gris, en lui souriant.
-    Moi c'est Jack. On m'appelle aussi le Croqueur. Et toi, l'ancien ?
-    Oi é le ieux. Enenté
- super, le "Ieux". Tu vas voir, on est bien ici. La piaule, c'est sec, mais la bouffe, mon gars...


Le papy hésitait à s'asseoir sur le matelas qui avait des tâches maronnasses et jaunes, des tâches qui dessinaient des continents. Tandis que Jack lui vantait les mérites de la bouffe servie dans l'établissement, le papy n'osait regarder le bonhomme a poil, avec ses jambes poilues écartées et sa bite qui pendouillait - sans parler des roustons qui touchaient presque le plancher. "D'ailleurs tu tombe bien, Ieux, ça va être l'heure".
- "eu l'eu? eu oi?"
-"J'entrave peau de zob à ce que tu me surine, mon pauvre ami! t'as un problème d'orthophonie ou un dentier mal ajusté...fais voir!...ho bordel, mais elles sont ou tes ratiches? "
- é oubié é entié"
- Ben merde, ça va être duraille pour mâcher la viande, et c'est bien dommage! passe à l'atelier de ma part et demande Boris. C'est un génie de la démerde. Ils retape les fauteuils roulant habituellement, mais il peut te bricoler un dentier avec une canette en alu et quelques clous, c'est un génie ce gars.Ensuite retrouve moi au réfectoire. Y'a fricadelle et purée aujourd'hui, le chef est un ancien criminel de guerre Serbe reconvertis dans une restauration collective de qualité, "alliant", je cite la brochure, " exigence nutritionnelle et plaisir gustatif".
Le papy sortis de la chambre et retrouva le couloir sombre et odorant, il marcha jusqu'à un hall faiblement éclairé et essaya de lire les indications d'un panneau mais sans ses lunettes, autant essayer d'enfiler une chatte dans une aiguille. Heureusement, une aide soignante à l'air bonhomme passait par là. "Il cherche quoi le vieux débris?" fit-elle d'un ton jovial.
Ainsi papy pu se faire accompagner jusqu'à l'atelier en question, ou un presbyte bossu faisait un boucan de tous les diables en tentant de redresser au marteau la roue voilée d'un fauteuil à roulettes.
Papy désigna l'intérieur de sa bouche, et l'autre, loin d'être con, compris aussitôt.
"Pas problème, mon ami, toi. assoir tes fesses pendant moi te bricoler nouvelles dents"
Il vida un fond de canette 8.6 et la tordit dans ses mains puis à l'aide de clous rouillés et de colle superglue réalisa un miracle: une prothèse élégante qu'il ajusta dans la bouche même du vieux.
- Toi faire jaloux avec ça" commenta le serbe, pas peu fier de lui.