La Zone
La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse
Publication de textes sombres, débiles, violents.
 
 

SERIAL INSERT - Glory Hole Portal

Démarré par Nino St Félix, Septembre 30, 2026, 18:53:41

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Nino St Félix

#15
En refermant la page du magasin virtuel du jeu, lorsque je reçois instantanément - ding - la confirmation par mail de mon achat, j'ai toujours cette impression de m'être fait arnaquer, quoi que j'aie acheté. L'impression de voir le sourire d'un marchand ambulant, incrédule face à sa victoire totale, ou le haussement artificiel de sourcil d'un agent immobilier, proportionnel à sa commission et aux cadeaux qu'il pourra faire à ses maîtresses, grâce à moi. Quand l'achat a été compulsif, en règle générale et en supplément, je me frappe une partie aléatoire du corps, pour me remercier en personne de ma débilité. Mais le plus souvent, ça s'arrête là, et je reprends une vie normale, dépressive et sarcastique, à mon endroit comme à l'endroit du reste de l'univers, une vie altière et narquoise, et tout en maugréant contre le système, l'économie de l'attention, la grosse baleine que je suis dans ce jeu et l'efficacité des services de MasterCard, je reprends mes activités virtuelles.
Or ce matin-là, à réception du mail, j'ai - ding - inexplicablement ressenti un poids dans ma poitrine, un poids positif, un poids bienveillant, une petite masse de puissance au creux du diaphragme. Cette option-là était vraiment unique, cette fois-ci. Cet easter egg n'était pas une arnaque. J'avais vraiment touché du doigt un pouvoir que j'étais seul à posséder, désormais.

Sur le menu principal du jeu, un message cryptique apparu d'emblée : "la clef dans la clef sera votre clef vers..."

Je repris ma partie, depuis le point de respawn, et je montai les escaliers de bois du début du jeu, bois usé, plein d'échardes, fendu sous les marches. Quelque chose allait changer, je le savais.

La map défilait à mesure qu'avançait mon avatar personnel, un golgoth des temps modernes au corps bardé de matériel de protection et d'armes létales, insensible à la gravité, à la fatigue, à la pression sociale, ainsi qu'aux diarrhées chroniques et autres contraintes inhérentes à ma vie biologique. En consultant le menu déroulant de mon inventaire, parmi l'arsenal presque infini mis à ma disposition, j'avais choisis l'arme la plus rustique qui soit : un ancien modèle soviétique d'AK47.
Bien sûr, j'étais aussi équipé de la «clé», ou plutôt de la chose qui, malgré son aspect rebutant, était sensée ouvrir les mythiques Trous de Gloire disséminés un peu partout dans ce monde virtuel. A vrai dire, cela ressemblait plus à un organe fétide sortis du fond des entrailles d'une bête infernale : c'était chaud, gluant, rose, veiné. Une excitation molle s'empara de mon être, biologique s'entend, et j'ouvrais une porte surmontée d'une lourde inscription en lettres capitales: «Toilets of infinite destinies».

J'avançais depuis des heures dans ces chiottes sans fin. Un couloir dont je n'apercevais pas le bout, et tout le long, de chaque côté, des chiottes. Dégueulasses pour la plupart. Un cauchemars de dame pipi. Je vérifiai une nouvelle fois mon arme : dieu savait ce qui m'attendait derrière chaque porte. Dans ma poche, la chose palpitait sauvagement. Je ralentis. Quelque chose bougeait dans l'une des cabines. Le premier mouvement depuis... des jours. Oubliant toute prudence, je me ruai sur la porte, tentai de l'ouvrir. Un bruit étouffé me parvint. Un gémissement. Le pauvre bougre était peut être blessé. Je tentais d'enfoncer la porte, en vain.
- N'ayez pas peur, mon brave, m'écriai-je.
J'avisai la porte de droite, ouverte, et m'y glissai, me disant qu'il serait plus facile, peut-être, de défoncer la parois. A peine avais-je posé les pieds dans la cabine, que la porte s'en referma. Un déclic se produisit. Je m'étais fait avoir comme un bleu. A coté, le gémissement se fit plus fort. Je devais reprendre mes esprits. Quelqu'un avait besoin de mon aide.
- Courage ! Patience ! J'arrive.

Alors j'aperçus un trou. Un petit trou dans la parois, d'environ 2 cm de diamètre. Avec moult précautions, j'approchais l'œil de l'orifice. Quelle ne fut pas ma surprise ! Dans la cabine adjacente, se trouvait un individu penché vers l'avant, le visage plongé dans la cuvette. Le gémissement provenait de là : il essayait de respirer. Pourtant rien ni personne ne lui imposait de mettre sa tête là. J'observais son accoutrement : il portait un jean tombant trop large, avec une ceinture cloutée et un T shirt « Kyo » noir déchiré. Au-dessus de lui flottait son tag : « La Crampe (jean-marc-ducourtioux66@lazone.org) ». Quel drôle d'individu. Comme s'il lisait dans mes pensées, il releva la tête. L'eau merdeuse dégoulinait de ses cheveux filasses, sur son faciès euh... comment dire... Retardé, de toute évidence. Sa tête avait la forme d'un œuf kinder géant, et ses traits évoquaient ceux d'un chipmunk bouffi. Il m'observait, la bouche en O : je notais avec effroi qu'il ne se trouvait à l'intérieur qu'une petite langue rose, entourée d'une absence de dents. Il s'approcha du trou, et y passa un doigt à l'ongle crasseux, en gazouillant. Alors j'entendis un cliquetis : ma porte s'était déverrouillée. Je me précipitais à l'extérieur. La Crampe m'y rejoint en sautillant. Une cloche sonna, ce qui ne fit que l'exciter d'avantage. Alors apparut devant moi un gros gateau, plein de crème chantilly et de fraises tranchées.
« Bravo ! tu as libéré La Crampe. Maintenant, tu dois le laisser te guider jusqu'au Trou de la Gloire ».

La Crampe mangeait son gâteau en laissant tomber des gros morceaux de crème chantilly sur le carrelage dégueulasse des chiottes infinies.
- Gnéé ... gniii aaaa...fin ?
Je n'osais pas le regarder. L'être qui lui avait fait ça ne méritait pas d'exister, et si je le retrouvais, je lui ferais payer.
- Oui, mon vieux,lui dis-je sur le ton le plus apaisant possible. Il y a forcément une sortie à ce truc. Normalement, il doit y avoir un portail, dans l'une de ces cabines.
- Dans hééééé totooooo ?
Ce faisant il me tendait une part du gâteau, pour que je la lui pré-mâche. Je m'exécutai. Il tendit la bouche, et je me penchai doucement sur lui, mes lèvres effleurant les siennes. Il me regardait avec dévotion. Jamais je n'avais ressenti une telle confiance, si inconditionnelle, de la part d'aucun autre être humain. Certes, depuis ma sortie de l'hôpital, je n'avais parlé à personne, à part mon psy et l'officier chargé d'accompagner ma réinsertion : pas vraiment les types qui me faisaient le plus confiance, par définition. La Crampe gémit à nouveau. Je déversai dans sa bouche, depuis la mienne, le gâteau mâché, mêlé à ma salive. Nos langues s'effleurèrent dans l'opération. Il poussa un gloussement.
- Non, je ne crois pas que ça puisse être dans un des...
Mais déjà il se précipitait vers une des cabines, et me désignait une cuvette en sautillant. Je m'approchai avec prudence.
- Recule, Jean-Ma... Crampe. Recule, c'est peut-être dangereux.
J'armais mon AK47 et me penchai à mon tour sur le chiotte.

Le truc était un cercle parfait. Un cercle à l'intérieur vide, donnant sur un monde aveugle. Intrigué, j'allumai ma lampe-torche et la pointai vers le trou. Les rayons lumineux n'altérèrent pas la surface sombre, elle resta effroyablement homogène. Mais la seconde d'après, le cercle se rétracta subrepticement, plusieurs fois, tel un petit animal géométrique respirant difficilement.
- Anti...ti ma-tière ! glapit la Crampe, sa mèche jaunâtre lui retombant sur le front. Un filet de bave vint s'écraser de sa bouche jusqu'au sol en émettant un minuscule splotch.

La Crampe sembla tout à coup s'éveiller, se réveiller, sembla prendre vie, sembla, je ne sais pas, il se mit soudain à manifester une volonté. Comportement inhabituel s'il en est, pour autant que je me sois habitué déjà à sa condition nouvelle de légume producteur de bave. Il sursauta, s'élança, et se défroqua d'un même mouvement. SALOPE §, hurla-t-il d'un ton décidé et dans une articulation parfaite, tout en ajoutant cependant, car point trop n'en faut, la ponctuation MGNRFLAAAÄPUTEHHH. Son élan, vertical au demeurant, mais probablement slicé dès l'origine, le propulsa vers l'avant lorsqu'il atteignit un mètre au-dessus du sol, comme si la physique newtonienne s'était abolie à cette altitude-là, et il plongea vers le cercle, le bassin en avant.

"Mais", dis-je, en espérant in petto faire ainsi cesser cette folie. C'eût été justice et simple respect.

Mais la Crampe au bout de sa trajectoire rejoignit le mur, le cercle, au moment précis où un éclair aveuglant brisa l'harmonie tout à fait inexistante de ce moment.

Je fus projeté en arrière. Une odeur de chair brûlée, de merde chaude et de plastique fondu envahit les toilettes. Là où se trouvait le cercle, un nouveau trou venait d'apparaître, plus petit, mais dont les contours semblaient animés d'une vie propre. Au-dessus, une inscription clignotait : « ÉTAPE 2 : INSÉREZ VOTRE CLEF ».

Je consultai mon inventaire. La chose rose y figurait toujours, palpitante, veineuse, et manifestement ravie de la situation. Je m'approchai du trou. Une légère aspiration se fit sentir. Je compris alors que le portail attendait autre chose qu'une clef ordinaire. J'aurais pu sortir mon AK47, mais je doutais qu'une rafale suffise à résoudre le problème, et je n'avais aucune envie de recommencer le niveau depuis le début.

Je baissai donc mon pantalon et approchai mon sexe de l'orifice.

Ce qui suivit fut difficile à interpréter. Quelque chose m'attrapa, m'aspira, puis se mit à me sucer avec une application méthodique qui évoquait davantage une opération de maintenance qu'une quelconque manifestation du désir. Je tentai de me dégager, mais le trou semblait exercer une force inversement proportionnelle à son diamètre. De l'autre côté, une créature inconnue s'affairait sur mon anatomie avec un enthousiasme qui me parut franchement déplacé. Je fus alors saisit d'un profond tressaillement qui me parcourut des jambes au bassin. De toute évidence, je venais de lâcher une partie de moi-même dans cette autre dimension, dans cette anatomie potentiellement non-humaine.

Puis le cercle se mit à vibrer. Une lumière aveuglante jaillit de la cuvette et un message apparut :

« AUTHENTIFICATION RÉUSSIE. MERCI POUR VOTRE CONTRIBUTION. »

La chose me relâcha. Je tombai à genoux, haletant, tandis que mon inventaire se mettait à jour. La clef avait disparu. À sa place figurait désormais un objet intitulé « Portail personnel — usage unique ».

Je relevai la tête. Dans le mur, le cercle s'était inversé, révélant une pièce identique à la mienne, mais dont les toilettes étaient fixées au plafond. Un nouveau message s'afficha : « POUR POURSUIVRE, VEUILLEZ ACCEPTER LA RÉCIPROCITÉ ».

Je compris que le jeu attendait de moi que je rende la pareille à ce qui venait de me sucer la bite. Je n'avais aucune idée de la manière dont j'allais m'y prendre, ni même de ce qui m'attendait de l'autre côté. Mais je commençais à connaître les développeurs, et je savais qu'ils avaient un sens de l'humour particulièrement douteux.

J'atteignis laborieusement le chiotte retourné. Chose étonnante, la merde qui flottait dedans, tout comme la flotte qui entourait cette merde, restaient parfaitement stables, alors que selon toute logique elles auraient dû me tomber dessus depuis bien longtemps. Une fois stabilisé, je me mis à la recherche du trou, sans grand enthousiasme. J'entendis alors un grondement sourd. Puis un orifice minuscule apparut dans le plafond. Il palpitait, s'élargissant à vue d'œil ; et le grondement s'étirait, enflait imperceptiblement. Mon dieu, pensais-je. Car le trou dépassait maintenant la circonférence d'un concombre, et même celle d'un avant-bras de jeune fille. Déjà, il atteignait la taille d'une cuisse de footballeur. Il se stabilisa alors. Je me penchait avec prudence : un souffle purulent, chargé de miasmes, faillit me faire décramponner. J'assurais ma prise sur le rebord du chiotte. Une chute de six mètres me serait sans doute préjudiciable. Mais cette chose qui approchait, ne serait-elle moins dangereuse ? Je ne pus m'empêcher de déglutir. Oui, je la distinguait dans la pénombre. Immense, gluante et veineuse, elle approchait dans son tunnel. Turgescente et implacable. Je me mis à paniquer : ce truc allait m'arracher les dents, me faire bouffer ma langue, sans doute même me décapiter... Mais je ne pouvais pas continuer a errer seul dans ces toilettes sans fin...
- tur ! aaarrh moi faire !
Deux mains jaillirent du chiotte, puis un visage familier. Au dessus de moi, tel Peter Parker penché sur Mary-Jane la tête à l'envers : la Crampe ! Mais que faisait-il là ? et pourquoi, comme la merde, ne chutait-il point ? La Crampe glissa sur le plafond telle une araignée. Il s'approcha de moi, et me repoussa avec tendresse. Alors je le vis ouvrir la bouche, et la placer face à l'orifice. Sa bouche s'élargissait, de plus en plus, révélant une souplesse maxillaire fascinante. Sa gorge émettait des borborygmes étranges. Il colla ses lèvres contre le trou, me jeta un coup d'œil, puis ferma les yeux, tout en s'agrippant fermement au sol/plafond. Je compris alors ce qui se passait.
- Non, Crampe ! Ne fais pas ça, cette chose va te tuer !
Une larme coulait le long de sa joue dégoulinante. Il y eut une première secousse, mais il tint bon. Une seconde : il entrouvrit les yeux. Une troisième, qui lui fit lâcher un gémissement. La quatrième provoqua un craquement dans sa nuque. Les suivantes provoquaient des tremblements dans ton son corps. Ses os s'entrechoquaient, mais il tenait bon. Les secousse se firent plus fortes. Ses ongles griffaient le sol. Je m'écartais, impuissant, terrifié. Enfin, après de longues minutes, cela cessa. La Crampe frémit, puis s'aplatit contre le plafond. Je m'approchais de lui. Il ne restait plus qu'un souffle, son cœur battait au ralenti.
-Tu t'es sacrifié pour moi. Je ne l'oublierai jamais.
- To.
- Hein ?
- To.
Alors retentit le "ding" désormais familier, et un gros gâteau apparut tout en bas. Il fonça vers moi : je m'écartais de justesse. Le gâteau atterrit dans la bouche grande ouverte de la Crampe, qui lâcha un râle de plaisir. Je lui caressait les cheveux. Quelques minutes plus tard, il était mort, la gueule ouverte, remplie de crème et de fraises.

Je retirais mon casque de réalité virtuelle. La pièce, en réalité l'entièreté de mon studio de 9m2, jonchée de détritus, sentait le repas refroidi et le sperme séché. Le parfum de la défaite me remonta le long de l'œsophage dans un spasme acide. Une larme d'émotion me coula sur le visage. La Crampe... merde. J'allumais la lumière pour aller me servir un verre de Coca bien mérité après tant d'aventures.

C'est là que je le remarquai : il se trouvait juste au-dessus du frigo, me faisant d'abord penser à un insecte assez gros. Mais non, c'était bien un cercle parfait, vide et inquiétant. Et, à bien y regarder ils étaient plusieurs à consteller mon mur ces trous de Gloire. Telles des pupilles chatouilleuses, ils commencèrent aussi à apparaître au plafond, prenant chacun une dimension inédite.
A ma grande stupéfaction, des organes polymorphes en sortir. D'aspects d'abord inoffensifs et presque mignons, ils prirent la dimension de lianes aux couleurs chatoyantes, certains arboraient même une texture changeante et frétillante. Très vite la pièce fut envahie de cette matière organique nouvelle. L'une de ces lianes suintait d'une huile légèrement visqueuse, tombant en minuscules "plic-plic" sur le lino fatigué. Je me sentais à présent menacé directement, ne sachant comment réagir. Mon anus se rétracta subrepticement en sentant une langue molle me frôler la main. Ces choses avaient une conscience, une volonté sans doute.

Elles cherchaient dans leur tortillement épileptique un chemin vers... vers quoi au juste ?
« ÉTAPE 3 : VEUILLEZ PROCÉDER À L'IMPLÉMENTATION DÉFINITIVE »

Sans même un avertissement elles me saisirent, s'enroulant autour de mes poignets et de mes chevilles. Je me retrouvais à l'horizontal au-dessus des paquets de chips et des cartons de pizza. L'une des lianes se faufila dans mon dos, puis sous l'élastique de mon caleçon Bob l'Eponge. Elle se fraya, par la grâce de sa viscosité naturelle, un chemin vers mon anus. La sensation m'arracha un cri d'étonnement ; mais fort vite je réalisa que j'aima beaucoup ça. OH OUI CETAIT BON JEN VOULAIS ENCORE. du coin de l'oeil je vus une autre liane qui en profita pour pénétrer dans une de mes oreilles et me tripoter présentement le cerveau.

De sorte que le plaisir enflait en moi en deux zones distinctes dont le potentiel érogène m'était jusqu'alors resté inconnu - bien que, pour être tout à fait honnête, en partie suspecté. Ces boules de plaisir irradiaient dans tout mon corps désormais cambré au-dessus des canettes de 1664 et de Red Bull. Les lianes, par de subtiles et délicats mouvements, faisaient durer le plaisir. Elles m'arrachèrent mon caleçon. La liane qui avait suffisamment dilaté mon trou de balle se retira. Je la vis farfouiller dans mes vêtements au sol. Puis elle en ressortit la chose palpitante. Oh, non, me dis-je alors, au comble de l'effroi et du plaisir. Elle enfourna l'objet chaud et tortillant dans mon anus – aussi tot je le sentis grossir, s'épanouir, trouver sa place comme si... Alors dans un ultime éclair de lucidité, je compris. La clé dans la clé. J'étais la porte, j'étais moi-même la porte et la clé. La chose se stabilisa, et je sentis, déchiré entre l'orgasme et l'effroi, en moi mes organes se mélanger en gargouillant.

« IMPL2MENTATION ACHEV2E 6 ACC7S AU TROU DE LA GLOIRE D2BLOQU2 6 T2L2CHARGEMENT EN COURS »


"Putain mais", dis-je, tandis que croissait mon angoisse et la certitude que je m'étais, au bout du compte, bien fait niquer la gueule en achetant cet easter egg dans la boutique en ligne.

LePouilleux

Bon ben voilà, ça a l'air prêt à enfourner. Ça ressemble à un texte quasiment fini et pas trop de guingois. Encore un monument de la littérature zonarde pondu par le collectif.

Nino St Félix

ouaip je me disais qu'il pourrait y avoir une dernière "jointure" entre le téléchargement et le "putain mais", et en même temps, ça peut faire une fin ouverte, au sens littéral du terme...

LePouilleux

Oui, c'est vrai qu'il passe de l'extase au sentiment de s'être fait enculer au sens figuré du terme, ça peut faire tiquer.

Nino St Félix

J'imagine bien la suite/fin mais c'est pas mon tour.