La Zone
La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse
Publication de textes sombres, débiles, violents.
 
 

Tri sélectif : Lionrobe

Démarré par lionrobe, Décembre 13, 2008, 18:21:13

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lionrobe

Bon, celui-ci, je l'avais commencé, il a bien fallu "la" finir, mais certains sauront sûrement trouver une césure de 2 ans entre les deux parties. A part ça, dans l'esprit, il est peut-être assez zonard sans être bon, et puis c'est mon seul texte contemporain, merde....
Au fait, attention, texte SM M/f, non consensuel, tortures extrêmes.

                                               LA TRADUCTRICE


La noblesse de ses traits le dispute à son authenticité de femme du peuple.
Nulle trace d'afféterie sur la moue de ces lèvres sombres et largement ourlées. Ce visage de piéta a été remodelé par le génie français, le front bombé et le menton un peu large auraient pu appartenir à une femme volontaire, une de ces opposantes à toutes les tyrannies des siècles passés.
Seul le nez, un peu court et légèrement trop fin, tempère l'impétuosité d'un regard pénétrant, dont la vitalité est rehaussée par des sourcils noirs très fournis et à peine épilés.

Mes yeux se détournent sur le dossier posé sur mon bureau, car je ne veux pas l'inquiéter ou la mettre mal à l'aise.
Je suis tendu et je dois me racler la gorge avant de prononcer :
« Votre publicité indiquait, je cite – je traduis tous les textes-. Je voudrais quand même vous prévenir qu'il s'agit de textes d'un genre un peu spécial ».
Elle réplique sans se démonter, avec un sourire un peu forcé :
« Monsieur, je viens juste de m'installer. Je prends tous les textes qu'on me propose ».
Je m'en doutais un peu, figure-toi, et c'est pour ça que je t'ai choisie. Mais ces mots ne franchissent pas mes lèvres, bien sûr.
Je la laisse détailler quelques secondes le mobilier du bureau, les rares objets qui le décorent, pour qu'elle se rassure en se familiarisant avec mon antre.
Puis je tapote le volumineux dossier rempli de sous-chemises avant de reprendre :
« Avez-vous déjà traduit des textes érotiques ? ».
J'ai mis dans ma question tout le sérieux professionnel dont j'étais capable pour ne pas l'effaroucher. Elle me répond, très vite pour éviter toute ambiguïté :
« Pas encore, monsieur, mais ça ne me dérange pas, ce sont des textes comme les autres- ou presque-«
Elle a tenté de donner un peu plus de chaleur à son sourire en prononçant- ou presque- pour atténuer la vivacité un peu sèche de sa réponse.
Je crois que je l'aime déjà, rien que pour ce sourire confus qui a illuminé son regard un court instant.   
Elle est un peu perplexe depuis son tour d'horizon. Pas de cadres supportant les photos de mon hypothétique charmante famille. Je fais semblant de devancer une question pour créer un début de complicité :
« J'ai congédié femme et enfants. Nous pourrons travailler tranquillement ».
Elle se renfrogne légèrement, pour bien signifier qu'elle ne veut pas être concernée par mon intimité :
« Cela ne m'aurait pas dérangé, monsieur. Et si on parlait un peu de vos textes ? »
Elle s'est légèrement penché en avant pour renforcer sa proposition, et son décolleté dévoile involontairement un sillon mammaire dont je pressentais la profondeur. Je me force à détourner les yeux, mais elle m'a vu. Elle se renfonce dans le fauteuil et serre inconsciemment les genoux. Il faut que je détourne rapidement son attention, je ne suis pas prêt.
« Tout à fait. Sachez d'abord que je suis payé pour ces textes, je n'écris pas à compte d'auteur. C'est pour cette raison que je veux élargir mon public ».
J'ai capté son attention. Je ne suis plus un obsédé sexuel fortuné prêt à fantasmer sur elle, mais un collègue en écriture qui gagne sa vie à la sueur de sa plume. Elle s'est radoucie :
« C'est sympa, comme démarche. Mais vous savez, c'est rare de traduire ce genre de textes dans une autre langue, on perd beaucoup du potentiel érotique «
Elle essaye de rester très technique, mais une petite lueur d'amusement a filtré sous les paupières modestement baissées pour l'occasion. Je décide de profiter de mon avantage et je hasarde :
« Attention, il s'agit de textes un peu déviants.... ».
Elle relève le menton, légèrement inquiète. Je la teste :
« N'ayez crainte, pas de pédophilie, zoologie et autre scatologie ! Les films d'horreur ne vous choquent pas, j'espère ? ».
Son sourire naissant se rembrunit légèrement :
« Ben...pas trop », le ben nuancé d'une petite fossette semble indiquer que ce n'est pas bien grave, on fera avec.
J'ai brutalement envie de me jeter sur elle, je crispe mes doigts sur le rebord du fauteuil en précisant :
« En fait, c'est plus de SM que de gore qu'il s'agit, vous savez... ».
Elle se détend avec un petit rire de gorge assez grave qui se vrille dans mon bas-ventre :
« Ah oui, ces trucs de pervers avec des femmes qui se font fouetter et se laissent enfoncer des trucs dans le machin ? ».
La complicité est renouée, elle vient même de se laisser aller plus qu'elle n'aurait voulu. Je n'en profite pas immédiatement pour installer une tension sexuelle entre nous, je laisse cet aparté en réserve, pour plus tard.
« Oui, ils sont drôles, n'est-ce pas ? De vous à moi, on dirait de Funès au pays des messes noires la plupart du temps ». Là, ça ne marche plus. Elle se contrôle admirablement, droite dans son siège, la main tient un stylo pour lui donner une contenance. Bien, on va passer à autre chose.
« En fait, j'essaye de divertir.... une autre catégorie de pervers. Tenez, rendez-vous compte par vous-même »
Elle pose son stylo sur une console et soulève à deux mains l'épais classeur pour le feuilleter. Je la fixe intensément à son insu... comme je m'y attendais, elle a commencé par ciller un peu, avant de sursauter quelques instants plus tard. Quand elle reste la bouche ouverte quelques instants, je sais que j'ai gagné, elle est profondément mal à l'aise et regrette d'être venue. Elle relève les yeux et semble me découvrir. Elle soupire et parvient à suspendre un court instant sa respiration, avant de reprendre :
« C'est très cru, MONSIEUR, je ne sais pas si je pourrais rendre exactement les nuances que vous souhaitez ». Elle a délicieusement accentué Monsieur, pour relever la barrière entre nous. Ma belle, je vais te rompre, je n'en peux plus d'attendre.
« Eh bien, que diriez-vous de nous entraîner un peu sur la page que vous avez devant vous ? Oui, celle-là, là, voilà ». Quand je me suis légèrement relevé pour désigner la dernière page de « l'exécution de Catherine », j'ai bien vu qu'elle s'était raidie. Il faut absolument que je la rassure. Ma main farfouille dans la poche intérieure de ma veste et je parviens à exhiber triomphalement mon portefeuille :
« Au fait, j'avais prévu de vous donner 400 euros à titre d'arrhes, aujourd'hui ». Je compte les billets en la regardant par en dessous. Je sais qu'elle est en train d'évaluer le nombre de pleins d'essence et de courses à la Supérette du coin que ça représente. Nouveau soupir, mais elle parvient à me sourire sans montrer qu'elle se sent piégée.
« Voyons un peu ce début de paragraphe,  »-
Elle a rougi, les yeux un peu vides, pour déconnecter une partie d'elle-même de ce qu'elle est en train de faire.
« Eh bien, je dirais... ». Elle se jette à l'eau et écrit quelques lignes. Elle relève la tête et commence à déclamer, comme s'il s'agissait de sa propre prose. Elle se rend instantanément compte du ridicule, et reprend sur un ton neutre et étouffé.
« Ah ! ! ! ! ». J'ai froncé les sourcils, et elle me regarde, légèrement interloquée :
« Euh, oui...je vous ai dit que j'étais incapable de traduire mes textes, mais je comprends parfaitement l'anglais, surtout avec un dictionnaire ». J'ai souri en montrant les dents, comme un client mécontent.
« Mais...dites moi ce qui ne va pas ? ». Pour la première fois, elle semble redevenue une petite fille, prise en faute à l'école pour une leçon mal apprise.
Il y a que vous traduisez :
"Sa main s'empara de sa fourche. Un doigt s'insinua à l'intérieur de sa chatte. Il ouvrit doucement les lèvres et entreprit de secouer son clitoris.. Bon Dieu, dit l'un des témoins, regardez-moi ça, la truie prend son pied. Elle est bien chaude", par :
"His hand grabbed her slit. A finger crept inside her pussy. He opened the vagina slightly, and then fingered her clitoris. God damn, said one of the witnesses, have a look on that, the wench is blushing. I think she's gettin' hot".
Eh bien, non, ce n'est pas exactement ce que j'ai voulu dire. Vous êtes vraiment fâchée avec les mots...impolis ? Vous ne connaissiez pas ces équivalences ? Moi, j'aurais écrit :
" His hand strayed to her crotch. A finger crept inside her cunt. He opened the lips slightly, and then stroked her clitoris. A Hot damn, said one of the witnesses, a look at that will ya, the pig is blushing. I think she's gettin' hot ».
Ma voix a imperceptiblement monté, comme quand vous dites à votre banquier que vous refusez de payer des agios en essayant de vous contrôler. Je sens qu'elle va se lever et partir et je me radoucis aussitôt. Avec un clin d'oeil, j'ajoute :
« Ce n'est pas très important, je vais faire votre éducation ». Elle s'est renfrogné, de plus en plus mal à l'aise, ne sachant pas si elle doit protester de mon allusion. Je la précède, l'air sérieux.
« Je trouve parfaitement normal qu'une jeune femme de bonne éducation comme vous ne sache pas tout d'un certain vocabulaire ». Elle se radoucit et lit la suite :
"Non, c'est faux, c'est faux ! S'indigna la pauvre Catherine en pleurant, bien qu'elle se sente submergée par une étrange excitation de se sentir ainsi exposée et sans défense devant cette troupe de sadiques, tandis que l'homme qui devait l'exécuter manipulait ses seins, ses mamelons et son con rasé".   
« Ecoutez, là je proposerais bien : No, you're wrong, you're wrong! The poor Catherine sobbed with indignation though she found herself indeed getting a strange feeling from being exposed naked, helpless, in front of the crowd of sadistic men while having her breasts, nipples, and shaved pubic hair manipulated by the man who was going to execute her". J'adore souffler le chaud et le froid, mais je vais taper un peu moins fort. Je soulève les épaules en pinçant un peu les lèvres. C'est elle qui s'inquiète la première :
"C'est pas ça encore ? ".
Well...j'ai employé l'anglais pour la faire rire un peu...Eh bien, il y a décidément des subtilités qui vous échappent. Même moi, je crois que je dirais :
« AI'm not. I AM NOT! sobbed poor Cathryn indignantly though she found herself indeed getting a strange thrill from being displayed naked and helpless, in front of this group of sadistic men while having her
breasts, nipples, and shaven cunt manipulated by the man who was going to execute her."
« Vous voyez, c'est bien du ...con, pardon, dont je voulais parler, pas du tout des poils pubiens ! »
« Et puis, elle est vraiment excitée sexuellement -thrill- , ce n'est pas une sensation ordinaire ! ! »
Son visage a délicieusement rosi de nouveau quand elle a relevé la tête :
- « Je n'écris pas pour un public très raffiné, vous savez, désolé de vous infliger la lecture de ces...horreurs ».
Elle fait front courageusement :
« Ce n'est pas ça le problème, Monsieur, mais mon vocabulaire n'est pas très riche dans ce domaine, c'est tout « . Elle hésite un peu :
« Vous pourriez m'indiquer les toilettes, s'il vous plait ? « . Délicieux. Cette envie brutale me prouve qu'elle va être bientôt à point.
Elle se lève. Son parfum de prisunic s'est estompé en cette fin d'après-midi. Les légers effluves animaux qui se dégagent de son corps échauffé dilatent mes narines un court instant. Je pense qu'elle s'en est rendu compte, car elle se recule un peu trop brusquement.
Ses seins sont pleins et fermes comme ceux d'une très jeune femme. Leur forme en poire les fait retomber un peu lourdement sur les côtés de son buste étroit et les rend particulièrement vulnérables.
Quand elle se rassied, je vois bien qu'elle s'est refait une contenance en même temps qu'une beauté. Il est temps de passer aux choses sérieuses.
« Vous prendrez bien quelque chose...pas d'alcool, bien sûr, nous devons garder l'esprit clair ! !».
Elle s'est forcé à sourire, mais je sens toute la réticence du monde à verser la petite bouteille de jus de pamplemousse dans son verre. Quand elle abaisse son regard velouté, je suis certain qu'elle a surpris mon regard et pressent quelque chose, car elle ajoute très vite :
« Mon mari doit passer me prendre à 20 heures, il faudrait reprendre ». Elle m'a dit cela si brutalement que je sais que ce n'est pas pour me rappeler l'heure de la fin de la séance, mais pour que je n'ai aucune illusion sur sa situation. Ne t'en fais pas, ma chérie, nous allons prendre tout notre temps.....
Elle a repris les notes sur ses genoux et je savoure sa moue d'horreur, elle est à la fin de la fin de Catherine Hayes.
« Je...excusez-moi...j'ai un peu trop...j'ai trop chaud...on peut ouvrir la fenêtre ? «  Elle continue d'une voix ensommeillée, sans attendre « Hugo empoigna le fer rougi à blanc...le fer ...qu'est-ce que vous... m'avez... ». Elle glisse doucement sur le côté du siège, sans s'effondrer complètement. Le narcotique aura un effet de courte durée, je dois me hâter...

Elle n'est pas rasée – merci, mon dieu- sauvage et naturelle comme je le rêvais, comme je le voulais. Elle pèse dans mes bras, c'est une vraie femme, pas un sac d'os. Je l'ai dénudée sans la caresser, même si ses seins s'enfoncent dans mon épaule quand je la soulève du fauteuil.
Je veille à ne pas râper ses fesses dans l'escalier de la cave, je veux que ce corps soit intact quand je tournerai les premières vidéos.
Quatre chaînes pendent du plafond avec leurs menottes de cuir. Sous les chaînes, un lutrin sur lequel j'ai déposé mes textes feuille par feuille.
Pour le début, j'ai choisi d'enfiler une tenue de maître des écoles de la troisième république, blouse grise, béret basque, épais croquenots des années trente aux bouts ferrés, et bien sûr une badine à la main.
Je préfère qu'elle se réveille naturellement pour diminuer le nombre d'injections que je lui ferai.
Sa tête gît sous son corps, les quatre fers largement écartés en l'air, membres retournés dans le dos, en suspension face au sol. Je m'amuse à la balancer doucement en poussant ses fesses, pour que les caméras saisissent le spectacle émouvant de ses seins qui ballottent gracieusement dans le vide.
Je fais le tour du propriétaire. C'est vrai qu'elle a eu chaud, ses poils sont restés collés sur sa fente. Si j'osais...Mais oui, tu peux, bougre de couillon, même que tu vas la réveiller comme ça...Je n'ai qu'un bouton à presser dans le mur et les chaînes de ses jambes remontent à hauteur de mon visage.
Mes doigts font le tri dans l'abondant buisson, ma bouche se rapproche. Ma langue balaie longuement les grandes lèvres charnues au goût un peu fort. Ma moustache raidie par le cirage se prend comiquement dans sa toison. Son frémissement me surprend rapidement. Je viens devant elle.
Elle ne me reconnaît pas tout de suite. Il faut quelques secondes pour qu'elle profère : « Vous ? ». Quelques secondes de plus « Qu'est ce que vous m'avez... ». Elle doit faire un effort important pour maintenir soulevée sa  tête qui dodeline. Je l'aide en saisissant doucement sa tête par les cheveux. La douleur achève de la réveiller, son regard devient net, elle ouvre la bouche pour hurler...Ma main s'est refermé brutalement sur ses lèvres :
« CHUT........chuuuuuuuut........ ».
Ses grands yeux sont envahis par la panique. Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir.   
« Alice, Alice, convenablement aidée, vous eussiez pu vous arrêter à sept ans ». Elle me regarde sans comprendre. Je secoue à pleines mains ses seins lourds et striés de veinules bleutées : « Qu'allons nous devoir faire de tout cela, petite fille ? Ah, pourquoi avoir grandi si vite ». Elle vient enfin de prendre réellement conscience de sa situation, de sa nudité en mon pouvoir....Elle ouvre la bouche sur un cri silencieux qui la submerge. J'enchaîne sans lui laisser de répit :
« Où est la montre du lapin blanc ? ».
« POURQUOI VOUS FAITES CA ? ». Elle a hurlé comme si j'allais la bâillonner de nouveau.
Je l'ai giflée si violemment que sa tête a touché son épaule. Les larmes de colère et de douleur qui dégoulinent sur ses joues cramoisies oignent ma main quand je relève lentement son menton.
« Pauvre petite fille qui a oublié d'apprendre sa récitation et qui va être punie ».
Ma main caresse maintenant les fesses fermes et rebondies. Elle crie « Salopard, enlevez vos mains, ENLEVEZ VOS MAINS ! ! ! ! ! », elle tente de faire onduler son mignon fessier comme une jument chasse les mouches. Je reviens devant elle en secouant la badine d'un air menaçant : « Alice, je compte jusqu'à trois ».
« Mais vous êtes fou, arrêtez, je ne dirai rien, c'est pro... ».
Le coup de baguette a stoppé net son discours. Vingt coups de badine se succèdent très vite pour lui couper le souffle. « Swakt, Swakt, Swakt, « . « Aie, aie, aie » « Swakt, Swakt, Swakt, « . « Aie, aie, aie »
Je contemple mon œuvre avec attendrissement, la paume de ma main effleure les marques rouges qui dessinent des lignes parallèles boursouflées « Joyeux non-anniversaire, Alice...tous les jours comme ça ? »
Lorsque ses sanglots se sont estompé, elle reste silencieuse quelques instants et découvre seulement alors les caméras posées sur les chais, au dessus des bouteilles poussiéreuses au col maculé de traces de doigt.
Elle hurle, un râle profond d'animal piégé, une peur viscérale la submerge. C'est l'instant que j'attendais. Je prends la hache près du bûcher et la soulève d'un geste décidé: 
« Qu'on lui tranche la tête ! »
Elle rentre la tête dans ses épaules d'un mouvement convulsif :
« Non, non, non, ne faites pas ça, arrêtez, arrêtez ». La hache siffle dans l'air et s'enfonce dans la terre battue avec un bruit mat. « Il n'y a plus d'Alice, hélas, c'est là qu'est l'os ». Je rigole de cette blague d'un vieux film, et je sais qu'elle souffre de contractures tant elle a bandé son cou. Elle est au bord du choc nerveux et sanglote doucement. Lorsqu'elle me voit reprendre la badine, elle me supplie doucement « non, monsieur, non ».
« Et si nous reprenions notre traduction ? Il faudrait si peu de chose pour me faire plaisir et que je vous relâche ? ? ». Oh, une lueur d'espoir dans son regard, petite flamme que je vais m'empresser de nourrir et de revigorer.
Il est temps de me changer. Quand je reviens dans la pièce, j'ai revêtu l'uniforme d'un carabinier napolitain d'avant guerre, avec son bicorne surmonté d'une plume d'autruche, les bandes molletonnées rouge sang de boeuf les galons blancs et la ceinture en bandoulière. Je pose un monocle d'officier sur mon nez en lissant avantageusement ma moustache en crocs.
Elle me regarde, l'horreur et le rire se disputent le droit de franchir ses lèvres, et dans un sens, elle est rassurée, ce qui n'en est que meilleur.
J'abaisse les chaînes pour que le lutrin soit à hauteur de ses yeux.
« Alors, Gina, comment traduirions-nous ça - il n' y avait plus qu'un coup de fouet à donner et Mbane en asséna un bon ? ? ? ».
Elle reprend espoir avec cette petite phrase facile, heureuse de me satisfaire sur l'instant, et articule clairement :
« One more lash remained and Mbane made it a good one »
« Bien, Gina, bien, tu es une bonne fille, continue... « . Je viens de passer derrière elle, mes mains ont empoigné ses fesses douloureuses...
»Et maintenant- qui dessina une coupure profonde autour des bouts de seins et tortura les mamelles rouges et dures qui pointaient ».
Je me suis défait et même si elle s'attend au viol depuis le début, elle a sursauté lorsque mon gland a commencé d'effleurer comme s'il hésitait ses orifices. Elle doit se demander lequel vaut mieux, le plus douloureux ou celui qu'elle ne veut pas partager. Mon ventre retombe sur ses fesses, ma main a filé entre ses cuisses, avide, à la recherche de son clitoris. Elle souffle fortement lorsque mon doigt le rencontre, et commence à transpirer. Je prolonge longuement jusqu'à la faire presque venir malgré ses soubresauts de révulsion puis m'arrête d'un seul coup.
« Gina, Gina, nous attendons ».  « Well ». Elle reprend son souffle  »A harsh whistling cut OOOOOh »
Je me suis enfoncé brutalement entre ses lèvres desserrées. Je la tiens par les seins et l'empale plusieurs fois sans effort en la balançant. Elle ne savait pas qu'elle pourrait jouir aussi vite à son corps défendant malgré l'horreur de la situation. Elle est encore davantage humiliée. Elle pleure doucement.
Je me dégage brutalement et me refroque dans son dos. Ma main a saisi un fouet de bouvier et je l'agite dans son dos.
« Gina, Gina, je suis très mécontent !? ? ? D'abord, on vole notre brave curé pendant la messe ? Ensuite, tentative de corruption de fonctionnaire ? Tout ceci mérite une petite leçon ! ! « Je brandis haut un index accusateur « Le fouet n'épargnera aucune zone de ce corps coupable ! ! ! » 
Je le fais claquer une fois devant ses yeux atterrés, je veux qu'elle perçoive son poids, la consistance du cuir qui va cingler sa féminité dans un dialogue charnel que je peux prolonger à volonté.
Les épaules d'abord, je veux les voir s'affaisser. Je cingle le sol à toute volée « SCHWAAAKT ».
Elle s'est d'abord redressé sous le premier coup, tout son corps s'est cambré, elle a simplement hurlé « aaaaaaaaahhhhhh ». Quand je fouette de nouveau le sol, j'ai le plaisir de la voir frémir, elle reprend son souffle « non, non, s'il vous plait, on peut s'entendre, je ne dirAI RIEN A PERSONNE » J'ai attendu qu'elle finisse avant de projeter mon bras en arrière et de le détendre de toutes mes forces :
« SCHWACKT » « YYYYYYYYYAAAAAAAAAAAAAH ».
Oh oui, tu as mal, je sais, le coup a été bref, mais si intense que la coupure saigne d'une épaule à l'autre, un joli coup, ma foi. Elle sanglote bruyamment.
« Nous avons dit combien de coups, cette fois ? Oh, j'ai oublié, tant pis, ça ne compte pas ». Je repasse devant elle. J'essuie ses larmes. Je lui souris. Elle ne peut pas croire que je vais continuer quand je m'écarte. Elle hurle avant le coup « NOOOOOOOON ».
« SCHLAAAAACK ». J'ai frappé en travers, sur les fesses, une belle marque qui tranche sur les autres boursouflures. Je reviens face à elle « Alors, on commence à compter ? Jusqu'à quel chiffre ? » « Cin....CINQ, mon...mon ...monsieur ».
« Pauvre, pauvre petite fille effrayée, allons, soyons sérieux, disons dix ? ».
Je frappe les cinq premiers coups dans une succession très rapide, je vise la chatte, les fesses de nouveau, les seins –elle claque des dents-, les épaules encore. Tout son corps la cuit, elle ne peut pas reprendre son souffle. Je fais maintenant une pause, car aucun endroit de son corps ne pourra supporter le prochain coup. Je tourne autour d'elle en faisant claquer mon fouet comme un dompteur. Elle a senti que mon bras se levait et toute sa chair se recroqueville. « SIX ! ». J'ai trouvé ses grandes lèvres juteuses et bafouées, je les barre de ma griffe. « SEPT ». Le ventre légèrement incurvé s'est bandé à l'extrême, demeure la balafre. « AAAAAAAAH, ah, ah, ah ». Elle pleure de longs sanglots de révolte, mais ce n'est que de la chair châtiée qui se rebelle ». « Arrêtez , par pitié, arrêteeeeeez ».
« HUIT ». Les épaules, au centre, sur les os, le derme éclate. « AAAIIIIIIIIIIIEEEEE ». Je me tiens sur le côté, et ce ne peut être que pour capturer ses mamelles au bout de mon lasso. Elle le sait et elle tente spasmodiquement de rentrer sa poitrine. Je frappe en travers la base de ses seins « OUUUUCH », les pointes ont presque touché son menton tandis que ses glandes amortissaient l'impact. La lanière a donné l'impression d'être absorbée par le coussin de chair. Je veux vérifier cette extraordinaire illusion d'optique, je recommence tout de suite « NEUF » Le sifflement se noie dans son « NOOOOOOOON » de pure agonie. Incroyable. Je termine à regrets par ses fesses pour la laisser récupérer.
Le temps est venu d'une première injection d'un tonicardiaque. Elle n'a pas senti la piqûre dans son bras, j'ai eu du mal à trouver sa veine.
Les larmes et la suffocation submergent sa voix lorsqu'elle reprend enfin » Je vous....EN PRIE, laissez-moi partir ». Quand elle relève la tête, eh, eh, surprise, Bernardo Gui se tient devant elle.
Je baisse la capuche de ma robe de Grand Inquisiteur, et je vois qu'elle panique complètement, car elle commence à comprendre la relation entre ma tenue et les châtiments qu'elle doit subir.
« Esmeralda, Esmeralda, avoue que ta chèvre et toi avez connu charnellement le grand bouc ? AVOUE que tu as commerce avec Belzébuth ! Avoue, soulage ta conscience et donne le nom des autres sorcières qui t'accompagnent au Sabbat ! ! ! ! ». « Vous....vous êtes complètement fou......maman, maman, j'ai peur, j'ai si peur ».
Je me suis emparé des deux tenailles qui étaient réservées sur un établi proche, avec d'autres matériels.
Je pince la base de ses tétons. Comme la peau est douce quand je la rassemble entre mes doigts avant de refermer les mâchoires des tenailles. J'y vais progressivement - lambeaux de peau qui rougissent sous des pressions légères. Le poids des seins dans mes paumes et l'érection des pointes raidies par la peur me font douloureusement bander. Je contrôle ses spasmes délicats, elle s'attend à juste titre à souffrir beaucoup plus dans quelques instants et elle cherche à préserver ses forces. Les veines bleu-vert forment un entrelacs qui souligne la fragilité de ces pis épanouis. Les mords ont mâché d'autres zones pour souligner leur relief. Festin de roi, les aréoles, que j'agace par petites pressions. Ma main file à nouveau vers sa fourche. Je la masturbe encore d'une main. Lorsqu'elle vient en serrant les cuisses, je serre la pince avec la même force sur son bout de sein. « ooooooooaaaaaaaaaah ......AAAAAAAAAAAAAH». La tenaille tourne et retourne sans desserrer son emprise. « ASSEEEEEEEEZ , ASSEEEEEEEEEZ, faites moi ce que voulez, arrêteeeeeeeeeez ». J'attendais son invitation. Je la laisse pantelante, épuisée, pendant que je me défais. J'attends encore un peu, elle pourrait me mordre sans le vouloir dans son état. Au bout de quelques instants, je présente mon gland suintant de liqueur séminale sous son nez. « Tu peux encore échapper à ton juste châtiment en recueillant la sainte semence. Tu disposes de dix minutes, pas une seconde de plus ».
Elle ouvre la bouche, mais je me recule, elle ne peut que m'effleurer avec sa langue. Elle réalise que je resterai maître de ma jouissance, offrant et dérobant mon membre à volonté. Je présente à nouveau la pointe de mon gland , dont elle s'acharne à parcourir très vite le filet de sa langue dardée.
« LICK MY PRECUM, BITCH ».
Dieu, que c'est bon tant elle va vite, je me recule pour récupérer. J'avance à nouveau et vicieusement je m'enfonce brutalement. Elle s'étouffe mais essaie comiquement de pomper de toutes les forces qui lui restent en même temps. Elle tousse et s'étrangle, je la regarde en souriant « Le temps passe, Esmeralda, le temps passe... ».
Elle ouvre une bouche qui supplie de m'accueillir à nouveau. Bon garçon, je lui laisse une deuxième chance. A cette distance, elle doit allonger considérablement sa langue pour effleurer mon méat. Comme elle ne peut rien contrôler, elle a pris le parti de laisser sortie sa langue le plus loin possible, et c'est moi maintenant qui fais glisser ma verge à volonté sur ce tapis chaud et humide. Je ralentis mon rythme pour laisser une profonde jouissance sourdre de mes couilles. « Prends, et ne laisse pas perdre une seule goutte du divin liquide ». Je laisse les premières gouttes gicler entre ses lèvres, puis j'enfonce mes contractions qui durcissent encore mon pénis au fond de sa gorge. Elle n'ose pas cracher, mais émet de curieux bruits. Elle se reprend et aspire fortement pour me drainer. De peur de laisser échapper le moindre filet, sa langue s'enroule autour de mon prépuce en même temps qu'elle pompe. Je m'enfonce une dernière fois « AAAAAAH ! Vade retro, Satanas, tu es bien possédée par le malin pour m'avoir sucée aussi habilement ». Je me rejette en arrière en la giflant brutalement.
Je reprends une voix normale et pose le doigt sur mon texte :
« Allez, reprenons, traduisez, jeune fille ». J'essuie son visage mouillé et ôte les mèches de ses yeux. Elle semble réfléchir intensément et se lance timidement :
« that bisected...... the aching nude nipples........... and tortured the hard red teats jutting....jutting from their centers ». Elle rentre la tête comme si elle appréhendait une autre gifle.
Je me penche pour hurler en postillonnant à ses oreilles « EXCELLENT ! Vous voyez que je suis parvenu à faire de vous une vraie traductrice ». Elle est d'abord heureuse et surprise, ou plutôt le contraire, puis très vite elle appréhende la suite. Je la regarde sans rien dire, une autre seringue à la main. « Qu'est ce que....qu'est ce que vous allez faire de moi ? »
« Moi ? rien du tout ma chérie, mais lui...hummm. ». Cette fois, je la pique dans la cuisse, et je disparais dans son dos.
Quand je reviens, elle identifie tout de suite la gégéne, même si elle n'en a jamais vu, simplement parce qu'elle a reconnu mon uniforme de para –béret, rangers, treillis. Elle essaie dans sa pauvre tête confuse de se souvenir de ce qu'on faisait aux femmes en Algérie, refusant le pire.
Je caresse son dos parfait, la courbe arrondie de la naissance de sa croupe. Elle me laisse passivement fixer les électrodes sur ses bouts de sein. Mes doigts farfouillent un peu, son clitoris a beau être proéminent, il glisse. Je jure. Je le tiens enfin. La pince crocodile happe fermement le bout de chair rose. J'en ajoute deux autres pour faire bonne mesure sur ses grandes lèvres. Les poils vont-ils cramer... ? ? ?
Je sangle ma graisse et claque les talons de mes rangers impeccablement cirées sous son nez :
« Farida, Farida....je suis très en colère...y a plein de braves petits gars en train de se faire buter par les fells et tu t'obstines à te taire. ». Je m'assois à côté de la gégéne, et je tourne lentement la manivelle, juste pour lui faire goûter la sauce. Elle se cambre déjà en gémissant. Pas de doute, ils savaient y faire, nos héros. Je parviens vite à ajuster durée et intensité, salves brèves qui tétanisent les mâchoires, yeux exorbités, cheveux dressés, corps désaxé puis pantelant quand j'arrête. Oui, sa chatte a cramé un bref instant. »NNNNNNNNhhhhhh ».
Elle bave du sang depuis qu'elle s'est mordu.
Je la laisse reposer un instant. Mes doigts parcourent sa peau hérissée baignée par la sueur. Je la caresse pour l'apaiser « Allez, sois une bonne fifille, c'est où la mechta où se cache Abdel ? « . Elle relève un regard où la folie a commencé de se déposer. Elle est trop épuisée pour gémir. Un discours organisé pour faire appel à mon humanité ? Elle est maintenant à mille lieues de ce raisonnement, chair inerte, docile, brisée.
Il est temps de la réveiller avec une troisième injection.
Elle souffre beaucoup, membres étirés et contraints, brûlures électriques, hématomes violacés sur les seins déformés, fesses et dos presque hachés par le fouet. Les contractures musculaires dessinent des vagues sur son dos. J'allume mon cigare et expire une bouffée en plein dans son visage « La fumée ne vous dérange pas, j'espère ? « . Elle tousse affreusement. « Oh pardon, je ne voulais pas être impoli ». J'aspire une nouvelle bouffée et rejette la fumée sur le côté. Je pose le bout incandescent sur la base du sein que je maintiens fortement.
« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH ».
« C'est mieux comme ça ? Non ? Vous êtes vraiment difficile...Comment je fais pour travailler, moi, hein ? ».
Comme ses seins sont lourds et souples. Je les traque pendant qu'elle remue de toutes ses forces pour tourner son buste sur le côté. Je le tiens. Nouvelle bouffée. Le grain magique de sa peau grésille un court instant. Une autre cloque. Epave de chair brûlée. Ampoules crevées. Sanies de fluides et de sang. Gémissements inarticulés dans une gorge râpée. Grandes lèvres parsemées de tâches noires qui mènent inexorablement à son clitoris. Odeur épouvantable de peau racornie et de poils consumés. Je tire deux ou trois longues bouffées. Je lui montre le bout incandescent.
« Si on mettait un peu le feu au con, hein ? ». Je le presse longuement sur son clitoris. Hurlement démentiel coupé par l'évanouissement.
« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH ».Seau d'eau dans la figure. Un coup de gégéne pour la réveiller en profitant de la conductivité de l'eau. Cigare qui grésille sur la peau mouillée. 
Je suce longuement les bouts de sein pour les ériger. Cigare qui grésille encore sur la peau mouillée. Longue bouffée. Fin des mamelons. Je fais sauter un œil avec mon poignard de commando. Je m'astique quelques instants et enfonce mon membre dans l'orbite sanguinolente.
« Et maintenant, je vais te faire rentrer dans la tête ce qu'une bite veut dire »
Elle est morte.
Je range soigneusement mon matériel dans deux cantines que je hisse dans le coffre de mon break.
Je sors de la maison. Je referme soigneusement le portail du petit pavillon de chasse. Quelques minutes me suffisent pour arriver en ville. Je gare ma voiture devant une petite librairie.
« Bonjour. Vous avez un annonceur ? Oui ? Ah, tout à fait... celui là, pour les annonces immobilières, il est très bien ». 
Juste à la sortie de la ville, je m'arrête et coche rapidement une annonce :
« A louer pour vos WE. Maison de campagne en pleine forêt avec belles dépendances.15 km de la gare. Calme et retiré. Loyer selon saisons ». 

                                                                       

" Et là, vous êtes à votre maximum, bande de tarlouzes ?"

Monsieur Maurice

Citation« LICK MY PRECUM, BITCH »

Citation« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH »

les dialogues sont très bons
La réalité est une fiction créée par le manque d'alcool.

Carc

je trouve justement que beaucoup de ces trucs sont en trop. sinon, ce que j'en ai lu m'a plu. Mais j'ai pas réussi à en lire beaucoup.