LA ZONE -

Cellule 429

Le 24/10/2005
par Ventoline
[illustration] Ombre devenait fou,
aussi sûrement que toute vie organique perd le sens commun d'avoir été exposé trop longtemps à la douleur.
Et la douleur ne voulait pas partir, il lui avait demandé pourtant, s'adressant à la partie de lui même qui lui appartenait, à Elle.
Mue par une volonté propre, elle croissait en lui à chaque instant d'éveil et de rêve, et chaque membre conquit ne tombait pas, mort et inutile comme si il eu s'agit d'une vermine ordinaire; il se retournait contre son maître. Mais Elle, en fait, n'était guère plus que la manifestation de son corps à cette invasion d'un million de vers et d'asticots et à la tête desquelles se trouvait un monstre bicéphale indicible de laideur, régnant sans partage sur ses conquêtes en dispensant peur et frustration.
Ombre ne doutait pas que pareille créature si intelligente eu une âme; en un sens c'était la sienne.
Au moins n'était-il plus seul, comme pendant toutes ces années ou elle incubait, encore incapable de s'exprimer mais repoussant déjà ses semblables de ses vapeurs nauséeuses.
Il se redécouvrait au travers d'elle; et en apprenait même plus sur son compte qu'il n'aimerait jamais en savoir, en se contemplant, fasciné, au travers d'un prisme inversé qui répondait aux multiples nuances de sa personnalité par un unique rayon noir de néant en suspens.
Jamais n'avait il été aussi proche de quelqu'un d'autre, et puisque c'était lui même, il filait, pensat-il amère, la parfaite haine fusionnelle. Quoique même la haine en ces derniers jours d'humanité, semblait avoir désertée sont parti.
Vaincu et las, il observait du fond de sa cellule l'ennemi qui s'affairait sur la grand place, estimant le sursis qui le séparait de la fin.
Il compterait jusqu'à la dernière seconde, puis monterait sur l'échafaud des âmes.

Beaucoup d'hommes se posaient la question du mal pendant leur existence, ne sachant jamais le reconnaître, et ils se disputant sur sa nature, parfois jusqu'à la mort. Ombre avait ce privilège, il savait. Et il l'aurait volontiers décrit, absolu et terrifiant, pour peu qu'un idiot veuille l'écouter avant que sa folie soit totale.
La déchéance, ce serait une libération.
Et à ce titre il soupçonnait ces foutus démons de faire traîner l'affaire.
Voila 6 ans -il l'ignorait- qu'il avait été interné d'office à l'hôpital de haute sécurité pour démence schizophrène majeure et voies de fait sur un fonctionnaire assermenté.
Tu parles qu'il s'était énervé lorsqu'il avait compris par hasard que ce psy d'état toucherait un pourcentage en l'envoyant ici. Il l'avait un peu cassé avant l'arrivé des vigiles.
6ans..Il était temps que ça finisse -ou commence-, que ça commence de finir.
Et ça venait, il le sentait.
Une interrogation vint le tourmenter: est'ce que ça ferait mal ?
A n'en pas douter. Ses bourreaux n'avaient fait preuve d'aucune pitié jusqu'ici.
Qui des deux têtes monstrueuses l'emporterait ? La frustration ? En une longue crise de rage spasmodique, il ne manquerait pas de se mutiler des ongles, de s'arracher les lèvres avec les dents. La peur ? Ça serait plus bref mais presque plus terrifiant. Sans doute s'ecroulerait'il, terrassé, les yeux exorbités, alors que dans sa têtes des milliers d'individus ricanants écartèlerait son âme.

Du fond de sa cellule ombre attendait.

A son réveil, (Ombre ne s'endormait jamais vraiment à proprement parler mais tombait inanimé de façon imprévisible); à son réveil donc, sa terreur fut totale.
Un nouveau pensionnaire occupait sa cellule.
Dans un mouvement dont l'ampleur comique lui échappa, il détendit ses jambes comme des ressorts, fit volte face et embrassa dans son élan le mur capitonné.
6 ans d'emprisonnement et c'est le premier être humain qu'il voyait.
6 ans d'emprisonnement et il oubliait à quel point sa cellule était exigue.

Mais qu'est-ce qu'il foutait là ? C'est contraire aux règles de sécurité élémentaire ! Mais qu'est-ce qu'il fout là ? Est-ce que je sais encore parler moi d'abord ? Mais qu'est-ce qu'il fout là ? J'espère qu'il est gentil. Mais qu'est-ce qu'il fout dans ma cellule ?

En rouvrant les yeux, Ombre eu un élément de réponse: l'inconnu chiait dans le trou de 20 cm sur 20 prévu à cet effet.

Le détaillant par flashs sur les différents aspects de sa personne, comme un animal pris au piège d'un prédateur, il vit d'abord ses yeux: rouges, exorbités et plantés dans les siens avec intérêt. Puis sa bouche: dépourvue de lèvres, vraisemblablement arrachées à l'aide d'un outil rustique et primitif, et qui lui donnait en permanence le sourire carnassier qu'on les têtes de mort des drapeaux de pirates.
Son corps lui parut malingre sous la combinaison réglementaire tachée de sang brunit.

Puis le cerveau d'Ombre sautât un cran et jaugea l'atmosphère de la scène tel qu'un véritable humain l'eu fait en premier lieu: l'homme accroupit devant lui, dans sa posture et dans son geste, dégageait un aura d'obscénité indescriptible.

-Toi ! Dit'il en tendant un bras sans même allonger son index
-TOI ! Quel est ton nom ?
-Ombre. Dit Ombre.
-C'est quoi ce nom ?
-C'est..Le nom que je me suis donné. A vrai dire je ne me souviens plus du vrai; celui qu'on m'a donné.
Et je crois que c'est une belle preuve de liberté et de révolte que de se nommer soi même tel qu'on l'entend ! Ajouta t'il avec une fierté mal assurée mais sincère au delà de tout.
-HA HA ! Ridicule ! Vociféra l'étranger.
-...
-Cette cellule !
-Oui ?
-Trois mètres sur trois à vu d'oeil, le plafond pareil. Y'a une porte ?
La conscience d'Ombre fit un bond monumental et invisible: son compagnon son frère, examinait l'endroit pour s'en évader !
-Je ne sais pas répondit'il piteusement.
-Et pour manger ? Comment ?
-Des gros tubes descendent à travers une trappe du plafond et s'arrêtent à un peu plus de deux mètres du sol; il faut se mettre en dessous et ouvrir grand la bouche. Si vous refusez de vous alimenter ils se mettent à gigoter très vite et viennent se caler dans votre gorge, c'est très désagréable mieux vaut éviter.
Et dans un trait d'humour qu'il jugea proprement irrésistible rajouta:
-Et le menu est toujours dégeu !
Le visage de son interlocuteur s'éclaira d'un telle manière qu'il paru beau. Avait il trouvé un moyen de s'échapper ? Allait'il réagir à sa blague ? Peut être les deux ! Ombre brûlait de le savoir !
-Mais alors t'es baisé !
Ombre s'esclaffa de joie. L'inconnu repris:
-T'es baisé t'es baisé T'ES BAISé HAHAHA PAUVRE CON T'ES BAISé T'ES BAISé T'ES BAISé !!
Le rire (le rire ? Le rire bon sang !) d'Ombre, mourut à mesure que le monstre hurlait de plus en plus fort.
-T'ES BAISé ! T'ES BAISé ! T'ES BAISé !!
Ombre cria de terreur sans parvenir à couvrir ses vociférations.

Quand il se réveilla, sa première vision fut celle du monstre, de sa tête à dix centimètres de la sienne. Ombre sentit la peur lui ronger l'âme avec la puissance d'un soleil qui explose; il fut incapable de toute réaction.
Avec cette attention du détail insignifiant que seuls possèdent les petits enfants et les déments, le monstre le palpait, partout, le reniflait, lui bavait dessus.
-J'AI FAIM ! Déclara t'il.

Après quelques douloureuses secondes, comme en réponse, la trappe du plafond s'ouvrit -sans un bruit- et un tuyau en descendit lentement. Le monstre s'en aperçut dans les yeux d'Ombre et recula précipitamment, en fixant l'intrus, méfiant.
Comme rien se passait, une voix sans timbre surgit de nul part.
-Mangez maintenant. Ordonna t'elle.
Ombre pris sur lui de se relever et d'obéir: plutôt n'importe quoi que de se faire encore entuber la gueule par le câble.
Mais dès l'instant où il fut en place, le monstre le frappa dans les cotes si fort qu'il fut projeté en un coin de la cellule.
-Moi d'abord ! Toujours moi d'abord ! Dit'il en se plaçant à son tour sous l'engin.
Ce que vis Ombre le stupéfia: il ouvrit sa gueule d'enfer qui pris des dimension de cauchemar, presque inhumaines, et le liquide brun (Ombre le soupçonnais de provenir de ses propres chiottes) commença à s'écouler et à traverser sa tête et sa poitrine pour finir au sol, comme si il eu s'agit d'un fantôme.
Maintenant sa tête sous le jet, le monstre pivota lentement vers Ombre, sortant une langue blanche constellée de taches noires, découvrant les dents encore un peu plus.
Pendant une fraction de seconde son rictus se fit hésitant: bien au delà de la terreur, les yeux d'Ombre reflétaient la surprise médusée.
Il réalisa pourquoi et s'écarta du jet comme si il l'avait brûlé.

Ombre se réveilla avec une douleur physique poignante dans tout le corps.
Le monstre..Le monstre le battait avec rage. Terrassé sur tout les plans, Ombre se recroquevilla sur lui, espérant que les coups, portés avec forces et application lui apporteraient la mort.
Le monstre s'assit sur lui et entrepris de lui tordre consciencieusement le poignet droit à l'envers.

Ombre se réveilla.

Son corps n'était plus qu'une gigantesque plaie. Il avait été torturé avec science.
Lui, le monstre, était adossé au mur d'en face -si tant est "qu'en face" ai une signification dans ce lieu-.
Il le fixait comme au premier jour.
-Veux tu que je te raconte une histoire ?
Et sans attendre de réponse, il entrepris de narrer l'histoire la plus passionnante qu'Ombre eu jamais entendue. Elle parlait d'hommes qui disaient qu'ils avaient le monde dans leurs têtes, et ils pouvaient tout faire puisque il le croyait.
L'histoire captiva Ombre à n'en plus finir. Et après une éternité d'isolement, la narration experte, à la fois complexe et limpide de son compagnon le maintenait dans un état extatique et hypnotique, comme un sauvage qui découvrirait le cinéma.
Il désirait plus que tout connaître le destin de ces hommes merveilleux..Et peut-être l'histoire était-elle véridique !
Mais le flot de mots se tarit, brusquement, au milieu d’une phrase. Plus rien ne sortit de la bouche de l'étranger.
-...Et la fin ? Murmura Ombre ?
-QUOI ? Hurla la chose.
-Mais....Je veux entendre la fin !
-CREVE !! Le monstre lui cracha au visage.

Ombre quitta brusquement l'hébétude qui était la sienne et après un tel dépaysement cru redécouvrir sa cellule. Il en résulta une douleur dévastatrice.

-Et maintenant ajouta la chose, je vais te raconter une autre histoire, je vais te raconter ta vie.

Et il la connaissait, du moins aussi bien qu'Ombre.
Il entreprit de la décrire par le menu; les fait les plus absurdes et vides de sens disputaient la vedette aux détails les plus sordides, c'était infâme, il n'épargnait rien et enjolivait même discrètement sur les zones qu'Ombre ignorait.

Il se bouchait bien les oreilles mais ça ne changeait rien, il aurait dû s'en douter maintenant.

La douleur plus que jamais, fallait que ça cesse immédiatement.

Ombre souleva sa carcasse plus qu'il ne se leva, tituba en direction du monstre qui restait là et s'apprêtait à conclure l'histoire de sa chute. Ombre saisi sa tête dans ses deux mains et avec tout l'élan possible, rentra son genou dedans.
Un bruit de craquement, d'éponge qu'on essore et du sang noir qui jaillit comme d'une fontaine. Le monstre avait le nez et la mâchoire cassés, quatre dents en moins, mais poursuivait son récit en vomissant des glaires jaunes qui refluaient de ses plaies. Ombre frappa une seconde fois puis une troisième dans la foulée. Il n'éprouvait aucune haine envers cette chose, mais il fallait que ça s'arrête, ça ne s’arrêtait pas. La mâchoire du monstre pendait maintenant sur son cou, mais il pouvait encore parler et il n'arrêtait pas.
Un craquement, inaudible celui-ci, Ombre était passé de l'autre coté.
Il saisit le bras du monstre et le tira jusqu'au trou des WC, au milieu de la cellule. Celui-ci ne se débattait pas. Ombre ne savais même plus si il continuait à déblatérer, mais là où il se trouvait ça n'avait aucune espèce d'importance.
Il enfonça le bras de la chose jusqu'au coude dans le trou puis retourna son corps comme si il eu s'agit d'un jouet. Un bruit monstrueux.
Retirant le membre il s'en saisit à l'endroit où il était brisé, et mordit de toute son âme dedans, dans le sang et la merde. Il rongeât frénétiquement muscles et tendons pendant vingt minutes sans s'arrêter une seconde, puis lorsqu’il obtint ce qu'il voulait, il se planta l'os dénudé dans la carotide.

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Rapport de la cellule 429 : le matricule SC-12469# semble avoir été en mesure de s'arracher le bras avec les dents. Sujet décédé d'hémorragie consécutive à l'amputation et la rupture de la carotide par le radius du bras arraché. Visage bien amoché également.
Prévenir équipe technique, nettoyage important.
Incinérer corps.
Autre observation RAS.
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= commentaires =

nihil


    le 24/10/2005 à 19:44:17
On dirait une version cauchemardesque du voyage de Chihiro de Miyazaki, c'est marrant.

Y a de tout dans ce texte, ça va des phrases de trente mètres de long, avec plein de douleur indiscible dedans au point que c'en est trop, jusqu'aux vannes débiles ajourées de fautes de frappe. Y a le monstre des pochettes d'Iron Maiden qui fait joujou avec une douche de merde, des visions morbides grandioses mélangées à des dialogues de kikoololiens demeurés. Des belles phrases parsemées de tournures pourries.

Chute intéressante, pas sur le fond, un peu rabaché, mais sur la forme : j'adore le "Autre observation RAS" bien laconique final.

Je donne pas d'avis tranché, y a trop de défauts à mon goût pour en faire un vraiment bon texte (à commencer par le fait que ça tire dans tous les sens en même temps, c'est à la limite de tenir debout), mais trop de bonnes choses pour passer à coté.
Ventoline


    le 25/10/2005 à 02:05:44
Yop yop, je m'attendais à ce genre de commentaire: comme je disais à copine à Aka je sens bien certains passages mais j'ai un peu l'impression d'en avoir écrit d'autres "à vide".

[SPOIL]
Si le bonhomme ressemble à eddie c'est pour laisser quelques indices, sans en rajouter pour pas verser dans le cliché qui menace, que c'est le double d'Ombre, ce qui j'espere se voit bien confirmé à la fin. Après 6 ans d'internement il peut avoir oublié à quoi il ressemble, les lèvres en moins c'est à force de mordre dedans comme j'en parlais un peu avant qu'il ne rencontre son colloc.
J'ai pensé à la jouer plus fine; le second personnage qui pousse Ombre à se suicider aurait été un prisonnier somme toute ordinaire et simplement malfaisant. Mais le cheminement psychologique aurait plus que doublé la taille du texte. J'ai préferé verser dans la facilité du dédoublement schyzophrène sans options, type hollywood, qui j'en conviens est cliché à vomir.

PS: ça ne saute surement pas au yeux mais il y'a quelques ester egg dans le comportement de l'intrus: le dernier "acte" évoque par exemple une descente de drogue (il se situent là les dialogue kikoos ?).

Voila voila.

commentaire édité par Ventoline le 2005-10-25 2:25:19
Ventoline


    le 26/10/2005 à 17:00:38
Mon dieu personne l'a lu.

La honnnnnte.
Aka


    le 26/10/2005 à 20:22:45
J'y viens, j'y viens.

***Bientôt ici un commentaire***

J'ai détesté les deux premiers paragraphes. D'ailleurs j'ai rien compris il faudra qu'on en reparle.
Par contre j'ai vraiment beaucoup apprécié l'histoire à proprement parlé. On s'ennuit pas une seconde, c'est bien écrit et les descriptions tapent bien, vraiment bien.
La fin est super maladroite. Je pense que tu aurais pu apporter ce final twist autrement que par cette pirouette de quelques lignes.

Commentaire édité par Aka.
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 26/10/2005 à 20:52:38
Pas encore lu. D'une part, paru en même temps que les résultats des JO ; d'autre part, avec le titre et la première phrase, je me dis : "Merde, encore l'histoire d'un psychotique qui souffre dans sa cellule". Font chier les tarés, je commence à préférer les simples cons, ils sont plus reposants et plus faciles à ignorer, sauf en cas de référendum.
Aka


    le 26/10/2005 à 20:53:48
Oui c'est clair qu'il va falloir penser à passer à autre chose.
nihil


    le 26/10/2005 à 20:55:54
Ouais, organisons un mouvement général de l'ensemble des zonards "boycottons les psychotiques". Tous ensemble, tous ensemble ouais ! Ouais !
Vive les mots d'ordre et les mouvements de troupe.
Ventoline


    le 26/10/2005 à 21:18:15
*Violons*

Je suis né trop tard.
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 26/10/2005 à 22:56:08
Et vive l'électrification du peuple.
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 27/10/2005 à 23:53:04
C'est un peu pénible, surtout au début, à cause de certaines fautes grossières et de quelques illogismes.

"toute vie organique perd le sens commun d'avoir été exposé trop longtemps à la douleur." (mon géranium aussi, il a le sens commun ?) Et puis : "membre conquit", "il eu s'agit", "pensat-il amère", etc.. Bref, je trouve ça assez mal écrit, t'as dû le torcher à un feu rouge.

Et le type qui se réveille et qui se rend compte qu'il a été torturé, c'est assez marrant...

Pour le reste, sur le fond, en toute honnêteté, je n'ai strictement rien compris et ne me creuserai pas la tête pour un texte bâclé.

Tu devrais refaire un texte taoiste.
Ventoline


    le 28/10/2005 à 00:07:24
Il me semble que ton géranium est un être végétal plus qu'organique mais je me trompe peut être, ouais, je vais vérifier.

Et le type tombe dans les vapes n'importe quand donc ça se tient.

commentaire édité par Ventoline le 2005-10-28 0:7:55
nourz
    le 30/10/2005 à 19:40:57
moi j'aime bien en général, malgré les quelques maladresses et autres fautes de conjugaison.

Etant donné le début du texte, je n'ai pas vu le monstre comme un alter-ego du narrateur mais comme une sorte d'incarnation de cette douleur .

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