Archives Menstruelles

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Recherche d'articles par mois

  1. Du lard pour les cochons ! par Charles Garatynski - (01/10/2026)

    La maitresse et Colombine s'amusent à inverser leurs rôles, les coquines ; bien déterminées à retourner les conventions sociales et dénoncer l'hypocrisie des puissants. Une gentille variation qui nous vient tout droit du 18ème siècle, non sans fraicheur, ce qui en dit sans doute beaucoup sur notre époque, au passage.

  2. Fatiguant, fatigué par Dourak Smerdiakov - (02/10/2026)

  3. L’édito écrit en chiant mes organes par Nino St Félix - (03/10/2026)

    Allez, c'est la foire à l'édito, pour un acheté, un offert. Nino confond hommage et appel du 18 juin, parodie et masturbation mentale. Nous nous exusons pour la gène occasionnée : retour de votre programme habituel trés prochainement [mention contractuelle obligatoire : si le site existe toujours d'ici là, etc.]

  4. Méchant méchant par Ahmed Benmoussa - (04/10/2026)

    Comment présenter ce texte mieux que ne le fait l'auteur ? "Un alien débarque sur Terre, ça tourne mal. Mettez poce bleu."

  5. Un vieux qui a de la ressource par Cormary Stéphane - (06/10/2026)

    Une bouleversante histoire de deuil, de secrets de famille et de Daniel Guichard. C’est con, c’est court, et le père post mortem reste finalement le personnage le plus malin du texte.

  6. Armageddon II par LePouilleux - (08/10/2026)

    Un post-apo où même les limaces ont l’air d’avoir envie de se barrer. On suit une gamine dans un camp de survivants qui attendent de l’eau, des nouvelles de la guerre et surtout le retour du 'Pitaine, pendant que tout autour part tranquillement en morceaux. Cet auteur nous ressort une fois de plus son néolangage maison : « ô », « boums-boums », « marchenuits », « smaugue », « chardassaut »… Des mots bricolés qui donnent au désastre une gueule de conte raconté par quelqu’un qui a pris la fin du monde sur le coin du crâne. Et derrière le vocabulaire qui déconne, il y a quand même de la flotte rationnée, des bombardements, des corps, une mère qui crève doucement et une population qui fout le camp. Donc clairement dans la partie sombre de la ligne éditoriale, avec juste assez de langage débile pour éviter le post-apo sous perfusion de violons. Et la fin fait le boulot : Mam' brûle, le camp est abandonné, et notre narratrice part avec Pap' tourner le dos à Armageddon. Ambiance : fin du monde, mais avec un dictionnaire qui a lui aussi pris une bombe sur la gueule.