LA ZONE -
Résumé : Nom de Dieu, que c'est décevant. Durant les trois premiers quarts du texte, j'étais persuadé d'avoir affaire à une contribution pour la Saint-Con. Le con est là, bien gras et bien pesant, tout à fait irritant. L'inquisiteur est bien agacé, le ton plaisant. Et pourtant. Pourtant on a là un texte sérieux, terminé par une chute sinistre qui casse complètement la jubilation naissante.

La défensive

Le 19/02/2008
par Pitoum
[illustration] A peine dix minutes qu'il est dans le compartiment que déjà il délire.

« Et tu sais pourquoi faut toujours prendre une grenade défensive ? »

Non, et je m'en fous.

« Parce qu'elle tue plus. C'est paradoxal hein ? »
Une canette de bière à la main, une sorte de verrue plus grosse que mon pouce au dessus de sa paupière droite, et les cheveux gras plaqués en arrière. Il empeste l'alcool, et la SNCF a condamné les fenêtres.

« Parce que tu vois, la grenade défensive, elle a une charge explosive de 90 grammes, alors que l'offensive, c'est 200 grammes. Alors forcément, tout le monde croit que c'est l'offensive qui fait le plus de dégâts. »

Je dis, ça paraîtrait logique.

« Sauf que tu vois… J'ai fait la légion étrangère, c'est pour ça que je sais tout ça hein, je suis pas un psychopathe tu vois. »

Il porte sa bière à ses lèvres et la finit cul sec.

« Donc, une grenade offensive… Tu vois à quoi ça ressemble une grenade au fait ? »

Je réponds, oui, j'en ai vu dans des films.

« Ouais… On va dire que tu vois. Bref, une grenade offensive, c'est en plastique autour. Alors qu'une grenade défensive, c'est du métal. Du coup, quand ça pète, ça projette plein de fragments mortels autour. C'est pour ça que le lanceur doit être protégé, donc en position défensive. D'où le nom de la grenade. Tu piges ? »

Je pige oui. Enfin, je crois. Je ne sais même pas comment il en est venu à me déblatérer ses conneries sur les grenades. Il balance sa canette vide sous le siège, et en sort une pleine de son sac.

« T'inquiètes, c'est qu'une bière, pas une grenade. »

Il l'ouvre avec les dents en se marrant, et en boit une gorgée.

« T'en veux ? »

Il tend le goulot baveux. Je réponds non, je ne bois pas d'alcool.

« Putain, t'es une tarlouze ? »

Homophobe. Vulgaire, alcoolique, militaire, et homophobe. J'envisage tout à coup la possibilité de descendre dans la gare du prochain village perdu que l'on traversera.

« Non, mais, j'déconne hein. Prends pas la mouche ! Faut déconner, sinon, on se fait chier. Me regarde pas comme ça, on dirait que tu veux me tuer ! »

Avec une grenade défensive.

« Ouais, toujours défensive. C'est bien d'écouter quand on te parle, c'est rare. »

Il avale une autre gorgée, et regarde le défilé du paysage derrière la vitre. Il est assis dans le sens inverse de la marche.

« T'sais quoi. Les arbres qui défilent comme ça, ça me rappelle les brancards. Quand t'es allongé sur le brancard, les arbres défilent dans le sens inverse, pareil que là. En plus rouge, à cause du sang que t'as sur la gueule. Et pis, y a pas le bruit ferrailleux du train non plus. Juste des balles qui sifflent et des grenades qui explosent. »

Qu'est-ce que je fous là ? Il y a quelques minutes, je n'éprouvais qu'une vague indifférence. Un peu de désagrément aussi, mais rien d'insupportable Sa présence, son odeur, sa voix, ses paroles sans queue ni tête : il m'énerve.

« T'entends même pas le toubib te dire que ça va bien. C'est peut-être mieux comme ça finalement. Parce que le toubib, si il m'avait dit que j'allais bien alors que je savais très bien que mon œil droit était resté au front, tandis qu'eux me ramenaient à l'arrière, je l'aurais buté. »

Sans même m'en rendre compte, je fixais l'œil qu'il n'était plus censé avoir.

« Ils font du bon boulot maintenant hein ? Avant, j'avais l'œil dégueulasse pour être franc. Maintenant, il est beau. En verre, mais beau. »

Il rit à gorge déployée, et finis sa deuxième canette, qui roule rejoindre l'autre sous son siège.

« Faut déconner, sinon, on se fait chier, non ? Je devais balancer une charge creuse sur un blindé. Tu vois ce que c'est une charge creuse ? »

Je ne réponds rien et regarde ma montre. Dans dix minutes nous arrivons dans une gare. Je le sais, parce que je m'amuse à apprendre tous les arrêts de chacun de mes trajets. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Je trouve ça plaisant. Chacun sa merde.

« Tu vois, une charge creuse, en fait, c'est un truc pour percer les blindages. En fait, la charge explosive est dirigée sur le blindage quand elle explose, grâce à l'effet Monroe… Rien à voir avec Marilyn hein ! C'est juste que ça concentre toute l'explosion en un point précis. Quoique, en fait, si, c'est exactement ça ; l'effet Monroe perce les blindages, et fait sauter les boutons de ton jean ! »

Pervers. Vulgaire, alcoolique, militaire, homophobe, et pervers. Il s'esclaffe.

« Je déconne hein. Faut déconner, sinon, on se fait chier. »

Je souris.

Sept minutes.

« Je devais balancer la charge sur le blindé. J'ai réussis mon coup. La charge a percé le blindage, et à l'intérieur, ils se sont pris des gaz brûlants dans la face, et du métal en fusion. Ils ont tous du crever. Un K-Kill ça s'appelle, quand tu butes tout l'équipage avec une charge creuse. Sauf que je n'avais pas prévu que ça toucherait aussi le stock de munition du char. L'engin a pété, un truc de fou ! On se serait cru au quatorze juillet. Mais j'étais trop prêt du feu d'artifice tu vois, et je me suis pris un éclat dans l'œil. »

Il regarde toujours le paysage. Ou son reflet dans la vitre, je ne sais pas trop.

Cinq minutes.

« Moi, je voulais retourner là-bas. J'avais tous mes potes. J'avais ma vie. J'étais bon. Je savais tirer. Je savais tuer. Et puis, y avait mon œil aussi là-bas. »

Ses mains se crispent sur ses genoux.

« Ils m'ont renvoyé ici. Donnez moi une arme je tue ! Bordel ! C'était trop demander ? »

Le haut-parleur annonce notre arrivée imminente et les deux minutes d'arrêt.

Il se retourne vers moi, l'œil rouge.

« C'était trop demander ? Tu fais quoi dans la vie toi ? »

De l'histoire.

« Ben moi je suis légionnaire. Et un bon. Et ils m'ont renvoyé. Je fais quoi moi de ma vie maintenant ? Je m'imbibe de tout ce qui me passe sous la main et j'attends de crever d'un infarctus comme le premier pèquenot venu ? Je leur ai demandé de retourner là-bas. Ils m'ont menacé de ne pas me donner droit à ma pension pour insubordination. J'ai insisté. Je vis du peu que j'avais mis de côté. Je peux même pas me payer une pute tu vois. T'imagines ? J'en suis réduit à me branler sur des playboys que je vole… Comme un boutonneux qu'a encore du lait qui lui sort du nez. »

Son œil de verre qui me fixe de travers, ses ongles plantés dans son jean, sa bouche tordue, et ses larmes qui coulent pas.

Il se tait.

Je ne dis rien non plus.

Les maisons apparaissent au travers de la vitre. Le haut parleur annonce : C. deux minutes d'arrêt.

Je me lève sans un mot. Prend mon sac. Alors que je m'apprête à sortir du wagon, il agrippe mon bras.

« Tu dois te dire que je suis fou, hein. »

Oui, mais je me contente d'hocher la tête, un sourire crispé aux lèvres.

« Mais tu m'as écouté. C'est sympa de ta part mec. Et oublie pas. Déjà, faut toujours déconner. Parce que quand tu déconnes pas, tu te fais chier. Et pis toujours prendre la grenade défensive. Sauf si t'as pas le choix évidemment. Mais quand t'as le choix, la défensive. Tu sauras t'en souvenir ? »

Je dis oui, merci du tuyau.

« De rien. Et bon courage pour l'histoire. C'est bien l'histoire, tant qu'on l'oublie pas. »

Il plante ses doigts dans ma chair. Je continue de sourire, comme je peux. Je lui souhaite un bon voyage. Ne pas lâcher mon sourire.

Il se détend.

Ne lâche pas ton sourire.

Me relâche.

Ne lâche pas ton putain de sourire.

Détourne la tête.

Je suis sur le quai. Je regarde le train s'éloigner. J'ai une heure à attendre dans ce village perdu au milieu de nulle part. Je reste sur le quai quelques minutes.

Un coup de tonnerre.

Le temps se gâte. Je n'ai même pas de réseau pour prévenir de mon retard. Je rentre dans la gare déserte pour m'abriter. L'unique cabine téléphonique est hors-service, personne au guichet. Tant pis, ils m'attendront. Je m'assois sur un banc à l'intérieur du petit bâtiment. A mes pieds, mon sac de cours, à côté de moi, mon sac de voyage. Je sors du premier un manuel sur l'histoire des femmes au XXe siècle, et du second le dernier roman de John Irving. J'hésite.

Un second grondement résonne.

Je repense au type. A son regard. Quelque chose ma glace le sang. Un regard lucide Un regard fou. Ce n'est ni la verrue, ni la canette, ni les histoires de charges explosives, ni les cheveux gras. Un regard d'homme déterminé. Un regard d'homme approchant de son terminus. Son regard.

Je range les deux bouquins chacun à leur place, et opte pour une bande dessinée. Pas la tête à me farcir des lignes et des lignes.

La troisième détonation me fait lever les yeux vers le ciel. Au travers des vitres de la gare, pas un nuage, ou si peu. Le temps n'est pas à l'orage. Et les éclairs ? Y a-t-il eu des éclairs ?

Bien sûr. Il n'y a pas de tonnerre sans éclair. Il doit y avoir eu des éclairs.

Les gros titres des journaux de demain m'arrivent en pleine face. Effroyable attentat suicide dans un train. Un ancien légionnaire fait sauter un TER à la grenade.

Je me vois vieillir en me regardant dans le miroir. Au fond de l'oeil la dizaine de morts, et de familles brisées.

Sous mes yeux, tirant mes cernes violacés, des nuits blanches à me demander ce qui serait arrivé si j'étais resté.

Dans mon bol, chaque matin, je noierai les mauvais rêves et les remords.

Les gros titres des journaux, et cette horrible question qui me vient à l'esprit : étaient-ce des défensives ?

= commentaires =

Glaüx-le-Chouette


    le 19/02/2008 à 19:32:10
J'ai relu le truc que j'avais lu dans les textes en attente, et qui m'avait laissé une impression très positive ; à la seconde lecture, l'effet est toujours là, le plaisir de lire aussi (ça mérite d'être signalé au milieu des bouses et des trucs lourds du cul auxquels on s'est habitués ces temps-ci), mais ça s'est beaucoup affaibli. Texte à usage unique, mais c'est pas grave, ça n'enlève pas la qualité.

Disons qu'on sait très bien vers quoi ça va (je suis absolument pas d'accord avec la conclusion du résumé, je vois pas ce qui pourrait faire pressentir une fin lolante survitaminée, tout est dans le même ton, et le bon), que pendant la lecture c'est nickel, on s'y attend, on y arrive, pas trop vite, juste comme il faut, mais ça se relit pas bien, on sait parfaitement où on va, cette fois-ci.


Ecriture, pas mal du tout, c'est épuré, y a le compte de mots qu'il fallait, ma balance penche pas vers le pénible, y a des mots et des structures qui fonctionnent et qui servent à quelque chose et pas de remplissage. Tout ceci me va fort bien.

Juste un détail, si la dernière phrase me plaît beaucoup par la distance qu'elle instaure entre l'émotion et l'esprit du lecteur (et du narrateur), les quelques unes qui précèdent me font chier, parce que justement elles insistent trop sur l'émotion et le sensationnel.

Et comme je me sens profondément chiant je ferme ma gueule.
nihil


    le 19/02/2008 à 19:43:34
Chais pas, le con est abusivement con et caricatural. "Pervers. Vulgaire, alcoolique, militaire, homophobe, et pervers." Alors forcément, une chute d'un médiocre réalisme m'a déçu.

Commentaire édité par nihil.
dwarf     le 19/02/2008 à 19:46:40
Super texte, à part les 5 dernières lignes. Ca serait limite mieux sans, en fait.
Glaüx-le-Chouette


    le 19/02/2008 à 19:51:44
Pas faux.

Par ailleurs ce texte ne comporte aucun des mots "castor", "porc", "pianiste", "caca", "lutrin" et "tractopelle", ce qui est rédhibitoire, je me demande comment j'ai pu aimer.

Finalement c'est de la merde.
Momo     le 19/02/2008 à 19:53:58
"Chais" ?

non...

Au-delà de 15ans, l'emploi de cette expression devrait être sévèrement sanctionné.
Ca ressemble à quoi un admin qui dit "chais", enfin...
C'est réservé aux pubères qui se vener, ça.

Sinon, j'aurais besoin d'un toncar vu que je viens de chétou mon tosma.

Zy'va.

Check, man.
Et crache pas sur mon tapis.

nihil


    le 19/02/2008 à 19:57:57
J'ai 14 ans, sale tétraèdre.
Momo     le 19/02/2008 à 20:02:05
Vilain l'édit, vilain vilain, ohlàlà...
nihil


    le 19/02/2008 à 20:03:44
Euh, j'ai laissé le "chais" en question hein, boulet.
Glaüx-le-Chouette


    le 19/02/2008 à 20:03:45
Ta gueule, lol47, tu fais pitié.

Parle du texte ou disparais dans les limbes des messages supprimés.
Dourak Smerdiakov


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    le 19/02/2008 à 20:06:34
J'ai vraiment détesté le résumé de ce texte. Et aussi le moralisme du narrateur du texte, que le résumé fait sien. En fait j'aime bien le personnage principal - pervers, vulgaire, alcoolique, militaire, et homophobe, et tant mieux.

Le texte, justement, j'ai apprécié, le simple fait qu'on puisse aimer ou ne pas aimer ses personnages est plutôt bon signe, c'est qu'on y croit.

Mais je suis assez d'accord, le texte aurait avantageusement pu s'arrêter sur une détonation dans un ciel bleu.
Glaüx-le-Chouette


    le 19/02/2008 à 20:07:26
On dirait du Malraux. Dourak, tu m'inquiètes.
Dourak Smerdiakov


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    le 19/02/2008 à 20:15:39
Je crois que c'est l'anti-militarisme qui m'énerve.
Hag


    le 19/02/2008 à 20:56:20
La lecture de ce texte m'avais laissé sur une très bonne impression, excepté pour la fin, où tout ce qui suit la détonation est pour le moins superflus, sinon chiant.
Sinon c'est bien foutu, on s'y croirait, on s'ennuie pas, et jamais je n'ai eu la moindre impression d'avoir affaire à un texte de Saint-Con.
nihil


    le 19/02/2008 à 21:00:03
Je propose que les résumés soient confiés à une comission d'experts qui plancheront dessus avant de remettre leur rapport à un comité représentatif comprenant à parts égales des admins zonards, des ménagères de moins de cinquante ans, des lecteurs lambdas et des lémuriens aveugles. Ceux-ci se prononceront sur la validité potentielle des résumés élaborés. Les résumés validés par le comité seront ensuite soumis au vote de l'Assemblée Nationale et éventuellement modifiés par adjonction d'amendements par l'opposition, ces connards de merde. Une fois les décrets d'application publiés au journal officiel, on pourra penser à la publication, mais ceci est une autre histoire.
Glaüx-le-Chouette


    le 19/02/2008 à 21:06:00
L'opposition demande un délai exceptionnel pour l'observation démocratique et participative des réformes proposées ci-en haut, sans préjugé de leur aspect anticonstitutionnel ou non mais en référence à leur émanation de l'organe supérieur du pouvoir, qui ne peut être qu'un fils de pute. La base devra parler, il est hors de question qu'une telle réforme passe sans discussions préalables et nous demandons que soit mis aux votes la proposition d'une suggestion d'étude de faisabilité sur la constitution d'un groupe de travail chargé de constituer un collège d'experts dont le rôle sera d'analyser posément l'éventualité d'un référendum. Après quoi seulement on ira se faire un petit resto tous ensemble et se taper des bimbos.
nihil


    le 19/02/2008 à 21:06:27
L'opposition, je l'encule.
Hag


    le 19/02/2008 à 21:08:55
Et tant qu'à faire on en profite pour élire les soviets.
Dourak Smerdiakov


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    le 19/02/2008 à 21:11:21
Comme on n'en tiendra pas compte et que tout le monde s'en fout, je propose que la présidence de cette commission soit proposée à Jacques Attali, soutenu à mort par Jean Sarkozy.
Nico


    le 20/02/2008 à 13:44:00
Jean Sarkozy qui le lâchera à la première grève des auteurs pour aller soutenir Arkai59.

Sinon eh ben je suis entièrement tout à fait parfaitement d'accord avec nihil sur le fait que la fin ne va pas avec le début du texte. Mais j'ai bien aimé la fin tout de même, sombre et bien écrite, ça aurait été dommage de la couper. On aurait presque pu imaginer deux textes, le premier un peu grossier avec crémation du con à la fin et l'autre plus noir.

Sinon la proposition d'élire des Soviets me déclenche de vifs élans dans le slip.
Dourak Smerdiakov


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    le 20/02/2008 à 14:04:52
Ça tombe bien, on a déjà Slipman juste au-dessus de Sot-Viet dans la liste des auteurs.
Advienne-que-pourra


    le 20/02/2008 à 15:58:26
Vraiment bon texte .... mais je suis d'accord avec les autres pour dire que la fin plombe l'ensemble bien que la question finale qu'il se pose soit vraiment sympa, on sent un autre taré en préparation ..... VIVE l'armée du salut c'est moins dangereux que la légion étrangère !
Aesahaettr


    le 20/02/2008 à 16:34:13
Je vois pas en quoi ce texte est anti-militariste, moraliste, xvcnsfdnfbcnvf.
Tranche de vie, le narrateur est une petite frappe coincée, c'est normal qu'il stigmatise son interlocuteur comme il le fait.
Au reste, lancer une insulte comme "tantouze" en l'air n'est pas nécessairement un signe de haine homophobe.
Alors oui y'a du plaisir de lecture, c'est sobre, sans prétention (du moins je crois) mais bien.
Les trois phrases avant la dernière par contre j'ai pas compris, c'est de la merde. Faut plus faire ça hein.
Ce qui m'a dérangé aussi c'est les phrases toutes faites qui sautent parfois aux yeux dans le but de les mordre, genre : "Donnez moi une arme je tue ! Bordel ! C'était trop demander ?"
Le tueur qui tue, mais il sait faire que ça, il aime ça, blah.
Ce texte est à moitié pourri, mais l'autre moitié est en très bon état.
Bah, ça fait passer 5 minutes.
Mentaltrash


    le 21/02/2008 à 12:29:12
Ca a l'air interessant (j'ai lu en diagonale)
malheureusement la derniere ligne me donne pas envie de relire.
Dommage.
Parce que ca a l'air interessant.
Carque     le 25/02/2008 à 16:54:24
Bien aimé, mis à part les 5 dernières lignes. même la dernière, d'ailleurs, elle peut etre distante comme elle est, j'aurais préféré une petite note de musicalité. un truc genre tatata.

Sinon, je suis ravi de revoir le nom d'arkai59 se pointer, et dois vous faire une révélation. Arkai59, c'est le double schyzophrène que se partagent Jeannot Sarkozy et mon arrière-belle-mère.
Glaüx-le-Chouette


    le 25/02/2008 à 16:57:24
"du genre tatata"


Carc, c'est Renaud.
Carque     le 26/02/2008 à 12:40:40
Pire, je ne suis même pas alcoolique.

Nuage.

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