LA ZONE -

Mysère

Le 02/07/2012
par Louascoin
[illustration]
Allongé qu'il était dans le couloir du métro de la station Saint Michel, Vladimir se releva péniblement avec sur ses épaules le poids de toute la peine de monde dans sa totalité. Dans cette première phrase, je voulais également dire qu'on était à Paris. Paris capitale de la France, du camembert, de la baguette et du béret et tous ces clichés. Clichés peut être vous allez me dire mais qui sont bien vrais, je peux vous en dire quelque chose moi même qui suis français. Et là, pour finir mon introduction, prouve-moi que t’as un peu de courage face à ce que tu vas lire. Allez, va jusqu’au bout STP.

Puis je peux reprendre tranquilou : alors qu'il était totalement ivre dans sa tête parce qu'il avait absorbé beaucoup d'alcool, je veux dire par là des litres et des litres et encore des litres. Oui énormément. Alors qu'il avait réussi à se mettre debout sur ses deux pieds comme un vrai homme et plus comme un animal. Vladimir, il scruta toutes ces personnes qui attendaient debout la prochaine rame de métro en direction de Perpignan. Il commença à avancer vers ces gens bien distingué sous tous leurs rapports. Mais ce jour là, je ne sais plus si c'était un jeudi ou après, mais on s'en fou pour mon histoire car Vladimir, il avait un problème car il émettait une odeur pestilentielle vraiment très forte. Et bien, l'odeur mauvaise provoquait le fait que les gens beaux et majestueux, ils reculaient sur son passage quand il avançait dans leur direction, que ce soit tout droit ou en biais. Vladimir était une grosse baraque haute comme la Tour-effeil, un peu flasque à cause de sa vieillesse et de ses cheveux gris et salissant, et surtout ça ---> [Son imperméable gris-crado-dingue percé à 3 endroits]. Mais il avait eu sa beauté du temps de son passé, quand il était Maître-fossoyeur à Père-Ducros. Mais là, que des gens s’écartent sur son chemin, ça le touchait dans son orgueil au plus intime, car même sous terre, quand on est un clodo comme lui, je veux dire très loin dans la déchéance, il reste quelque chose de l'orgueil qu'on avait à l'initiale, à sa naissance. « Bande de charognard qu'il disait, je vais vous chier dessus, allez en enfer ! » Il était minuit passé dans ce métro, toujours à Saint-Michel de Provence. Vladimir avait un collègue de fortune Hervé, qu’on surnommait Hervé-le-Borgne, juste pour plaisanter parce qu’il lui manquait sa jambe droite. Hervé aussi, il avait bu toute la journée entière, et il était allongé sur le dos, la tête tournée vers le plafond vouté, comme Vladimir au tout début de l'histoire que je suis en train de vous compter dans la présente. Alors, le collègue, il avait la bouche ouverte et il dormait avec les deux yeux fermés. Ce n'est pas comme les cheval, qui eux, il leur arrive de dormir les deux œil ouvert, enfin c'est ce qu'on dit, ou alors on dit qu'ils dorment debout mais ça j'y crois pas. Je reprends : il avait la gorge sèche le Vladimir et voulait boire des litres et des litres de gros rouge. Il fouilla dans les affaires de son camarade pour tenter de trouver son remède précieux. Toute la journée, ils avaient mendié de l'argent dans ce métro et avaient remonté à la surface pour acheter des cubis chez l'ARrabe comme ils disaient entre eux mais sans discrimination désobligeante de leur part, car ils détestaient les arabes pas plus que d’autres populations. Khrouchtchev fouilla partout mais ne trouva pas de cubi avec un peu de liquide rougeâtre. Il faisa les poches pour trouver un peu de monnaie mais l'a encore il trouva rien qui puisse l'arranger dans sa recherche.

Claquement de tambour très fort : TATATAN… TATATAN et encore TATATAN :-) Khrouchtchev fut très furieux et même très dans la colère noire. Alors pour se soulager, il tenta de baisser la braguette de son pantalon, qui était déjà baissé d'ailleurs, car cela faisait bien longtemps qu'elle marchait plus la pauvre. Après, il sortit son sexe directement de son pantalon, car chez lui, à l'intérieur de son pantalon, on ne trouvait pas de slip comme chez des gens ordinaire. Et alors, vous allez voir ce qu'il a fait, et devant tout le monde, des choses que normalement on fait dans l'inimité, je veux dire qu'il n'était pas très pudique dans sa façon de faire le Kroutchev, parce qu’il commença à uriner à chaude-pisse dans la gueule entrouverte de son collègue allongé sur son dos.

= commentaires =

Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 02/07/2012 à 12:31:17
Je vote pour celui-ci parce je n'ai pas envie de relire les autres. Et puis merde aux ornithorynques.
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 02/07/2012 à 12:32:15
Je ne sais plus s'il faut vraiment voter mais, à tout hasard, ça ne peut pas faire de mal.
Lapinchien


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Pute : +1
    le 02/07/2012 à 13:29:11
je vote pour celui-ci car c'est le seul que j'ai pas lu
Carc


    le 02/07/2012 à 16:03:08
Je vote pour celui ci car je suis un mouton.
igor
    le 03/07/2012 à 11:22:38
J'appreci les votes que vous donner au texte. Vladimir il est un ami, et je suis heureu que vous voter pour lui.
Lulu
    le 05/07/2012 à 14:47:56
Un texte de merde avec pour scène le métro parisien, ça mérite un peu plus de considération que le reste...
Kolokoltchiki


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    le 13/07/2012 à 19:31:15
Je vote pour celui-ci parce que l'image me donne faim.

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