LA ZONE -

Impermanence, etc.

Le 21/08/2017
par Dourak Smerdiakov
Tu disais que le temps ça nique
Ce qu'il nous reste de neurones
Après que l'alcool éthylique
A tout ravagé, doux cyclone.

Je songeais que le temps nous clone
Sous mille formes pathétiques,
Que tout s'y recycle, la faune,
La flore, et le noosphérique.

Les choses sont impermanentes,
Le ciel choit, le néant nous tente,
De nos cœurs changeants, qu'advient-il ?

Vers les étoiles vite éteintes
Ils poussent en vain leur complainte
Le temps d'un battement de cils.

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