LE CON, L’ABRUPT ET LE TYRAN.
L’Étranger arriva à cheval d’au-delà de la colline.
Midi aurait pu sonner au clocher de l’église, si la localité en avait possédé une. Mais ce n’était pas le cas : ici, c’était le diable qui régnait. La chaleur évoquait, d’ailleurs, déjà l’enfer, et la seule rue, tracée dans la poussière, se repliait dans l’ombre des bâtiments de bois comme si elle cherchait à ne pas atteindre cette destination.
Personne ne leva vraiment les yeux. À San Miguel de Sergio Leone, on évitait de regarder qui arrivait. Ça pouvait donner des idées. Il descendit de cheval en regardant autour de lui, comme s’il s’attendait à ce que quelqu’un proteste. Mais personne n’en aurait eu l’idée ! À San Miguel de Sergio Leone, on ne protestait pas.
La localité ne possédait pas d’église, mais il y avait un saloon. L’Étranger en poussa la porte et salua à la cantonade. Personne ne lui répondit. Quelque chose qui ressemblait à une discussion entre les trois clients présents et une femme s’arrêta.
Il faut dire que la femme n’était pas une cliente…
— J’ai envie d’un whisky, dit-il au barman.
— Moi aussi, mon gars, répondit celui-ci. Mais moi, j’ai d’quoi l’payer.
— Paye-toi, dit l’Étranger en posant une pièce sur le bar.
Le barman le servit sans un mot de plus.
— T’es nouveau, ici, remarqua la femme.
— Ouais : j’arrive du Mexique. J’viens d’traverser l’ Rio Grande.
— Alors tu sais pas, grommela l’un des clients.
— J’sais pas quoi ?
— Qu’y faut pas arriver ici l’ mardi.
— J’ai pas choisi.
Il jeta un coup d’œil dehors.
— Et pourquoi faut pas arriver ici l’ mardi ?
L’interrogation ne reçut pas d’explication immédiate : le barman essuyait un verre propre avec un chiffon sale, en s’amusant déjà de ce qui allait suivre. Puis il se décida :
— Parce que l’mardi, mon gars, c’est l’jour d’la désignation.
***
Le silence qui suivit ressemblait à une question. Mais l’Étranger ne la posa pas. La femme eut un petit sourire et compléta, avec peut-être un peu trop de satisfaction :
— La désignation du Con.
Elle avait insisté sur le dernier mot. Et pourtant, il resta sans réaction. Alors l’un des clients précisa avec complaisance :
— Du Con qu’on va brûler.
— Faut bien brûler quelqu’un, ajouta le barman, presque provocateur. Et vaut mieux que ça soit un Con.
L’Étranger regarda tous les autres occupants du saloon, à tour de rôle : le barman, les trois clients, et enfin la femme. Il semblait attendre le moment où ils allaient rire. Mais à San Miguel de Sergio Leone, on ne riait pas souvent.
Alors, il joua à celui qui entrait dans leur jeu, sans trop y croire :
— Et comment vous l’choisissez, vot’ Con ?
Tous les regards se levèrent vers lui. Ça faisait beaucoup de regards pour une demande aussi simple. Beaucoup trop.
— C’est pas forcément l’not’ ! Ça peut être un étranger…
— Donc, conclut l’ Étranger, vous choisissez quelqu’un au hasard, et après vous cherchez des raisons ? Au moins, vous les trouvez ?
La femme expliqua doucement :
— C’est l’affaire de l’Abrupt !
— L’Abrupt ? C’est qui ça ?
— C’est lui qui vérifie que le Con, il est con comme la Lune.
L’Étranger apprécia :
— Eh ben, avec un nom com’ ça, il doit pas être aimable !
Dehors, quelque chose grinça. Peut-être le vent. Peut-être pas. Tous regardèrent vers la porte, mais personne n’entra. Après cet intermède, le barman répondit à sa façon :
— Tu verras tout à l’heure… L’Abrupt, il va pas tarder. Il finit toujours par venir. Surtout le mardi. Et quand il arrive, y en a un qui part : celui qu’est con comme la Lune.
***
Peut-être suffisait-il d’exprimer cette prophétie pour qu’elle se réalise : en tout cas, à ce moment précis, la porte du saloon s’ouvrit. Pas violemment. Pas lentement non plus. Plutôt comme si elle acquiesçait à quelqu’un qui avait l’habitude d’être obéi.
Pour confirmer cette impression, le nouvel arrivant portait une étoile de shérif. Elle était un peu de travers. Mais elle était là.
— Tu vois, triompha le barman : j’t’avais dit qu’il allait pas tarder.
L’Abrupt ne regarda personne en particulier : il regarda l’ensemble, d’un seul bloc, et déclara sans se perdre en préambule :
— Bon. On va pas y passer la journée.
L’Étranger fronça légèrement les sourcils.
— Pas passer la journée à quoi ?
Le shérif le dévisagea lentement. Il donnait le sentiment de jouer au jeu des sept erreurs. Et que cet inconnu représentait la plus évidente des erreurs du saloon.
— T’es qui, toi ?
— J’viens d’arriver.
— J’vois bien. J’t’demande qui t’es !
— J’suis personne.
— Mauvaise réponse : à San Miguel de Sergio Leone, personne n’est personne !
Ce fut le barman qui répondit :
— C’est un étranger, l’Abrupt !
— J’vois bien aussi. Mais ici, étranger ou pas, on est tous pareils ! Pas vrai ?
— Sûr !
— Sauf qu’y en a un qu’est le Con !
Personne ne répondit. Le silence choisissait son camp: celui de l’Abrupt. Alors l’Abrupt se rapprocha.
— Et c’est aujourd’hui l’jour où qu’on tranche !
La femme intervint, trop rapidement :
— Il vient d’arriver de l’autre côté du fleuve. Il ne savait pas qu’on est mardi, à ce qu’il prétend !
— Alors, ça va pas l’aider.
Le barman posa enfin le verre qu’il essuyait depuis le début, et qui était toujours aussi sale.
— On n’a pas encore fait les m’sures.
— Eh ben, on va les faire ! Et pas plus tard que tout d’suite ! Faudrait voir qu’on soit pas prêts quand l’Tyran va s’pointer.
Il sortit de sa poche un objet qui ressemblait à un miroir, mais légèrement bombé : le genre de miroir qui déforme les images, exprès.
— Approche, dit-il à l’Étranger.
Celui-ci hésita une fraction de seconde, puis obéit. Pas par manque de courage, mais par manque d’option.
— Regarde là-d’dans. Qu’est-ce que tu vois ?
— C’est qui, ce Tyran ?
— Tais-toi ! Qu’est-ce que tu vois là-d’dans ?
— Ben… Je vois ma tête, forcément !
— Mauvais début.
Réfugié derrière ses bouteilles, le barman murmura :
— Ouais. Il a vu sa tête dans l’miroir. C’est ce qu’ils disent tous.
— Si tout le monde voit sa tête, ça sert à quoi d’regarder ?
— Quand on sait pas qu’on est mardi, on s’moque pas des autres, rétorqua le barman !
Le shérif consulta du regard toutes les personnes présentes, comme si le verdict devait être partagé avant d’être définitif.
— Alors votr’ avis ?
La femme hésita.
— Il ne savait pas qu’on est mardi, mais il y a quand même une espèce de ressemblance.
— Une r’ssemblance avec quoi ?
— Avec la Lune : il y a comme une rondeur.
Le silence revint, plus lourd que le précédent.
— La rondeur, répéta le shérif. Faut avouer qu’elle est là !
Il fixa l’Étranger.
— Donc, t’as une tête qui pourrait r’ssembler à la Lune.
— Je savais pas que c’était un problème.
— Ben, tu l’sait maint’nant.
Dehors, un gamin cria :
— Il arrive !
Tous les regards se tournèrent vers la porte. Le shérif sourit pour la première fois. Mais d’un sourire bref, sec, sans chaleur.
— Qui arrive ? demanda l’Étranger.
— Le Tyran, bien sûr ! C’est parfait : on va savoir quoi faire !
***
Ils sortirent tous en même temps, comme si rester à l’intérieur était devenu une faute. Dehors, la rue s’était remplie sans prévenir : personne n’arrivait ; personne ne partait. Les gens étaient juste là. Alignés n’importe comment.
— Mettez-vous en cercle ! aboya le shérif. Mais pas trop rond, quand même. Pour pas influencer.
Le cercle se forma, maladroit, hésitant, comme s’il cherchait une forme acceptable. Et, tout normalement, sans qu’on lui demande son avis, l’Étranger se retrouva au milieu.
— Pourquoi moi ?
— Quand y a un cercle, faut bien un centre, répondit quelqu’un.
— Et puis t’as une tête ronde : c’est mieux pour être au centre, ajouta un autre.
Le shérif leva une main.
— Silence. Maint’nant, on attend.
— On attend quoi ? s’impatienta l’Étranger.
— Toi, si tu poses trop de questions, tu vas nous simplifier le travail.
Lorsque le Tyran apparut, un silence prudent se fit de façon naturelle. Et tout le monde le regarda avec respect. Sauf l’Étranger…
— Regarde le Tyran, lui chuchota la femme du saloon.
— Pourquoi ?
— Parce que si tu le regardes pas, ça veut dire que tu caches quelque chose.
Mais lorsque l’Étranger leva les yeux pour croiser ceux du Tyran, une voix fit remarquer :
— Il a regardé trop tard.
C’est à ce moment que le Tyran prit la parole pour la première fois.
— Ouais : c’est vrai. Ça lui fait un mauvais point.
Il se tourna vers les autres.
— Notez ça.
Personne ne nota rien, bien sûr : qui savait écrire à San Miguel de Sergio Leone ? Mais tout le monde fit semblant de s’en souvenir. On ne sait jamais.
Le Tyran s’approcha de l’Étranger.
— Ne bouge pas !
— Je bouge pas..
.— Si : tu bouges par en-d’dans.
Puis il se tourna vers le shérif.
— T’as raison, l’Abrupt : y a une ressemblance. À cause de la rondeur.
— J’la vois aussi, lança une voix.
— Mais c’est pas la même ressemblance, tempéra un autre.
— On n’a jamais la même ressemblance, répondit quelqu’un. C’est pour ça que c’est intéressant.
Le Tyran pointa un index de procureur sur l’Étranger.
— Maintenant, c’est à toi !
— À moi de quoi ?
— De prouver que t’es pas con comme la Lune !
— Comment je peux prouver ça ?
— En disant quelque chose d’intelligent.
L’Étranger. resta un long moment silencieux. Puis il murmura :
— Dire quelque chose d’intelligent ? C’est subjectif…
Un frisson parcourut le cercle.
— Tu as dit « subjectif » ? s’exclama le shérif. C’est pas un mot qu’on connaît par ici !
— Ça sonne pas un peu comme de l’intelligence ? demanda la femme du saloon.
— Ou comme quelqu’un qui fait semblant, tempéra le barman.
Le Tyran les fit taire d’un geste de la main. Il fixa l’étranger droit dans les yeux :
— Celui qui dit des mots qu’on connait pas par ici, décréta lentement le Tyran, c’est qu’il se croit mieux que nous autres.
Un frisson parcourut le cercle.
— Et ça, conclut-il, c’est pas intelligent !
Mais l’interpellé n’eut pas le temps de répondre. Parce qu’au même moment, le cercle venait de bouger. Pas beaucoup. Mais assez pour que quelqu’un d’autre se retrouve légèrement plus au centre que l’Étranger.
— V’la la Lune ! annoncèrent en chœur tous les participants.
***
L’homme que tout le monde avait ainsi désigné leva les mains et entama une harangue soigneusement préparée :
— Je suis venu vous dire que cette semaine, je ne suis pas disponible pour être brûlé. J’ai une vache qui va vêler. Et ça, à San Miguel de Sergio Leone, c’est sacré. Mais c’est pas grave pour deux raisons. La première, c’est que vous êtes pas obligé de brûler un Con tous les mardis. La preuve, c’est que la semaine dernière, vous avez brûlé personne.
— Ça, c’est vrai, reconnut quelqu’un. Ni la semaine d’avant, d’ailleurs.
— Ni personne, aussi loin que je me souvienne, balbutia un vieillard.
— Toi, le vieux, tu t’tais : t’as trop d’mémoire pour ton âge ! intervint le Tyran. Et toi, la Lune, t’as parlé d’ deux raisons.
— La deuxième, c’est que si vous voulez quand même brûler quelqu’un, parce qu’on est mardi, cet Étranger, c’est vrai, il me ressemble un peu : y a des chances qu’il soit Con comme moi ! Enfin, je veux dire : comme la Lune.
L’Étranger se pencha vers l’orateur, jusqu’à lui chuchoter à l’oreille :
— Vous êtes qui pour leur dire qu’ils peuvent me brûler ?
L’homme inclina légèrement la tête.
— Disons que je suis le Con de service, et que j’aide les gens d’ici à pas faire n’importe quoi. Parce que je les connais : après, ils regrettent ! De vrais mômes !
Mais à ce moment, quelqu’un cria :
— Attendez !
Tous se tournèrent vers un homme trapu qui pointait le doigt vers l’Étranger.
— Tout à l’heure, il a regardé le Tyran trop tard ! Ça prouve qu’il est con comme la Lune ! C’est lui qu’il faut brûler !
— Là, je peux rien dire, regretta la Lune. Si tu l’as vraiment regardé trop tard, c’est à toi de te débrouiller…
— Vous en pensez quoi, vous autres ? demanda le Tyran.
Le cercle se resserra. Puis s’élargit. Puis se désorganisa complètement, comme s’il hésitait entre plusieurs formes incompatibles, mais toutes menaçantes.
— Silence ! hurla le shérif.
La foule aurait cessé d’être contrôlable si le Tyran n’était pas intervenu.
— Improvisation, commanda-t-il.
Le mot fit l’effet d’une étincelle.
— C’est lui qu’il faut brûler ! Il sait pas qu’on est mardi !
— Et surtout, il reconnaît sa tête dans le miroir !
— Et il dit des mots qu’on connaît pas !
— Tout ça, ça prouve pas qu’il est con comme la Lune !
— Je vous le dis depuis toujours : c’est moi qu’il faut brûler !
— Non, toi, t’es pas con, t’es idiot !
— Alors, il faut brûler la femme du saloon !
— Pas question ! On brûle pas les femmes ! Y’en a pas assez !
— Et si on brûlait le barman ?
— La saloon fermerait ! Déjà qu’on a pas d’église...
— Alors faut brûler la Lune ! Depuis le temps qu’on le brûle pas ! Tant pis pour sa vache !
— Et si on brûlait les deux ? La Lune, parce qu’il est Con, et l’étranger parce qu’il est con comme la Lune.
— En brûler deux d’un coup, ce serait du gâchis !
— Non ! Puisqu’on a du retard !
— C’est vrai : comme ça, on rattrape !
— C’est pas vrai : en brûler deux, ça fausse les comptes !
— Quels comptes ?
— Ben… Les comptes qu’il faut rendre !
— Tu sais bien qu’on rend pas d’compte !
— C’est pas une raison : si on en rendait, ça les fausserait…
— J’ai une idée ! cria un des participants à cet échange..
Tous se tournèrent vers lui.
— On n’a qu’à brûler celui qu’a eu l’idée de brûler quelqu’un !
Un silence. Lent. Dangereux. Plusieurs regards se glissèrent vers l’Abrupt, pour éviter de désigner directement le Tyran. Mais le shérif cligna des yeux et proclama :
— Mauvaise idée !
— Pourquoi ?
— Parce que.
Dès lors, le cercle n’exista plus : c’était devenu une masse. Une masse qui pointait des doigts. Qui changeait d’avis en même temps qu’elle parlait.
L’Étranger recula d’un pas. Puis d’un autre. Personne ne le regardait plus vraiment. Alors, il rejoignit son cheval, se hissa sur la selle et s’éloigna au petit trot., en lançant :
— J’crois qu’vous êtes bien assez d’Con à vous tous seuls, pour pas avoir besoin de moi.
***
Lorsqu’il fut évident pour tout le monde que l’Étranger leur avait faussé compagnie, quelqu’un murmura :
— Ça veut dire quoi qu’il est parti ?
Le Tyran plissa les yeux.
— Ça veut dire qu’il a refusé d’être le Con.
— Parce qu’on peut refuser ? demanda une voix.
C’était la première fois que la question se posait.
— Non, on peut pas, trancha le Tyran. Mais comme il l’a fait quand même, c’est que c’était pas lui, le Con.
Un murmure de soulagement parcourut la foule.
— Oh, ben alors, on l’a drôlement échappé belle, dit quelqu’un.
— Ouais… confirma le Tyran. Et même, ça change tout !
— Alors, c’est comme si ça changeait rien, soupira la femme du saloon.
Puis, elle ajouta :
— Donc on fait quoi ?
— On recommence la semaine prochaine, décida le Tyran.
— Depuis le début ! approuva l’Abrupt.
— Pour moi, c’est d’accord, conclut la Lune.
Tous les regards se tournèrent vers ces trois là : la localité était soulagée de voir l’unanimité se reformer autour de ce projet : brûler un Con.
Cependant, la Lune poursuivit :
— Le problème, quand nous essayons de désigner un Con, c’est peut-être que nous sommes tous trop cons pour ça ?
Un murmure parcourut la foule.
— Comment ça ? C’est tout le contraire !
— On a toujours eu un Con, à San Miguel de Sergio Leone !
— Et comme on veut pas d’Con chez nous, on le brûle.
La Lune reprit :
— Vous avez raison. Sauf qu’au lieu d’brûler un Con, on brûle la Connerie.
Les épaules retombèrent. Les regards se détournèrent. Le cercle se distendit. Lentement.
L’Abrupt haussa les épaules.
— Bon, ben.. j’crois qu’ pour aujourd’hui, c’est fini. Mais ça l’est jamais vraiment.
Le Tyran s’approcha de la Lune, et lui serra la main :
— Félicitations, tu t’en tires bien. Comme à chaque fois. Tu vas pouvoir t’occuper d’ta vache.
— Oh, elle va pas vêler tout’suite ! Bon, ben… À demain.
***
Le lendemain, midi aurait pu sonner au clocher de l’église, si San Miguel de Sergio Leone en avait possédé une. Mais ce n’était pas le cas, car ici, c’était le diable qui régnait.
La chaleur évoquait d’ailleurs toujours l’enfer, et la rue, tout autant que la veille, se repliait dans l’ombre des bâtiments de bois.
Lorsque l’Étranger arriva à cheval, personne ne leva vraiment les yeux, si bien qu’il fut difficile de dire si c’était le même que la veille.
Ici, on évitait de regarder qui arrivait.
Ça pouvait donner des idées.
***
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J'ai mis 10/10 à ce texte comme une invitation à son auteur d'arrêter d'injecter des crypto-jeux de mots des année 60 dans ses titres parce que le 10/10, c'est une offre promotionnelle en ce moment, quelque chose entre le geste commercial et le cashback.
J'ai beaucoup aimé ce texte et trouvé même que c'était totalement raccord avec la consigne contre le néo-nazisme vu que l'extrême droite traite les étrangers de la même manière qu'ils sont traités dans cette parodie de Sergio Leone.
Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. (...) Perso, j'ai un pistolet chargé alors je ne vois vraiment pas pourquoi je me ferais chier à creuser, plus que ça, ce texte.