FRONT COMMUN : L’HEURE DE L’UNISSON A SONNÉ AVANT QUE LE CIEL NE NOUS TOMBE SUR LA TÊTE.
À mes camarades, aux antifascistes de tous horizons, aux autonomes, aux révoltés de la première et de la dernière heure,
C’est le Blaireau Enragé. On ne va pas se mentir : on est dans les cordes. Entre les résolutions du RN qui veulent nous marquer au fer rouge du "terrorisme", les ministres qui autorisent les marches brunes sur les terres de nos martyrs, et le lynchage médiatique permanent, le piège est en train de se refermer. Ils veulent nous voir isolés, paranoïaques et divisés. C’est fini le temps des querelles de clocher. Soit on s'unit, soit on s'efface.
1. La stratégie du broyeur
Regardez bien leur jeu. Ils ne cherchent plus à débattre, ils cherchent à nous éteindre. En criminalisant l'antifascisme, ils veulent que chaque jeune qui refuse de voir un nazi dans sa rue ait peur de finir en garde à vue pour "association de malfaiteurs". Ils utilisent la mort d'un des leurs à Lyon pour justifier l'injustifiable et donner le permis de chasser aux milices. Si on reste chacun dans notre coin, on va se faire ramasser un par un au petit matin.
2. L’union n’est plus un luxe, c’est une survie
On s'en fout que tu sois plutôt tendance anar, libertaire, ou militant de base. On s'en fout des nuances de rouge ou de noir. L'urgence, c'est de reconstruire un bloc inébranlable. Quand ils agressent un camarade à Lyon, ils nous agressent tous. Quand Nuñez crache sur la mémoire de Manouchian en ouvrant les rues aux fachos, c'est notre héritage à tous qu'il piétine. L'unisson, c'est pas d'être tous d'accord, c'est d'être tous ensemble quand la meute arrive.
3. Reprendre le terrain, pied à pied
Ils occupent les plateaux télé ? Occupons les rues. Ils occupent les réseaux ? Occupons les quartiers. L'antifascisme n'est pas une posture de salon, c'est une présence physique, une solidarité de classe et de rue. On doit recréer des réseaux d'entraide, de défense et d'information. Ne les laissez pas croire qu'ils sont chez eux. La France n'est pas une terre de collaboration, c'est une terre de résistance, et c'est à nous de le leur rappeler.
4. Face à leur "Hallali", notre Solidarité
Leur "hallali" ne fonctionne que si on court comme des proies. Mais le blaireau, quand il est acculé, il ne court pas : il mord et il fait front. On doit être ce mur contre lequel leur arrogance va se briser. Soyons l'unisson qui couvre le bruit de leurs bottes. Soyons la solidarité qui rend leurs résolutions terroristes caduques. Ils ne peuvent pas emprisonner tout un peuple qui refuse de baisser les yeux.
Le verdict du Blaireau :
Camarades, l'heure est grave mais elle est claire. Le 21 février a montré leur vrai visage. Le nôtre doit être celui de l'unité. Ne demandez plus qui est qui, demandez qui est prêt. Unissons-nous, partout, maintenant. Pour Manouchian, pour Jean Moulin, et pour tous ceux qui, demain, ne veulent pas se réveiller dans une France en uniforme.
Le Blaireau Enragé
Qui ne connaît qu'un seul camp : celui de la liberté sans concession.
PS : Ils sont peut-être au ministère, ils sont peut-être au Parlement, mais ils n'auront jamais nos cœurs ni notre détermination si on reste soudés. Préparez-vous, le réveil sera collectif ou il ne sera pas.
SIAMO TUTTI ANTI-FASCISTI !! 🚩🏴✊
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= commentaires =
Franchement, ce texte rentre carrément dans le lard des néo-nazis et de ceux qui les soutiennent dans les institutions. Le ton est super offensif : l'idée, c'est de dire à toute la gauche et aux autonomes de se serrer les coudes d'urgence pour sauver nos droits et nos libertés face à la dérive autoritaire. Clairement, on n'est pas dans un roman là, c'est un vrai tract de combat, et c'est bien ça le souci. Après, son refus total de discuter et son appel à la bagarre, ça peut passer pour un truc un peu borné aux yeux de certains.
Le délire du « Blaireau Enragé » — l'animal qui s'accroche et qui lâche rien face à la meute — c'est une image forte pour la résistance. Il oppose la France qui résiste à celle qui collabore, et là-dessus, je suis à 100 % d'accord avec lui : le patriotisme, c'est pas réservé aux fachos et la France ne leur appartient pas. Par contre, de mon côté, je pense que le concept d'État-nation, c'est un peu du flan. Le texte appelle à une solidarité de classe immédiate pour stopper les défilés d'extrême droite et le lynchage dans les médias.
L'image du son à l'unisson qui couvre le bruit des bottes pour mettre au tapis l'individualisme, franchement, c'est bien trouvé, ça claque.
Bon, après, le texte n'est pas là pour faire de la dentelle : c'est plutôt une barre de fer dans un gant de velours. Par moments, il s'embourbe un peu dans des vieux clichés de révolutionnaires qui semblent sortir tout droit d'un fanzine de 1984. Mais au final, derrière les grands mots et les appels à la lutte, on sent une colère super sincère. Le mec préfère clairement en faire trop par passion plutôt que de rester les bras croisés à ne rien dire.