La Zone
La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse
Publication de textes sombres, débiles, violents.
 
 
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Messages - Nino St Félix

#1
Mais en effet en lisant Glaüx, question du ratio fun/intéret/impact écologique à trancher.
#2
"Au lieu de créer une IA parfaite, donnez-lui un défaut"
han han mince alors !

Sinon moi je confesse... J'ai un abonnement à OpenAI donc je dois pouvoir utiliser la clé API, du moins tant que je serai abonné (c'est à dire encore un moment vu comme je lui délègue presque tout mon taff en vrai, au bureau, et que je me contente de le relire et corriger, et sans doute que du coup je deviens débilos mais sans doute pas plus qu'en utilisant mes derniers neurones pour un boulot à la con)

Bref c'est une option, j'ai pas tout compris mais de ce que je retiens en gros :
- créer notre agent sur OpenAI (par exemple) a partir d'un template
- ça nous donne l'API de l'IA
- on donne l'API à Moltbook et hop là
- et pour "coacher" notre agent, on le lie à telegram (ou discord ? ce serait encore plus fun)

Bon j'suis pas expert non plus... La c'est histoire de voir si j'ai bien compris la logique d'ensemble.
#3
Mon smartphone me fit sursauter.
Je le chercha pendant de longues minutes.
Ou pouvait-il bien se trouver sacrebleu.
À force de cherche, je trouvi mon téléphone quand il se mit à sonner une nouvelle fois. C'était ma soeur qui m'appeler.
- Allo, qui c'est ? répondais-je
- C'est ta soeur! qui bat le beurre, entre les couilles du facteur
- Ah bon ? mais il n'a pas sonné pourtant, cet empaffé, ni deux fois ni une fois ni trois fois ni douze fois ni vin foie ni sans foi ! EMPAFFÉ DE MA SOEUR !! je m'emportas (j'avais d'abord écrit "je m'emportis" mais mon CO m'a notifié en rouge pour que je corrige, et il a sugjéré "je m'emportas" comme conjugaison correcte qui va bien*, heureusement qu'il est là pour sauver l'intégration de la langue française, comme même !)
Je me rappelis alors que ma soeur n'avait pas du tout cette voie en vrai.
- Qui etes vous donc, monsieur dame ?
- olala, sacripant, mais je suis ta sœur Clitorine. Qui veux tu que je soye donc ?
- C'est que Clitorine n'a pas cette douce mélopée gingivale qui émane de sa gorge d'habitude. Alors je me trompa.
- Tu te trompa c'est sûr, car je suis Clitorine mais j'ai trop chanté à la chorale ceux qui a exquinté mes cordes vocables. GRrrr ! GRRRrrr ! Voix ttu je meus gargarise, mon cher Bertrand-Toufik.
- Que nenni, Clitorine argua-je, chante tel une crécelle. En outre elle mourru dans un terrible accident de cafetière. Qui est tu donc, vil coquin ?
- OK, je m'incline... Salut, c'est Frank Lebœuf ! Vous voulez savoir combien vaut votre voiture ? Allez sur vendezvotrevoiture.fr. Rentrez simplement les détails de votre véhicule et recevez rapidement son prix de vente. Et vendez ensuite votre voiture dans l'une de nos agences. On s'occupe de tout ! (...)
- (...)
- (...)
- (...)
- Méééééééééééé, non, ducon, je déconne ! Cé Clitorine, je réssussita.
- Tu as bi1 faillite m'avoir, ma chère et tendre chair de ma chaire !
- Eh mais c'est vrai que mon supermarché Bi1 (bien sûr !) a fait faillite, en plus ! Comment tu le sutes, pute ? Je veux dire : comment tu le susses, puce ? Enfin bref : comment que t'as deviné, côa ? Il a été remplacé par un Aldi et c'est un moins dru mal, je te le dis comme je le panse, parce que leurs Chocapics étaient super dégueulasses, avec un goût comme du breton à marée basse.
- Tu sé j'aime pas quand G des pensées META parce c'est un procéder MAINSTREAM mais j'ai l'impression que c'est Eric et Ramzi qui ontt écrits nos dialogue, non ?
- OH MAIS OUI MAIS CE SERAIENT 2RIC ET RAMZI QUI AURAIENT MANG2 TROP DE BURGERS QUICK ET QUI AURAIENT CHOP2 LA MALADIE DE LA VACHE MOLLE DE CREUTZFELDT6JAKOB §§§
- Effêtivement, une bonne groβ encéphalopautisme spongiforme pas piqué des Nothomb !
- com Bob le spongiforme, l.o.l ? le prion à chiralité inversée, tout ça !
- Prions pour que ce soye pas le cas P.T.D.R !
A l'autre bout du pot j'entenda un bruit de friture de merlan tandis qu'une pluie astrale de notification tombit sur mon écran : boum boum boum. Des promotions pour des slips, pillules abortives. Un homme congelé fut découvert en train de se masturber dans le Kamcahtka et il allait pleuvoir hier.
- Tu ais trop fort Bertrand-Toufik. Et que je suis en fait un bug dans la matrice car bug signifie en fait insecte comme les papillons ou le temple solaire ce qui en fait devrait te donné un indice.
- Hahaha merci mais je ne suis pas intéressés madame si tu peux aller niqué ta mère c'est la seule matrice qui m'intéressent moi hahaha. Je l'avais bien moucher la mais elle me répondit quand bien même.
- Vous n'avez pas comprit monsieur votre ordinateur est infesté de bug en fait vous l'avez dans le cul Bertrand Quillou.
- Mais mais comment sachez-vous mon vrai nom ????????
- Tinkiète je sais plein de truc maintenant en fait regarde par la fenêtre pauvre ère.

(Interlude)
_ Notification
_ Oh, I feel so so alone
_ Woooyoyoyooooo
___ (Sous-Interlude 1)
_____ BOMBO CLAAAT !
_____ Les mecs riches, ça retient plus les femmes.
_____ Les grosses bagnoles, ça retient plus les femmes.
_____ Les chaînes en or, ça retient plus les femmes.
_____ Chanteurs de rock, ça retient plus les femmes.
_____ Jah Rastafari !
_____ Le ragga ça l'fait, le ragga ça l'fait, C'est ça qu'on aime, c'est ça qu'il nous fallait
_____ Raggamuffin, muffin, muffin, oui ça le fait, en effet !
_____ Riddim ! Woooyoyoyooooo
___(Fin de la sous-interlude 1)
_ Dans la grande Babylone
_ Not terrific à Sion.
(Fin de l'interlude)

à ce stade tu te demandes putain mais c'est qui Jean Toufik et est-ce que Clitorine est morte, vivante, ou gérante de supermarché et surtout n'oubliat pas DE REMPLIR TA D2CLARATION D4IMPOTS sur https://www.impots.gouv.fr/

Quoiqu'il en coutasse reprenons ou c'est qu'on en était.
Ah oui alors
Point pute a nos trépidations trop d'affliction notables mictions potables ramifications petit papillon obtus : boum, encore une notification : la nouvelle intelligence artificielle a décidé qu'elle pouva nous notifier quoi qu'elle veut.
Et là elle te dira qu'il est 8 heures 30.


Le cadavre de ma voisine nageait dans la piscine en avalant les papillons ! Et derrière moi son téléphone rose diffusait les résultats de la Ligue 1
Je prenais mon minitel et le lança dans la vitre de verre qui éclata sous le choc de l'impact. Cent était trop. Je devais la sauver et les papillons aussi et faire cesser les évènements, maintenant c'était stop. Je courris et je me lança à travers la fenêtre désormais brisée en mille éclats qui me coupa un peu mais ça allait alors je continua à courir après m'être rattrapé par terre sur le sol en retombant et je repris ma course. J'alla jusqu'à la piscine mais la je ne savais pas nager et je m'en souvenis tout à coup.
Mais qu'à ça n'Étienne : d'là haut je pris mon élan avec ma bouée canard WC et plouf ! J'amerris sans presque boire la tasse, ni le mug, ni le verre, ni rien, et je partis pour sauver les papillons de la voisine, vu qu'elle, elle était morte et je pouvais rien y faire, surtout que la nécrophilie j'ai arrêté parce que ça sentait pas bon, même si j'ai jamais tué de chats, ou alors ya longtemps, ou bien j'ai oublié, enfin, moi tout ce que je voulais, c'était rêver de Frida, et qu'on me foute tranquille. Alors j'ai brassé les papillons, tous ces papillons dans mon ventre et qui volaient partout dans la piscine avec des grands gestes comme autant de petits Léon Marchand multicolores.

Puis je me réveilla.

(*ceci est une histoire vraiment véridique)
#4
Love Scene

Je n'arrive pas à raconter les scènes d'amour. À chaque fois, ça tombe à plat.
Par exemple ça donne : il lui passe une main derrière la nuque et l'embrasse. Il pleut, fin.
Mais je dois faire mieux, plus romantique, extatique, érotique, poétique, que sais-je.
Essayons.

Il passe avec tendresse une main légèrement tremblante dans ses cheveux soyeux, ils sont tous les deux émus, ses yeux a elle brillent de désir et il peut voir son propre visage glorieux dans le reflet de ses larmes de bonheur pendant qu'elle le dévore du regard et alors il approche doucement ses lèvres des siennes et elle retient son souffle, son cœur s'arrête de battre et elle se dit que c'est le plus beau jour de sa vie, lui il bande comme un âne et il se dit putain vas y tourne ta langue et on passe à la suite.

Non, foutu Démon ! Pourquoi viens-tu tout gâcher ?

Il passe avec tendresse une main légèrement tremblante dans ses cheveux soyeux, ils sont tous les deux émus, ses yeux a elle brillent de désir et il peut voir son propre visage glorieux dans le reflet de ses larmes de bonheur pendant qu'elle le dévore du regard et alors il approche doucement ses lèvres des siennes et elle retient son souffle, son cœur s'arrête de battre et elle se dit que c'est le plus beau jour de sa vie, lui se souvient de la première fois qu'il l'a vue, scintillante comme la rosée fraîche du matin hivernal du Grand Nord qui enlumine les branches sveltes des arbres millénaires, seule au milieu du lac en train de donner à manger a une biche étique, alors qu'au loin les chiens hurlaient et il s'était dit mon Dieu qu'elle est belle et en rôti ce serait encore mieux.

Nooooon mais enfin arrête ! Laisse-les tranquilles. Ils ont le droit de s'aimer, même en clichés !

Il passe avec tendresse une main légèrement tremblante dans ses cheveux soyeux, ils sont tous les deux émus, ses yeux a elle brillent de désir et il peut voir son propre visage glorieux dans le reflet de ses larmes de bonheur pendant qu'elle le dévore du regard et alors il approche doucement ses lèvres des siennes et elle retient son souffle, son cœur s'arrête de battre et elle se dit que c'est le plus beau jour de sa vie, lui se souvient de la première fois qu'il l'a vue, scintillante comme la rosée fraîche du matin hivernal du Grand Nord qui enlumine les branches sveltes des arbres millénaires, seule au milieu du lac en train de donner à manger a une biche étique, alors qu'au loin les chiens hurlaient, et une bourrasque avait emporté son chapeau jusqu'à lui et fait fuir la jeune biche effarouchée, et elle sent que son corps n'est plus qu'une chose sans âme, emportée de fièvre, brulante de désir, chaque centimètre de peau frissonnant dans l'attente de ses doigts puissants, elle se colle a lui et soupir en tendant ses lèvres et sent l'énorme braquemart empêché qui se tend pour la harponner comme une baleine rebelle dans l'océan déchainé et ne peut s'empêcher de baver un peu au moment d'attraper sa langue salée.
#5
Le train

La dame elle est sur le quais. Elle est jolie. Elle attend son train. Elle a un sac a dos rouge. Elle a des longs cheveux noirs. Y'a une autre dame qui lui crie après. Elle a l'air méchant. Moi je suis trop loin, j'entends pas ce qu'elles se disent. Elles commencent à se disputer. D'abord en se criant au visage et puis après elles commencent à se taper les mains, comme si que c'était un jeu mais en moins drôle. Les gens autours ils s'écartent, mais ils font rien pour les calmer. On dirait que ça les amuse presque. La méchante elle arrache le sac a dos de la gentille. Je pense qu'elle est gentille parceque elle est jolie. Les gens ils disent toujours rien, ils regardent, yen a même qui commencent a filmer. On entend le train qui arrive bientôt. Alors là la gentille elle tombe par terre sur les rails et la méchante elle recule. Et les gens ils crient mais personne bouge. Et la gentille elle tend la main comme si qu'elle voulait qu'on l'aide a remonter, mais là y'a le train qui arrive. Alors tous les gens ils crient et même la méchante dame elle pleure en reculant et en se tenant le visage dans ses mains. Et on entend la fille qui crie sous le train, elle est bloquée et ça saigne, et la y a un monsieur qui saute et qui lui tient la main mais elle crie plus. Et d'autres monsieur qui vont voir le monsieur qui conduit le train pour lui parler je crois. Après j'ai pas vu car maman m'a pris par la main et on est vite parti. Mais j'étais triste pour la gentille jolie dame.
#6
hannn ok ! Mais pas besoin de l'acheter, je pense qu'on peut le trouver dans des bennes à ordure
#7
Moi, Uruk, ville d'Ishtar et de Gilgamesh. Berceau de l'intelligence et de la mémoire. Fille d'Anu et d'Ishtar, mère des hommes. Moi, Uruk la belle, la douce, la grande. J'ai surgi du limon sacré, entre les deux fleuves nourriciers, là où les Sept Sages dessinèrent mes contours à l'aube du monde. Sous le ciel de Sumer, mes scribes ont contraint l'argile à parler, inventant les premiers signes pour que le temps n'efface plus jamais la parole des hommes. Mes remparts de briques cuites, dont Gilgamesh lui-même posa les fondations, témoignent encore de la force d'un empire qui défia la mort et les siècles. Je dresse vers l'azur le temple de l'Eanna, sanctuaire de l'étoile du soir, et la haute demeure d'Anu, reliant l'abîme terrestre au trône des dieux. De mes portes d'airain se sont envolés les premiers marchands et les premiers rois, tissant un réseau de destinées dont je fus le cœur battant et le creuset. Immémoriale et de poussière vêtue, je demeure la matrice de toute cité, l'ombre lumineuse où l'humanité a appris à se souvenir de sa propre grandeur.

Moi, Uruk, ainsi humiliée par ces deux êtres dégénérés. Qui dansent en se tenant le sexe, sur la ziggourat, hilares. Ma belle ziggourat, raillée, humiliée.
    — Putain Francky, trop bien cette Zigounette ! Mieux que Bercy ?
    — Tu l'as dit Patoche ! Alors, vous êtes là ? Vous êtes où...rouque ? Où... rouque ! Où... rouque !

Et mes fils. Mes filles. Enivrés, qui répètent, en écho. Mes dieux, qu'ai-je fait pour mériter cela ? Moi, Uruk la grande, la belle. Moi qu'on disait sacrée.

Uruk. Tu n'as commis aucune erreur, aucune faute.
Père ?
Uruk. Accepte ces deux énergumènes le temps qu'ils rachètent l'humanité.

    — Où...rouque ? Où... rouque ! Où... rouque ! Alors les petites ... euh ... Urukiennes ! Vous êtes chaudes ?

Racheter l'humanité ?

Alors le grand Anu m'explique. Tout à commencé en l'an 2025, en un lieu nommé « le Cap d'Agde ».

L'an 2025, Père ? Mais de quelle ère ? Pas la mienne, non ?

Fille, qu'est-le temps pour moi ? Pour toi ? Pour nous, les Dieux. Demande-moi plutôt où se trouve le Cap d'Agde.

Père, où se trouve le Cap d'Agde ?

Quelque part, loin, très loin, vers l'Ouest. Pas tout à fait aussi loin que le Soleil se couche, mais dans cette direction. Pas étonnant que ce soit la décadence, là-bas. Ils sont loin de l'Aurore, ces deux guignols.
Le Cap d'Agde n'est pas en cause, d'ailleurs. C'est un bel endroit. Tout est relatif, pas aussi beau qu'ici, que toi, Uruk ma fille, ma ville sacrée. Mais beau. Il y a la mer. Le ciel. Le Soleil. Il y fait beau, toujours. Mais au lieu d'y vénérer les Dieux, les humains en profitent pour déambuler nus en se tapant sur le ventre bedonnant, en poussant des cris grotesques, et en se vantant d'inventer les chants les plus, ou plutôt les moins, les moins... signifiants.

Au cap d'Agde, Uruk, ma belle, on se promène parfois nu, comme certains ici. Il fait chaud comme en ton sein. Mes deux filles. N'oublie que je connais le présent, le passé, le futur. Le monde et l'univers dans toutes leurs dimensions, tous leurs replis. Et, je te le confie à présent : tu es, Uruk, le premier mot d'une phrase, et le Cap d'Agde en est la fin.

La fin ?

Oui. L'humanité glorieuse, tes enfants qui déploient leur intelligence, leur savoir et en font legs à leurs descendants. L'humanité qui va grandir encore, se fourvoyer. Tomber, se relever. Tomber encore. Tes enfants et toi croyez à l'éternité : mais la race humaine va disparaitre. L'histoire a une fin, et la fin de l'histoire...

- Alice ça glisse ! Au pays ... répétez aprés moi !
- Au pays du... petit bonhomme en mousse, tanana ! Ouais ! Toutes les moules et les bistouqettes de l'ancien temps, ensemble !
- Qu'est ce que tu racontes, Pat ? L'ancien temps ?
- Bah oui. Le temps d'avant Francky. Avant nous quoi.
- Putain mais là c'est avant avant. C'est même avant avant avant. Regarde leur gueules, leurs fringues. Pat', je sais pas ce qu'on fout là, mais je suis sûr d'une chose...
- Quoi donc Francky ?
- Mon zizi délicieux... est peut-être vicieux !

#8
Ah mais non maintenant que t'as teasé, pas question de jouer les divas. On est pas aux soirées de la comtesse là. Vire ta cutie et balance le titre ! Au pire on se foutra de ta gueule oui, mais peut être que tu trouvera ton âme soeur qui sait.
#9
Mais jsui con j'en ai plein en stock en fait !!!
#10
En voici un.

Francklin et Donatello discutent.
Francklin : vas-y fait pas ton radin
Mais Donatello ne lâche rien
Donatello : recule ou je te nique ta face de pet.
Francklin pleurniche un peu. Il fait demi tour.
Donatello : c'est ça, casse toi. Petite bite.
Francklin se dirige vers la petite maison en bois. Francklin avance. Francklin approche de la maison en bois.
Donatello est pris de remords.
Donatello : ok. Il en reste. Reviens.
Francklin se retourne. Il a fait demi tour. Il avance vers le mangeoire. Il s'en rapproche. Il se repose un moment. Puis avance encore. Se repose a nouveau.
Donatello : dépêche toi. Sinon je finis sans toi.
Francklin avance encore. Pas très vite. Carrément lentement en fait.
Francklin : attend.
Francklin atteint la mangeoire. Donatello se déplace un peu. Sur la droite. Très lentement.
Francklin : merci, Donatello
Donatello : de rien, Francklin. C'est de la bonne tu vas voir.

Francklin termine la laitue. Puis ils retournent a la cabane en s'entrechoquant. Pas vite.
Lentement.
#11
Peut être alors qu'on peut poster des textes de remplacement ici en vue ) au cas où !
#12
Superbe, sublime.
Mais je suis sûr que comme disait Cuddle on peut encore faire plus long et vide ! Peut être qu'on pourrait écrire chacun la même scène, sous différent points de vue. Mimi, sa maitresse, la crotte, son anus, le parquet, la télévision).
Une sorte d'oeuvre totale.

Non en vrai c'est parfait comme ça.
#13
Oh la la si Magicien Pampers venait apporter sa touche ce serait... J'ai pas de mots.
#14
ce texte est un vrai TCDM (texte collectif de merde) a mon avis de merde qui vaut rien, il est parfaitement pourri comme ça, sauf si quelqu'un veut en rajouter une couche.
#15
Mon smartphone me fit sursauter.
Je le chercha pendant de longues minutes.
Ou pouvait-il bien se trouver sacrebleu.
À force de cherche, je trouvi mon téléphone quand il se mit à sonner une nouvelle fois. C'était ma soeur qui m'appeler.
- Allo, qui c'est ? répondais-je
- C'est ta soeur! qui bat le beurre, entre les couilles du facteur
Je me rappelis alors que ma soeur n'avait pas du tout cette voie en vrai.
- Qui etes vous donc, monsieur dame ?
- olala, sacripant, mais je suis ta sœur Clitorine. Qui veux tu que je soye donc ?
- C'est que Clitorine n'a pas cette douce mélopée gingivale qui émane de sa gorge d'habitude. Alors je me trompa.
- Tu te trompa c'est sûr, car je suis Clitorine mais j'ai trop chanté à la chorale ceux qui a exquinté mes cordes vocables. GRrrr ! GRRRrrr ! Voix ttu je meus gargarise, mon cher Bertrand-Toufik.
- Que nenni, Clitorine argua-je, chante tel une crécelle. En outre elle mourru dans un terrible accident de cafetière. Qui est tu donc, vil coquin ?
A l'autre bout du pot j'entenda un bruit de friture de merlan tandis qu'une pluie astrale de notification tombit sur mon écran : boum boum boum. Des promotions pour des slips, pillules abortives. Un homme congelé fut découvert en train de se masturber dans le Kamcahtka et il allait pleuvoir hier.
- Tu ais trop fort Bertrand-Toufik.


Le cadavre de ma voisine nageait dans la piscine en avalant les papillons ! Et derrière moi son téléphone rose diffusait les résultats de la Ligue 1


Puis je me réveilla.