La Zone
La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse
Publication de textes sombres, débiles, violents.
 
 

Messages récents

#31
= DISCUSSION GENERALE = / Re : Les bouquins qu'ils sont ...
Dernier message par Nino St Félix - Janvier 30, 2026, 11:31:42
hannn ok ! Mais pas besoin de l'acheter, je pense qu'on peut le trouver dans des bennes à ordure
#32
= INITIATIVES = / Re : Le 4000ème - appel à proj...
Dernier message par Nino St Félix - Janvier 30, 2026, 11:29:42
Moi, Uruk, ville d'Ishtar et de Gilgamesh. Berceau de l'intelligence et de la mémoire. Fille d'Anu et d'Ishtar, mère des hommes. Moi, Uruk la belle, la douce, la grande. J'ai surgi du limon sacré, entre les deux fleuves nourriciers, là où les Sept Sages dessinèrent mes contours à l'aube du monde. Sous le ciel de Sumer, mes scribes ont contraint l'argile à parler, inventant les premiers signes pour que le temps n'efface plus jamais la parole des hommes. Mes remparts de briques cuites, dont Gilgamesh lui-même posa les fondations, témoignent encore de la force d'un empire qui défia la mort et les siècles. Je dresse vers l'azur le temple de l'Eanna, sanctuaire de l'étoile du soir, et la haute demeure d'Anu, reliant l'abîme terrestre au trône des dieux. De mes portes d'airain se sont envolés les premiers marchands et les premiers rois, tissant un réseau de destinées dont je fus le cœur battant et le creuset. Immémoriale et de poussière vêtue, je demeure la matrice de toute cité, l'ombre lumineuse où l'humanité a appris à se souvenir de sa propre grandeur.

Moi, Uruk, ainsi humiliée par ces deux êtres dégénérés. Qui dansent en se tenant le sexe, sur la ziggourat, hilares. Ma belle ziggourat, raillée, humiliée.
    — Putain Francky, trop bien cette Zigounette ! Mieux que Bercy ?
    — Tu l'as dit Patoche ! Alors, vous êtes là ? Vous êtes où...rouque ? Où... rouque ! Où... rouque !

Et mes fils. Mes filles. Enivrés, qui répètent, en écho. Mes dieux, qu'ai-je fait pour mériter cela ? Moi, Uruk la grande, la belle. Moi qu'on disait sacrée.

Uruk. Tu n'as commis aucune erreur, aucune faute.
Père ?
Uruk. Accepte ces deux énergumènes le temps qu'ils rachètent l'humanité.

    — Où...rouque ? Où... rouque ! Où... rouque ! Alors les petites ... euh ... Urukiennes ! Vous êtes chaudes ?

Racheter l'humanité ?

Alors le grand Anu m'explique. Tout à commencé en l'an 2025, en un lieu nommé « le Cap d'Agde ».

L'an 2025, Père ? Mais de quelle ère ? Pas la mienne, non ?

Fille, qu'est-le temps pour moi ? Pour toi ? Pour nous, les Dieux. Demande-moi plutôt où se trouve le Cap d'Agde.

Père, où se trouve le Cap d'Agde ?

Quelque part, loin, très loin, vers l'Ouest. Pas tout à fait aussi loin que le Soleil se couche, mais dans cette direction. Pas étonnant que ce soit la décadence, là-bas. Ils sont loin de l'Aurore, ces deux guignols.
Le Cap d'Agde n'est pas en cause, d'ailleurs. C'est un bel endroit. Tout est relatif, pas aussi beau qu'ici, que toi, Uruk ma fille, ma ville sacrée. Mais beau. Il y a la mer. Le ciel. Le Soleil. Il y fait beau, toujours. Mais au lieu d'y vénérer les Dieux, les humains en profitent pour déambuler nus en se tapant sur le ventre bedonnant, en poussant des cris grotesques, et en se vantant d'inventer les chants les plus, ou plutôt les moins, les moins... signifiants.

Au cap d'Agde, Uruk, ma belle, on se promène parfois nu, comme certains ici. Il fait chaud comme en ton sein. Mes deux filles. N'oublie que je connais le présent, le passé, le futur. Le monde et l'univers dans toutes leurs dimensions, tous leurs replis. Et, je te le confie à présent : tu es, Uruk, le premier mot d'une phrase, et le Cap d'Agde en est la fin.

La fin ?

Oui. L'humanité glorieuse, tes enfants qui déploient leur intelligence, leur savoir et en font legs à leurs descendants. L'humanité qui va grandir encore, se fourvoyer. Tomber, se relever. Tomber encore. Tes enfants et toi croyez à l'éternité : mais la race humaine va disparaitre. L'histoire a une fin, et la fin de l'histoire...

- Alice ça glisse ! Au pays ... répétez aprés moi !
- Au pays du... petit bonhomme en mousse, tanana ! Ouais ! Toutes les moules et les bistouqettes de l'ancien temps, ensemble !
- Qu'est ce que tu racontes, Pat ? L'ancien temps ?
- Bah oui. Le temps d'avant Francky. Avant nous quoi.
- Putain mais là c'est avant avant. C'est même avant avant avant. Regarde leur gueules, leurs fringues. Pat', je sais pas ce qu'on fout là, mais je suis sûr d'une chose...
- Quoi donc Francky ?
- Mon zizi délicieux... est peut-être vicieux !

#33
= INITIATIVES = / Re : Le 4000ème - appel à proj...
Dernier message par lapinchien - Janvier 30, 2026, 01:14:19
CitationATTENTION, CE TEXTE DOIT ÊTRE FINI AVANT LE 27/02/2026, DATE DE SA PUBLICATION !

Moi, Uruk, ville d'Ishtar et de Gilgamesh. Berceau de l'intelligence et de la mémoire. Fille d'Anu et d'Ishtar, mère des hommes. Moi, Uruk la belle, la douce, la grande. J'ai surgi du limon sacré, entre les deux fleuves nourriciers, là où les Sept Sages dessinèrent mes contours à l'aube du monde. Sous le ciel de Sumer, mes scribes ont contraint l'argile à parler, inventant les premiers signes pour que le temps n'efface plus jamais la parole des hommes. Mes remparts de briques cuites, dont Gilgamesh lui-même posa les fondations, témoignent encore de la force d'un empire qui défia la mort et les siècles. Je dresse vers l'azur le temple de l'Eanna, sanctuaire de l'étoile du soir, et la haute demeure d'Anu, reliant l'abîme terrestre au trône des dieux. De mes portes d'airain se sont envolés les premiers marchands et les premiers rois, tissant un réseau de destinées dont je fus le cœur battant et le creuset. Immémoriale et de poussière vêtue, je demeure la matrice de toute cité, l'ombre lumineuse où l'humanité a appris à se souvenir de sa propre grandeur.

Moi, Uruk, ainsi humiliée par ces deux êtres dégénérés. Qui dansent en se tenant le sexe, sur la ziggurat, hilares. Ma belle ziggourat, raillée, humiliée.
    — Putain Francky, trop bien cette Zigounette ! Mieux que Bercy ?
    — Tu l'as dit Patoche ! Alors, vous êtes là ? Vous êtes où...rouque ? Où... rouque ! Où... rouque !

Et mes fils. Mes filles. Enivrés, qui répètent, en écho. Mes dieux, qu'ai-je fait pour mériter cela ? Moi, Uruk la grande, la belle. Moi qu'on disait sacrée.

Uruk. Tu n'as commis aucune erreur, aucune faute.
Père ?
Uruk. Accepte ces deux énergumènes le temps qu'ils rachètent l'humanité.

    — Où...rouque ? Où... rouque ! Où... rouque ! Alors les petites ... euh ... Urukiennes ! Vous êtes chaudes ?

Racheter l'humanité ?

Alors le grand Anu m'explique. Tout à commencé en l'an 2025, en un lieu nommé « le Cap d'Agde ».

L'an 2025, Père ? Mais de quelle ère ? Pas la mienne, non ?

Fille, qu'est-le temps pour moi ? Pour toi ? Pour nous, les Dieux. Demande-moi plutôt où se trouve le Cap d'Agde.

Père, où se trouve le Cap d'Agde ?

Quelque part, loin, très loin, vers l'Ouest. Pas tout à fait aussi loin que le Soleil se couche, mais dans cette direction. Pas étonnant que ce soit la décadence, là-bas. Ils sont loin de l'Aurore, ces deux guignols.
Le Cap d'Agde n'est pas en cause, d'ailleurs. C'est un bel endroit. Tout est relatif, pas aussi beau qu'ici, que toi, Uruk ma fille, ma ville sacrée. Mais beau. Il y a la mer. Le ciel. Le Soleil. Il y fait beau, toujours. Mais au lieu d'y vénérer les Dieux, les humains en profitent pour déambuler nus en se tapant sur le ventre bedonnant, en poussant des cris grotesques, et en se vantant d'inventer les chants les plus, ou plutôt les moins, les moins... signifiants.
#34
= DISCUSSION GENERALE = / Re : Les bouquins qu'ils sont ...
Dernier message par lapinchien - Janvier 29, 2026, 19:05:56
Seul le récit bouleversant de vingt jours passés dans une cellule de 12 m² à la Santé à bouffer des yaourts peut expliquer que le lecteur ait chialé en dedans. Le titre du bouquin est donc évident.
#35
= INITIATIVES = / Re : TDM collectif pour le cas...
Dernier message par lapinchien - Janvier 29, 2026, 14:34:05
Mon smartphone me fit sursauter.
Je le chercha pendant de longues minutes.
Ou pouvait-il bien se trouver sacrebleu.
À force de cherche, je trouvi mon téléphone quand il se mit à sonner une nouvelle fois. C'était ma soeur qui m'appeler.
- Allo, qui c'est ? répondais-je
- C'est ta soeur! qui bat le beurre, entre les couilles du facteur
- Ah bon ? mais il n'a pas sonné pourtant, cet empaffé, ni deux fois ni une fois ni trois fois ni douze fois ni vin foie ni sans foi ! EMPAFFÉ DE MA SOEUR !! je m'emportas (j'avais d'abord écrit "je m'emportis" mais mon CO m'a notifié en rouge pour que je corrige, et il a sugjéré "je m'emportas" comme conjugaison correcte qui va bien*, heureusement qu'il est là pour sauver l'intégration de la langue française, comme même !)
Je me rappelis alors que ma soeur n'avait pas du tout cette voie en vrai.
- Qui etes vous donc, monsieur dame ?
- olala, sacripant, mais je suis ta sœur Clitorine. Qui veux tu que je soye donc ?
- C'est que Clitorine n'a pas cette douce mélopée gingivale qui émane de sa gorge d'habitude. Alors je me trompa.
- Tu te trompa c'est sûr, car je suis Clitorine mais j'ai trop chanté à la chorale ceux qui a exquinté mes cordes vocables. GRrrr ! GRRRrrr ! Voix ttu je meus gargarise, mon cher Bertrand-Toufik.
- Que nenni, Clitorine argua-je, chante tel une crécelle. En outre elle mourru dans un terrible accident de cafetière. Qui est tu donc, vil coquin ?
- OK, je m'incline... Salut, c'est Frank Lebœuf ! Vous voulez savoir combien vaut votre voiture ? Allez sur vendezvotrevoiture.fr. Rentrez simplement les détails de votre véhicule et recevez rapidement son prix de vente. Et vendez ensuite votre voiture dans l'une de nos agences. On s'occupe de tout ! (...)
- (...)
- (...)
- (...)
- Méééééééééééé, non, ducon, je déconne ! Cé Clitorine, je réssussita.
- Tu as bi1 faillite m'avoir, ma chère et tendre chair de ma chaire !
- Eh mais c'est vrai que mon supermarché Bi1 (bien sûr !) a fait faillite, en plus ! Comment tu le sutes, pute ? Je veux dire : comment tu le susses, puce ? Enfin bref : comment que t'as deviné, côa ? Il a été remplacé par un Aldi et c'est un moins dru mal, je te le dis comme je le panse, parce que leurs Chocapics étaient super dégueulasses, avec un goût comme du breton à marée basse.
- Tu sé j'aime pas quand G des pensées META parce c'est un procéder MAINSTREAM mais j'ai l'impression que c'est Eric et Ramzi qui ontt écrits nos dialogue, non ?
- OH MAIS OUI MAIS CE SERAIENT 2RIC ET RAMZI QUI AURAIENT MANG2 TROP DE BURGERS QUICK ET QUI AURAIENT CHOP2 LA MALADIE DE LA VACHE MOLLE DE CREUTZFELDT6JAKOB §§§
- Effêtivement, une bonne groβ encéphalopautisme spongiforme pas piqué des Nothomb !
- com Bob le spongiforme, l.o.l ? le prion à chiralité inversée, tout ça !
- Prions pour que ce soye pas le cas P.T.D.R !
A l'autre bout du pot j'entenda un bruit de friture de merlan tandis qu'une pluie astrale de notification tombit sur mon écran : boum boum boum. Des promotions pour des slips, pillules abortives. Un homme congelé fut découvert en train de se masturber dans le Kamcahtka et il allait pleuvoir hier.
- Tu ais trop fort Bertrand-Toufik. Et que je suis en fait un bug dans la matrice car bug signifie en fait insecte comme les papillons ou le temple solaire ce qui en fait devrait te donné un indice.
- Hahaha merci mais je ne suis pas intéressés madame si tu peux aller niqué ta mère c'est la seule matrice qui m'intéressent moi hahaha. Je l'avais bien moucher la mais elle me répondit quand bien même.
- Vous n'avez pas comprit monsieur votre ordinateur est infesté de bug en fait vous l'avez dans le cul Bertrand Quillou.
- Mais mais comment sachez-vous mon vrai nom ????????
- Tinkiète je sais plein de truc maintenant en fait regarde par la fenêtre pauvre ère.

(Interlude)
_ Notification
_ Oh, I feel so so alone
_ Woooyoyoyooooo
___ (Sous-Interlude 1)
_____ BOMBO CLAAAT !
_____ Les mecs riches, ça retient plus les femmes.
_____ Les grosses bagnoles, ça retient plus les femmes.
_____ Les chaînes en or, ça retient plus les femmes.
_____ Chanteurs de rock, ça retient plus les femmes.
_____ Jah Rastafari !
_____ Le ragga ça l'fait, le ragga ça l'fait, C'est ça qu'on aime, c'est ça qu'il nous fallait
_____ Raggamuffin, muffin, muffin, oui ça le fait, en effet !
_____ Riddim ! Woooyoyoyooooo
___(Fin de la sous-interlude 1)

_ Dans la grande Babylone
_ Not terrific à Sion.
(Fin de l'interlude)


Le cadavre de ma voisine nageait dans la piscine en avalant les papillons ! Et derrière moi son téléphone rose diffusait les résultats de la Ligue 1
Je prenais mon minitel et le lança dans la vitre de verre qui éclata sous le choc de l'impact. Cent était trop. Je devais la sauver et les papillons aussi et faire cesser les évènements, maintenant c'était stop. Je courris et je me lança à travers la fenêtre désormais brisée en mille éclats qui me coupa un peu mais ça allait alors je continua à courir après m'être rattrapé par terre sur le sol en retombant et je repris ma course. J'alla jusqu'à la piscine mais la je ne savais pas nager et je m'en souvenis tout à coup.
Mais qu'à ça n'Étienne : d'là haut je pris mon élan avec ma bouée canard WC et plouf ! J'amerris sans presque boire la tasse, ni le mug, ni le verre, ni rien, et je partis pour sauver les papillons de la voisine, vu qu'elle, elle était morte et je pouvais rien y faire, surtout que la nécrophilie j'ai arrêté parce que ça sentait pas bon, même si j'ai jamais tué de chats, ou alors ya longtemps, ou bien j'ai oublié, enfin, moi tout ce que je voulais, c'était rêver de Frida, et qu'on me foute tranquille. Alors j'ai brassé les papillons, tous ces papillons dans mon ventre et qui volaient partout dans la piscine avec des grands gestes comme autant de petits Léon Marchand multicolores.

Puis je me réveilla.

(*ceci est une histoire vraiment véridique)
#36
= DISCUSSION GENERALE = / Re : Les bouquins qu'ils sont ...
Dernier message par Nino St Félix - Janvier 29, 2026, 12:48:39
Ah mais non maintenant que t'as teasé, pas question de jouer les divas. On est pas aux soirées de la comtesse là. Vire ta cutie et balance le titre ! Au pire on se foutra de ta gueule oui, mais peut être que tu trouvera ton âme soeur qui sait.
#37
= DISCUSSION GENERALE = / Re : Les bouquins qu'ils sont ...
Dernier message par Forficule - Janvier 29, 2026, 12:01:04
Cette nuit, je n'ai pas dormi, j'ai lu un bouquin que je n'ai pas pu lâcher, et qui m'a décalqué la tronche. J'ai chialé en dedans, et puis aussi un peu en dehors, avec les yeux mouillants.

Je lis beaucoup, énormément, et ça ne m'était jamais arrivé, de chialer comme ça, tout au long d'un bouquin (pas depuis "Tigrou et Bourriquet en colonies de vacances", en tous cas). Je n'avais même pas prévu de le lire maintenant, celui ci, j'étais à mille lieues, en plein divertissement, dans Le voyage de Tchekhov de Ian Watson.
Bref, ce bouquin, donc, qui allait me flanquer cette baffe monumentale, je venais de le recevoir, 2€ d'occaze, première édition défraîchie, un peu cabossé, refourgué par un lecteur pour qui il ne valait visiblement pas la place qu'il occupait sur ses étagères.
Je l'ai feuilleté, histoire de vérifier qu'il était en état correct, sans pages arrachées, et j'ai lu l'incipit. Et les quelques lignes suivantes, jusqu'au bas de la page, que j'ai tournée machinalement, déjà otage sans m'en apercevoir. Et donc, j'ai enchaîné sur la deuxième page, et puis la troisième et la quatrième et les autres, et j'ai fini par poser mon cul sur le canapé au lieu de rester connement debout devant ma bouilloire avec mon café qui refroidissait.
Et les pages se sont tournées, sans interruption, jusqu'à la dernière.

L'auteur est mort depuis une quinzaine d'années, je ne peux pas lui dire. Lui dire quoi, d'ailleurs ? Qu'il est devenu mon Dieu en deux cents pages ? Il n'en aurait rien à foutre, et à raison. C'est pas lui qui compte, c'est ce qu'il a écrit, et comment il l'a écrit, c'est ses personnages et ce qu'ils disent de nous, des hommes.

Je ne vous donne pas le titre, pour l'instant, parce que je crois que je ne supporterais pas d'entendre « Mouais, je l'ai lu, c'est pas mal, mais pas de quoi en chier une trayeuse électrique Givenchy »
Je peux être fragile à mes heures. Et je suis encore un peu à vif, là.
Mais plus tard, pourquoi pas.

Je ne sais plus trop ce que je voulais dire, avec ce post tout décousu, j'ai du mal à me remettre de ma lecture, les mots, les miens, me semblent tellement inaptes, comparés à ceux qui sont encore gravés derrière mes yeux.
C'est pas tant les mots, d'ailleurs, plutôt banals, pas plus de dix points au Scrabble, que l'art de les agencer pour donner la vie.

Bon, j'ai l'impression d'être de ces illuminés qu'on moque parce qu'ils ont vu la Vierge au bistrot du coin, ou ET dans une cabine téléphonique.
Soit.
Mais n'empêche, écrire, c'est quand même un foutu super pouvoir*.



*il n'y a qu'à jeter un oeil aux semaines TDM pour s'en convaincre, d'ailleurs.
#38
= INITIATIVES = / Re : Auteurs déserteurs : text...
Dernier message par Nino St Félix - Janvier 29, 2026, 11:35:30
Mais jsui con j'en ai plein en stock en fait !!!
#39
= INITIATIVES = / Re : Auteurs déserteurs : text...
Dernier message par Nino St Félix - Janvier 29, 2026, 11:04:24
En voici un.

Francklin et Donatello discutent.
Francklin : vas-y fait pas ton radin
Mais Donatello ne lâche rien
Donatello : recule ou je te nique ta face de pet.
Francklin pleurniche un peu. Il fait demi tour.
Donatello : c'est ça, casse toi. Petite bite.
Francklin se dirige vers la petite maison en bois. Francklin avance. Francklin approche de la maison en bois.
Donatello est pris de remords.
Donatello : ok. Il en reste. Reviens.
Francklin se retourne. Il a fait demi tour. Il avance vers le mangeoire. Il s'en rapproche. Il se repose un moment. Puis avance encore. Se repose a nouveau.
Donatello : dépêche toi. Sinon je finis sans toi.
Francklin avance encore. Pas très vite. Carrément lentement en fait.
Francklin : attend.
Francklin atteint la mangeoire. Donatello se déplace un peu. Sur la droite. Très lentement.
Francklin : merci, Donatello
Donatello : de rien, Francklin. C'est de la bonne tu vas voir.

Francklin termine la laitue. Puis ils retournent a la cabane en s'entrechoquant. Pas vite.
Lentement.
#40
= INITIATIVES = / Re : Auteurs déserteurs : text...
Dernier message par Cuddle - Janvier 29, 2026, 10:47:01
Mais carrément, je pense en reposter un bientôt, j'aime bien écrire de la merde