La Zone - Un peu de brute dans un monde de finesse

Auteur Sujet: Tri séléctif : Lol47  (Lu 2406 fois)

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Tri séléctif : Lol47
« le: septembre 19, 2007, 16:29:29 »
London colline
Posté le 18/07/2007
par Lol47


L'hommage des Clash à Claude François.

[[[ Nuevo bigfast (épitaphement)
Revisited2006
Diversion numéro deux ]]]


Art accord,
Dernière menace.
De l'intérieur, je vous transforme, vous image.
Je suis la reine du fesses à face, l'emmerdeuse qui fait la roue, pas nette, la Traviolata , la Mariah Carey du pauvre.
A l'as Maria callas!
Je décide et je passe...Un vers d'éther...Pourquoi tu suçes la dent de la pomme?

Certes, mais l'obrigado?

Sous les mains velues de l'intraitable, le cobra dort.
L'arc-en-chien, le crime!
Nous la faire croire, mais on a vécu mal-nés.
Sous la cire chaude, des questions sous catalyse:

- Toujours constitué en hors-lieu, je presse la veine, je chie le sang, l'alcool s’agglutine à mes repoussoirs.

L'enfant dans la boue. Subversion!!!

Un congre. Un nu. Total.

La dialectique en trois formes:

- Foutre le fou-

- Message- personne n'est elle, sauf un karma d'anges d'or-

- La troisième porte à gauche, pluriel-

Le délice de mon oeil me voit.

Il vient me prendre sous les bords et dans les déchets...

Danse des "corvidés", décor vidé de corps vidés,

A mon ami H.: et ses mots salauds.

Scrutant m é c a n i q u e m e n t
A tous gens dire:
Ne rompis à ne poids le savent,
Mais le dire à un maux taon,
Ether l'or vit pas long,
Dans les suaires gros temps accule.
Crottins de bouse blanche à tous qui poussent,
Et rien ne vient !

A mes amis, mes amis (sises)es se reconnaîtront,
Noueront le cul du serpent...

===========Ca sent va
Et ça revient========
C'est comme un fog londonien*
On the calling colline*

mais ma gueule bordel
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Re:Tri séléctif : Lol47
« Réponse #1 le: septembre 19, 2007, 18:39:50 »
Brigitte, ma haie
Posté le 18/09/2007
par Lol47


Digression, barbarisme et bon aloi.

Brigitte, ma haie.
Il a fallu qu’on se mette à plusieurs pour lui raser la touffe.
Un gang-bang de septembre.
Elle hurlait la salope, pendant qu’un vieux con nous matait.

Derrière le rideau de la conscience, des mateurs très amateurs, minorité agissante, salée poivrée.

On l’a finie vers six heures.
Demain, je lui rase l’autre côté.
Après-demain, je la teindrai en blonde, avec la raie sur le côté.

Il faisait chaud, on a bu un pastis à sa santé.
Puis, le soir, en me connectant sur mon 512 de mémoire vive, je me suis aperçu que je venais d’être déchu de ma nationalité poétique sur un forum (?).

La sympathie attire la sympathie.

En fin de soirée, une gamine de treize ans sur son scooter vrombissant, tee-shirt et short à ras la moule est venue toquer à ma porte.

- mais ma gueule bordel, je suis une de tes plus grandes fans !

Sûrement une future alcoolique qui veut fêter en famille ses premières règles.

- Je suis venue te voir pour te demander quelques conseils pour écrire.

- Sandy ?

C’est son prénom. Il lui a été offert par des parents ignobles. Type molosses bronzés, Cap d’adge en été, la mère est compteuse de billets à la Lyonnaise, le père demande tous les trois mois à sa femme de l’enculer. Chérie, mon petit cadeau… une famille très moyenne, très Française , une Audi, un plasma et le dernier film de TROUDUCUL en dvd.

Du haut de ses treize ans, Sandy a fière allure.
mais ma gueule bordel n’a pas fière allure. Il revoit du haut de ses treize ans entendre chanter les rêves dans sa tête.

ENTENDRE CHANTER LES RÊVES DANS SA TÊTE

Et cette musique tourne en rond dans sa tête.
Dans sa tête, dans sa tête…

Il faut rappeler que le pastis a des effets notoires et secondaires. Des tremblements irrépressibles jusqu’à conduire à la névrose, à un suicide programmé.

A la dernière ordonnance.

Dans sa malchance, Sandy a de la chance. En tant qu’écrivaillon, il n’a aucune prétention à la former pour qu’elle devienne une bonne littérateuse.
En revanche, il s’évertuera à lui expliquer que tout cunnilingus est bon à prendre et que toute vie ne devrait être consacrée qu’à la recherche du bonheur.

 
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Re: Tri séléctif : Lol47
« Réponse #2 le: février 10, 2008, 15:41:15 »
La lettre au Chat
Posté le 09/02/2008
par Lol47


Les éditions mais ma gueule bordel-Productions vous présentent en avant première son dernier morceau de bravoure.
Texte polémique, légèrement claudiquant, un rien alcoolique. Un texte qui rappelle Poutine par certains côtés. Lorgne d’un œil à droite, et quand le feu passe au vert, il déboule sur le passage piéton, puis se fait taper par une voiture de flics bourrés à la grenadine de Soja.
Voilà, ça s’appelle La lettre au Chat.

Tu me traites de con. Tu me souhaites en avance la Saint-Con, et rien que pour cette délicate attention, je te remercie.

J’adore ces décideurs de l’esthétique qui comme toi s’arrogent le droit de dire le beau. Décident de la vérité de l’autre, au nom d’une sémantique indémontable.

Tu me traites de con, soit.

Ton avis à la population sur mes talents de plagiaire me laisse perplexe.
Je ne suis que le plagiaire de ma propre vie. Et les pensées toxiques qui m’assaillent, je tente de les mettre en lumière, et sans fards, si je puis dire, dans mes écrits.
Je ne cherche pas mes mots, ils me trouvent.
Je conçois qu’il est plus facile de vivre en étant une seule et même personne. Je ne possède pas cette faculté. Malheureusement ou pas. Ce n’est pas à moi d’en décider.
Désolé, mais ma logique n’appartient pas aux autres.
Je roule L au L, les circonstances me rapprochent de l’ état mental, où les contingences qui m’ont conduit à cet état de souffrance permanente, me délivreront.
Pour en finir, il y a longtemps que j’ai fait mienne cette maxime :
« Le destin est sans morale « (Roger Vailland.)
Et en ce qui m’occupe, c’est à dire parler de moi, puisque je ne sais pas quoi faire d’autre, la générosité de mon cœur n’a rien avoir avec celle de mon esprit.
Plus le silence s’approche et plus j’ai peur. J’ai peur de moi. Je suis à la lisière de l’humanité. Quand mes pieds toucheront par terre, je me mettrai debout. Je regarderai loin devant. En pensant qu’il était trop tard ou trop tôt pour enfin devenir un homme.
Je ne m’aime pas, j’aime mon orgueil.
Je bafoue mes rêves.
On m’a donné des clefs dont je me sers avec maladresse.
Pour ouvrir les tiroirs de cette souffrance qui ne me quitte pas.
De cette impuissance à être.
J’ai pris des risques, et je fais semblant d’en assumer les conséquences. Car je sais qu’au bout, il n’y a peut-être rien. Le vide.
Même si je sais qu’au bout du bout, il y a des bouts de moi, mis bout à bout, tenant debout et droit, donneront l’aboutissement, le tout.

Sur ce, bonne journée.
Avec tout mon mépris.

Je ne suis pas Le Chat, je m’appelle Pessoa.

Entre la liberté et l’action, j'ai choisi une liberté.
La mienne.
Tu vois, c’est ça être un homme.


"so a verdade pode vencer a injustiça !"

Lettre au Chat , number two.

Post-anus-scriptum :

Quand les puissants, possesseurs de la littérature, s’amusent de mes faiblesses ( car l’homme n’apprend que de ses faiblesses, ne le savais-tu pas ?) , Moi, « mais ma gueule bordel, Bepoalula, Horla, ou Pessoa » , selon ce qui m’arrange, déclare en tant que petit écrivaillon du dimanche, qu’a force de s ‘épancher, parfois on se penche et on finit par tomber.
Alors , on se relève, on se re-penche et on retombe.
Mais qu’ à force de tomber, de se tromper, on se relève un jour et on finit par marcher, sans tomber, comme un homme debout.

Agrémenté , mon petit Chat, de mon mépris n°2, de mes nombreuses insultes que je te laisse le soin d’imaginer.

Bien entendu, je te dédie cette présente missive, ainsi qu’ à tous les Beigbeder en bas résilles qui nous pourrissent si joyeusement, frétillant comme des chats sur deux pattes., notre chère et tendre littérature, qui confondent la couleur des billets de banque avec la passion., qui éloignent la vérité en tuant le beau.

Je disserte, je disserte, mais il est temps que je prenne congé, j’ai une famille à nourrir, le chat de la voisine à aller promener.
Un dernier conseil, issu tout droit de mon humour de l’Almanach Vermot. Tu devrais faire comme moi, te désincrire des Alcooliques Anonymes car ils sont tellement stupides qu’ils cachent les bouteilles de Ricard au réfrigérateur !

Finalement, tu te résumes bien en ayant décidé de te choisir cette superbe maxime :
« Ne croyez pas tout ce que je vous ai dit car ce n’était pas que des choses gentilles »

Ma descendance ne te remercie pas.

Pour Horla, son secrétaire mais ma gueule bordel.

(Monsieur mais ma gueule bordel est sorti et je ne sais à quelle heure il reviendra…)

 
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