LA ZONE -
Résumé : Un mélange de Blair Witch et de Doom 3 écrit pas un semi-mongolien, ça promet. C'est pas crédible, mal écrit, émaillé de vannes subtiles comme ma bite, mais en trop petit nombre pour rendre le texte intéressant. Pourtant y a un petit coté Le Duc Light, dans la construction de phrases pourries, qui me déplait pas. Assez réjouissant dans la nullité, mais surtout beaucoup trop long.

A la recherche de la lumière

Le 16/02/2007
par Témoin
[illustration] Je me reveille dans le noir total en essayant de retrouver mes ésprits. Que c’est t’il passé ? Qu’est ce que je fout içi. Je ne met que peu de temps a réaliser que je suis encore dans le fort.
Tout seul. Dans le noir. La chasse a l’homme est elle terminée ? Il n’y a guere de doute dans mon ésprit, je suis la seul personne a chasser içi. La panique me prend littérralement et je bondit sur mes pattes. Ou est ma lampe ? Je ne l’ai pas dans la main. Je cherche dans mon sac. Elle n’y est pas. Mon sac est vide. Plus la moindre trace de toutes ses piles de secours. Ni de mon jack Daniels. Je suis con je l’ai déjà fini. C’est probablement lui qui m’a conduit jusqu’içi d’ailleurs. J’hurle de toute ma terreur dans un premier temps. J’appelle mes potes en gueulant. Ils ne répondent pas. Je ne tarde pas a admettre qu’il n’y a plus personne içi a par moi. Ses enculés m’ont abandonné dans le fort pour me laisser crever tellement j’ai du les insulter. Merde je suis vraiment trop con. Je savais que sa devait m’arrivé un jour. Sa avait déjà failli se produire tellement de fois.
Je connais enfin cette terreur absolue qui fait secrètement fantasmer tout les claustrophiles.
La situation la plus horrible que le team J.E ait envisagé, je me la prend en pleine gueule.
Et c’est surement bien fait. Dans mes connerie j’avais déjà insulté moultes personnes et failli provoquer des blessures involontairement volontaires. Putain de Jack. Tu m’a bien eu cette fois sale chien. Bon il faut que je me ressaisisse. Sortir d’içi par tout les moyens évidement.
Je fouille mes poches. Pu de paquet de clopes ni de shit, mais un briquet !!! Je le sort hystériquement et l’essaye. Il produit une maigre flamme semblable a la lueur d’espoir que j’ai de sortir d’içi vivant. Elle finit par s’éteindre. Rien d’utile ou quasiment.
Je pète un plomb et les sanglots arrivent déjà. Autour de moi, rien de visible. Aucune idée de l’endroit ou je peut bien être. Je cherche a taton le mur car c’est la seule possibilité qu’il me reste. Au lieu de le trouver, je m’explose le coude dessus, me faisant hurler de douleur en plus de la peur. Je ne suis decidement pas le bienvenue içi. Le fort aussi m’a bien eu. Moi qui avait a peu prés confiance graçe a mes connaissances… Je pleure a chaude larme. Je vais mourir içi c’est certain. Un etre humain ne peut pas sortir vivant d’un environnement aussi hostile. Trop de troues et de ferrailles. Trop de murs. Trop de noirs et trop de chemin. Définitivement pas assé de sortie. Une cuve d’eau rouillé sera surement ma sépulture. Cette idée me terrorise, c’est de loin la plus angoissante de toutes. Je m’imagine un court instant l’effet que peut procurer une telle chute dans ce liquide horrible, l’effet que pourrai produire l’ingestion de ce liquide, et surtout l’horrible sensation de n’avoir rien pour s’accrocher dans toute cette obscurité humide et croupie. Couler dans cette immonde merde rougeâtre puis faire une tentative vaine de remonter a la surface. Le cœur s’emballant vous forçant a expirer, puis pour la dernière fois inspirer. Je ne doit pas penser a sa. Pas maintenant. Je doit me ressaisir et tenter ma chance, c’est ce que je vais faire. Mais les sanglots me ramène vite a la réalité. Je ne sais même pas ou je suit et n’ai aucun moyen de me repérer dans tout ce merdier. Perdu. Pris au piège dans ce monde ou même les rats ne s’aventurent pu.
Je continue de hurler. La résonnance de mes cris laisse sous entendre la grandeur du lieu dans lequel je me trouve. Cette sensation d’immensité me glace le sang. Puis cette réverbération décroissante laisse place au silence le plus total, le plus inaudible qui soit. Pas de bruit, pas de vie ? Je suis confronté au néant, a l’infiniment noir. Je n’ose pas essayer de le concevoir, c’est impossible, une telle chose ne peut pas exister. J’ai maintenant peur de crier tellement cette idée d’être perdu dans le néant m’est insupportable. Il faut que j’alerte les gens, mais j’ai l’intime conviction que je court un danger a me faire remarquer. Après tout je ne suis peut être pas seul içi. Dans une situation comme celle-ci, toutes les peurs internes ressurgissent. Mais il faut que je me secoue.
Que je prenne mon putain de courage a 2 mains et que je me bouge. Je me colle au mur pour essayer de prendre conscience de mon environnement. Malgré le fait que tout ai l’air immense, je suis dans un espace ultra confiné. Je commence a marcher lentement en longeant le mur, éssayant de repéré chaque fois avec un pas d’avance le trou qui pourrait s’y trouver. Cette technique a l’air de convenir. Bam je me cogne a ce que je pense etre une de ses vieilles portes rouillés. Plus de peur que de mal. Je réalise que je suis encore bourré. Cela n’est peut etre pas un mal. Au moins l’alcool m’empechera de trop psychoter. Je passe diffiçilement cette foutu porte et comprend d’après mes souvenirs que je doit etre arrivé dans un tunnel.
La marche va etre diffiçile a partir de la. Mais au moins, il n’y a pas de cuve au milieu des tunnels. Je place mes pieds sur les rebords du sol pour éviter de trébucher sur les dalles fracturées du milieu. La sortie est peut etre au bout du tunnel. Je sens la moisissure visqueuse des murs s’agglutiner sur mes mains et probablement mes vétements. Je sais qu’elle est blanche, j’en ai déjà été recouvert tant de fois...
J’avance sans trop de problème majeur, mon cerveau s’est momentanément mis en mode automatique. Même si la marche est lente, je ne réfléchi pas, tout mes mouvements sont les memes, mon environnement est toujours pareil, répétitif, hypnotique, j’éssaie de m’accrocher a l’aspect positif que peut générer cette impréssion que tout tourne en boucle. Comme une situation que vous reproduisez sans cesse. Au moins sa n’est pas encore la mort. Je ne peut pas dire combien de temps il s’est écoulé, le temps ne compte plus dans le néant. Tout est identique dans le noir, meme le temps. Je ne voit rien, ne peut conserver aucun souvenir précis. Et ce n’est pas l’alcool qui va arranger les choses.
Je constate sans trop de surprise qu’il n’y a vraiment aucune adaptation possible des yeux dans le noir totale. Je n’ai même pas besoin de les laisser ouvert. Aucune importance, il n’y a rien a voir. Cette état procure en moi des perceptions presques inconnues jusque la, j’ai l’illusion d’avoir l’impression de deviner les obstacles dans ce noir. Cet état commençerai t’il a me plaire ? Bam je crie de douleur et reviens a la réalité. Une porte du meme type viens de stopper ma progression et relancer mes sanglots. Mon coude commence a me faire terriblement souffrir. Mes muscles sont affaiblies. L’oxygène manque dans les tunnels. Combien de temps cela allai t’il encore durer… c’est clair que je ne pourrai pu tenir très longtemps. Mentalement et physiquement. Ma tête tourne en continue dans ce néant. J’ai de nouveau cette sensation d’aura malveillante tout autour de moi, comme si il fallait que je me cache. Quelque chose içi me veut du mal.
je continue d’avançer malgré ma terreur instinctive et comprend vite que je suis a la fin du tunnel. La sortie ? Je n’y pensé meme plus. La confusion gagne mon esprit, je ne sais pu exactement si je rêve ou si j’hallucine, ce moment de ma vie a l’air totalement détaché de celle-ci. Mais j’ai au moins la certitude d’être encore en vie, peut importe la réalité des évènements.
D’un coup je repère quelque chose d’inattendue. Un rayon de lumière. J’aperçoit quelques meurtrières laissant filtrer cet élément sacré dont je n’avais rarement mesuré autant l’importance. Presque soulagé je me précipite dessus comme si c’été la sortie. Et la crise de folie me regagne lorsque je comprend qu’il n’ya aucun échapatoire içi. Je m’éffondre prés de la meurtrière et hurle du plus fort que je peut, entre sanglots et phase d’abbatement, j’hurle le nom de mon petit frère et appelle ma mère. C’est vrai tiens, ils sont peut etre au courant. A prés tout quel heure est t’il, ils finiront bien par venir me chercher. Le petit frère connaît les lieux. Mais la seule réponse que j’entend est le bruit du vent et de la pluie, je peut d’ailleurs voir les gouttes tomber a travers la meurtrière. J’ai soif putain. Et toute cette eau qui coule dehors… Horrible sensation de savoir l’extérieur a un mètre de soit sans pouvoir y accéder. Surtout lorsque votre vie en dépend. Ce fort est ma prison et je suis condamné a mort si je ne m’évade pas.je commence a fatiguer. Je vais m’endormir si sa continue. Au moins j’ai trouvé un rayon de lumière je peut faire une pause.
Je suis usé. Je ne trouverai jamais cette putain de sortie. C’est presque humainement impossible. De toute façon je faibli progressivement depuis un bon moment. Je croit que je dort mais n’en suis meme pas sur. Un grondement étrange me tire légèrement de ma torpeur mais je continue a végéter. On dirai le bruit de la résonnance d’un cou. Mais celui la est continue. Je ne sais pas si c’est réel. Je me redresse et essaie de rétablir ma gorge pour appeler a l’aide. Je crie une ou deux fois mais bien vite la peur me regagne. J’ai l’impression d’une présence ni humaine, ni animal, ni vivante. Ce bruit sourd ne fait que l’accentuer. Etant donné qu’il ne peut y avoir de vie içi, mon esprit ne peut concevoir qu’une présence surnaturelle. J’ai l’impression d’être entouré de fantômes. C’est exactement l’endroit propice pour ce genre de pensée . Ma terreur augmente en cadence avec le bruit des spectres, je sais que je ne suis pas seul même si il n’y a personne. Quelque chose m’accompagne et me suit depuis le début. Serai ce le fort en lui-même qui puisse provoquer ce sentiment ?
Je comprend alors que dans ce néant, la seule chose connu à laquelle je peut me raccrocher EST le fort, bien que paradoxalement c’est lui qui me terrorise. Quelque part le fait d’être dans un endroit quasi familier est la seule chose qui puisse me rassurer. C’est la seule entité a laquelle je peut me raccrocher. Car quand il n’y a personne d’autres pour communiquer, les objets et les endroit prennent une toute autre signification. Il incarne quelque chose dans vos pensées. L’ésprit de ce fort m’effraie. Mais j’ai une étrange fascination pour lui et essaie de ne pas jouer avec, de ne pas le provoquer. C’est déjà une chance qu’il ne m’ai pas encore tué ou torturé d’une manière atroce. Je connais ce fort. Je le maitrise. Je connais tout ses pièges et toutes ses sorties.
Cette idée fait renaitre en moi une certaine énergie et me pousse a agir. Reprendre la route.
Mais je me rappelle vite que même si je connais les sorties je ne sais pas du tout ou je suis. Je ne sais d’ailleurs pu par où je suit venu. Merde je suis foutu ! La panique me fait partir dans la première direction devant moi et je me cogne violement contre un mur. Je réalise alors que je ne me sent pas capable de quitter ce brin de lumière sacré pour retourner affronter l’obscurité. Mais si je reste auprés de ce brin de lumière a attendre qu’ont viennent me chercher , mes chances de survie sont déjà plus mince. Ce brin de lumière est traitre. Il n’est là que pour me tenter. Il n’est la que pour les féignant. Ils ne m’auront pas de cette manière la ! Bon je doit reprendre conscience de mon environnement.
Je suis de nouveau dans un tunnel mais lequel ? Je n’en sais rien. Je suis peut etre déjà passé par içi. Je pleure d’horreur. Je regarde mécaniquement dans mon sac pour voir si ma lampe ne serai pas réapparu, son absence entraine chez moi un déferlement de violence envers ce vieux sac rouge. Je gueule. Je parle tout seul. Je me réconforte comme je peut. C’est endroit est un vrai labyrinthe. Je fait demi tour et par conséquent repasse devant le brin de lumière. Je ne le contemple qu’un court instant. Maintenant fini de penser il faut marcher. Et c’est ce que je fait. Je marche sans réfléchir a ma vie. la seule chose d’importante c’est de trouver la sortie. J’essaie seulement de me rappeller les différents dangers du fort, a savoir les cuves a l’entrée de chaques salles, ses affreuses armatures en fer rouillé que je ne pourrai jamais traverser dans le noir. Si jamais je me cassais la gueule la dedans je serai salement hamoché. Mais pas d’armature a l’horizon. Seulement des tunnels et du noir. Je ne sais pas cela fait combien de temps que je me suis remit en route, j’ai essayé d’arretter d’y penser. Peut etre une heure voir deux. Aucune importance. j’y suit presque. Soudain a force d’avançer a taton je repère ce qui me semble etre un endroit a peu prés connu. Une bifurcation sur la droite. Serait ce une de ses trappes ? Je n’ose pas y croire donc continue mon chemin initial. Et la l’élément capital pour ma survie intervient. La deuxième bifurcation sur la droite. Le fort ne contient qu’un endroit comme cela. Et ce sont ses trappes.
Le bunker 9 n’est donc pu très loin. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi je ne sort pas directement par les trappes, surement une question d’habitude. A vrai dire je ne me le demande pas. Je marche de plus en plus vite. Il ne me reste que le bunker 8 a passer. Je ne voit rien mais je fonce. Tout ceci a trop duré. Je me cogne. Sa y est j’arrive au bunker 8. Je ne me soucis même pu des cuves sur la droite ni des trou. Je trébuche mais ne me tord jamais la cheville. Ce bunker défile a une vitesse spectaculaire. J’ai l’impression d’avoir dévellopé un nouveau sens, basé sur le ressenti et l’apréhension, un sens qui aurait remplacé la vision. Car mes yeux ne me servent plus a rien depuis un bout de temps. Le fort me guide. Je sait ou je vais a présent. L’hostilité du lieux ne gache en rien cette conviction.
J’arrive dans un tunnel qui semble monter. Je suis de plus en plus impatient. Je vois enfin un peu de lumière au fond . je connais ce trou. J’avance de plus en plus vite. Mais je constate aussi que je ne vois plus la lumière. Bam je me prend le mur en pleine face. La sa fait vraiment très mal. Quel con. Dans mon élan j’avais oublié que le troue ne s’élevé pas a plus de quarante cm du sol et par conséquent plus je m’approchais moins il se trouvé en face de mes yeux car le tunnel monte. Les distances n’avais jusqu’alors plus aucune signification. Je suis obligé de ramper pour emprunter le passage. Les nombreux morceaux de béton des murs démoli de ce bunker ralentissent ma progression. Mais j’y suis. Je me relève et titube entre les tas de pierre. Après quelques mètres j’aperçoit enfin la lumière. Je jubile.
J’ai en face de moi ce que je cherchais depuis le début du calvaire. Le rayon lumineux me transperce le regard, je n’y suit plus habitué. Mais je m’en contrefous. Je m’extirpe de cette prison souterraine avec hargne, sans ménagement. Je suis aussitôt pris de la satisfaction la plus intense jamais alors ressenti. Mes yeux peuvent enfin recommencer à fonctionner. Et pour autre choses que des brin de lumière, içi il y’en a à volonté. Même si je suis couvert de moisissure et de boue, rongé par les écchymoses et les égratignures, je me sens incroyablement en bon état comparé a ce qui aurait du se produire.
J’ai l’impression d’avoir gagné contre l’impossible, je hurle toute ma rage et ma satisfaction. Je cours presque. Les premiers mètres sont incroyables de liberté. Le fort m’a laissé une chance, a moins que sa ne soit moi qui l’est battu. Je ressent un sentiment d’extase presque religieux, c’est d’ailleurs le premier jour de ma vie ou j’ai l’intime conviction qu’une force supérieure nous protège, nous permet d’accomplir des choses réellement impossible graçe a l’instinct de survie, je croit meme pendant un instant que dieu existe. Evidement cette pensée absurde s’éstomperai avec le temps. Je traverse toute la foret en courant et en hurlant de toutes mes forces, je me dirige vers le chalet. Qu’est ce que ses connard peuvent bien etre en train de foutre. Ils dorment je parie. Le chalet en vue, j’intensifie mes hurlement. Je veut réveiller toutes ses larves.
J’entre en trombe dans la batisse. Tout le monde dort ou presque. Le claustrophile expert en explosion, réveillé par mon entrée fracassante me dit simplement, en se réendormant « dindz ferme la porte sa caille ». je me doute bien qu’il n’a pas la moindre idée de ce qui m’est arrivé. Je m’éxecute par politesse. Je constate qu’un de nos invité c’est lui aussi aperçu de ma petite visite. Il me dit entre un baillement « où t’été on ta chercher partout ». Lui au moins c’été douté de quelque chose. Je m’explique en quelques mots d’un air distrait et en profite pour leur voler une bouteille de rhum. Je me casse. Je rentre chez moi. Je veux dormir.
En chemin je commence a boire comme un true, dans une euphorie et une joie totale, je me souviens même avoir dit a un passant a tête de beatnik que dieu existe. Il n’a pas du comprendre la portée de mon message le bougre. Une fois chez moi je savoure ma victoire en me roulant un gros joint, dont je ne tirerai qu’une latte avant de sombrer dans un profond sommeil réparateur. Je l’ai bien mérité après tout.
Il est 8 heure du matin. Dans quelques jours je retournerai la bas pour essayer de comprendre ce qui vient de se passer. En vain, mais ça je ne le sais pas encore. Un mystère planera éternellement autour de cette affaire. Que sont devenus ma lampe et mon sac de pile ? Je ne le saurai jamais. Tout est imaginable, c’est pour sa que je ne préfère pas trop cogiter. Mettre ça sur le compte de l’alcool une fois de plus. Ca n’est pas grave car même si cette expérience est la pire connerie de ma vie, son dénouement en restera sûrement le plus bel exploit.


= commentaires =

nihil


    le 16/02/2007 à 22:16:26
Je me suis peut-être un peu emballé en qualifiant cette chose de Le Duc Light, mais quand même : "J’hurle de toute ma terreur", "le bruit de la résonnance d’un cou" et surtout ce magnifique "je commence a boire comme un true"... Ca laisse rêveur.
Rouage


    le 16/02/2007 à 23:28:48
C'est agaçant cette cédille sur "ici".
A mon avis c'est fait exprès.
t'es moins     le 17/02/2007 à 15:22:07
Ce truc aurait plutot sa place dans "tranches de vie".
nihil


    le 17/02/2007 à 15:30:24
Adjugé, je savais pas où le foutre, de toutes façons.
t'es moins     le 17/02/2007 à 15:55:34
DTCS? Non mais sérieusement le coté blair witch et doom 3 je suis véxé tss. Surtout qu'a priori je voit pas de rapport...
nihil


    le 17/02/2007 à 16:11:41
Bah fais -moi un résumé alternatif, qu'on voit ce que ça donne du point de vue du géniteur.
Témoin


    le 17/02/2007 à 17:18:40
Lors d'une soirée fortement alcoolisée dans un groupe fortifié, un type s'endort dans un bunker et ses potes se barrent. Sans lumière, il essaye de trouver la sortie pour survivre.
nihil


    le 17/02/2007 à 18:19:14
Naze. Je préfère le mien.
Mill


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    le 17/02/2007 à 18:57:00
Mal écrit et trop longuet. Très mauvaise fin. Pas du tout aimé.
Témoin


    le 17/02/2007 à 19:18:34
En meme temps il n'y a rien d'inventé la dedans. C'est aussi long et chiant que l'épreuve en elle meme. C'est mal écrit certe... Et la fin moi je l'aime bien, au moins je reste en vie.
Mill


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    le 17/02/2007 à 19:27:11
Un point pour toi. Mais en tant que lecteur égoïste et voyeur, j'ai envie de te voir crever (sur papier). Faut pas m'en vouloir, j'ai eu une enfance malheureuse. J'adore voir les témoins crever. En même temps, s'ils sont les premiers à partir, y a plus rien à raconter. Je m'en sors pas de cette logique de merde.
Témoin


    le 17/02/2007 à 19:41:56
Je suis d'accord. Le problème de raconter la réalité sous forme de nouvelle, c'est qu'il se passera presque forcément moins de choses que si on laisse son esprit imaginer. D'ailleurs Nihil a écrit que c'été "pas crédible", le comble pour un témoignage.
Mill


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    le 17/02/2007 à 19:50:53
Sinon tu peux jouer au témoin faux-cul et dire que t'as rien vu.
Témoin


    le 17/02/2007 à 20:15:29
Oé je l'ai dit d'ailleurs j'ai rien vu il faisait trop noir.
Un bagnard (éMILLe)     le 17/02/2007 à 20:16:48
Ca c'est un témoin qu'a d'la gueule. J'veux l'même pour mon procès.
Astarté


    le 18/02/2007 à 18:18:22
Bon bin là j'ai laissé tombé ma lecture.
Quand c'est Le Duc ça passe mais la ça coince.

C'est la mode où c'est l'Education Nationale ?
Témoin


    le 18/02/2007 à 20:13:28
En fait ce texte a rien a foutre içi. Ca concerne que les claustrophiles et je doute qu'il y en ai beaucoup parmis vous. Nihil aurait tu l'obligeance de l'éffacer et de supprimer mon compte merci.
nihil


    le 18/02/2007 à 20:16:04
Fallait y penser avant. On gagne toujours à penser avant de faire quelque chose. Je supprime rien du tout.
Glaüx-le-Chouette


    le 18/02/2007 à 20:19:41
Le truc qui me gêne c'est que ça n'a rien d'une nouvelle, c'est effectivement de l'ordre du témoignage, mais d'un événement tellement anodin qu'à moins d'être un Belfortin ou le narrateur, on peut rien faire d'autre à la lecture que se faire chier. Et on se fait chier. Ca, on le fait bien.

Outre ce, le Témoin, là, il va assumer ses merde, ou bien, au choix, considérer (ce sera plus sain) que le texte ne lui appartient en rien et que le fait qu'il soit de la merde insipide n'implique rien quant à son auteur. Bref, faut pas se vexer, choupette. Si on était ici pour pondre exclusivement des chefs d'oeuvres ça se saurait.

Par contre la prochaine fois, écris un truc intéressant, hein, de grâce.
tss     le 18/02/2007 à 20:31:07
Bon tans pis grand manitou.
Témoin


    le 18/02/2007 à 20:40:50
La Glaux t'a totalement raison. Ce texte cible un public précis en fait. Et c'est de la merde si on connait pas les lieux, sa se trouve meme si on les connait. Mais bon je suis pas trop véxé juste la comparaison avec des films d'horreurs bidon m'énerve quand il s'agit de la réalité. J'aurai ptete d'ailleurs du le préciser dés le début mais je voulait voir les réactions.
nihil


    le 18/02/2007 à 20:46:53
Le truc c'est qu'ici on juge de la fiction, et on juge la forme, le style, l'écriture tout ça. J'avoue que l'idée de juger l'expérience vécue elle même ne m'effleure même pas, même sachant maintenant qu'on parle de quelque chose de réel. C'est juste que je m'en fout. Je suis pas là pour m'ébahir devant les histoires extraordinaires qui arrivent à mes contemporains.
Témoin


    le 18/02/2007 à 21:09:46
Evidement c'est du racontage de life pure donc tout le monde s'en bat a priori. Mais j'éspérais que sa soit un peu plus original que ce qu'on d'habitude trouve dans ce genre. Et la section "Tanches de vie: La vie quotidienne dans toute son horreur, tranches de vie à la zonarde" me semblait propice a ce genre de texte et le jugement qui peut aller avec. Mais en fait les textes présent dans cette section ne sont que des fictions de tranches de vie. Bon tans pis, j'ai plus qu'a aller faire de la prévention avec cette daube.
Glaüx-le-Chouette


    le 18/02/2007 à 21:12:51
Bah non, un texte c'est malléable, au contraire de la vie. Reprends-le dans deux trois mois, quand tu l'auras un peu oublié, et demande-toi ce que tu voudrais y lire si ça t'était pas arrivé. Et fais-en un vrai texte littéraire qui déchire sa mère.

C'est rien que ça, la littérature, réécrire la vie.

Sur cette sentence de gros fils de pute prétentieux de merde, je vais me foutre des torgnoles et des coups de martinet, veuillez m'excuser.
nihil


    le 18/02/2007 à 21:20:56
Pense à t'arracher les ongles avec une cuillère de ma part.
Glaüx-le-Chouette


    le 18/02/2007 à 21:27:32
Désolé, je les ai déjà sectionnés à la base à grands coups de bretzels apéritif.
Winteria


    le 20/02/2007 à 19:36:48
J'ai même pas envie de lire ce truc, juste parce que l'auteur a pas espacé les paragraphes. C'est comme un éclair au chocolat trop long, ça dégoûte.
Glaüx-le-Chouette


    le 20/02/2007 à 19:43:03
CMB
Winteria


    le 20/02/2007 à 20:56:41
J'irai pas jusqu'à confirmer.
nihil


    le 20/02/2007 à 22:35:35
Ouais un peu de pudeur merde, on est un site pour enfants ici.
Glaüx-le-Chouette


    le 20/02/2007 à 22:43:07
Ah mais CMB aussi.
B52


    le 22/02/2007 à 23:26:43
Le debut est chiant j'ai meme pas envie de continuer...aurevoir!

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