LA ZONE -
Résumé : Y a hypothétiquement une certaine patte dans cette description romantique et symboliste d'un champ de bataille. Comme un genre de style qui cherche à émerger, avant de se noyer complètement. Toutes les phrases écrasées ensemble et sans le moindre rythme, on dirait de la grosse bouillie avec rien qui surnage. J'ai même pas pu aller jusqu'au bout, tellement c'est relou. Sur le reste, les histoires sans intrigue ni personnages, ça me passionne pas.

La danse éternelle

Le 23/04/2009
par Nathan Esmer
[illustration] Dans une humanité sans valeurs ni espoirs, une légion tente d'exterminer les opposants au retour de l'ordre. Face à la masse barbare qui s'apprête à détruire les derniers individus sans uniformes, les opposants élaborent une arme, avant de disparaitre.
Nous étions en guerre. La mort ne nous tourmentait plus. Nos esprits mécanisés ne nous permettaient plus de ressentir et exprimer le réel. C’était ça, que nos penseurs appelaient la gangrène postmoderne. Nous n’avions plus de valeurs, ne n’arrivions plus a toucher aux idées savantes, d’ailleurs, nos savants nous méprisait. Nous n’avions plus d’intenté, nous nous nourrissions de l’irréel. Nous étions des patchworks d’intenté sous un uniforme unique. C’est parce qu’on nous étions perdus que l’uniforme nous a guidé, un souffle de patriotisme dans un monde désenchanté, voilà ce qu’il était. C’est pourquoi nous tuions pour lui. L’uniforme est notre moteur d’espoir, le tranquillisant de nos âmes. Nous avancions vers la dernière colline, après l’ultime aria sanguinolent, l’Eden nous était promis. Le bruit de nos pas résonnait, on entendait rugir la mort dans notre dernière marche funèbre. Plus loin sur la colline se trouvait un peintre. Nous ne savions pas s’il aurait le temps de finir son œuvre, cherchant à faire demeurer la poésie du désespoir. Les silhouettes de nos ennemis apparaissait devant nos. Les derniers instants de nos existences se trouvait peut être au bout. L’uniforme nous guidait, nos cœurs se vidait de peurs sous sa protection. Le crépuscule était proche. Nous nous mirent à courir. Nos derniers adversaires allaient tomber sous terre. Puis l’avant gare s’arrêta. En face, les silhouettes de nous adversaires n’étaient que des épouvantails. Ils nous sourient. Nos adversaires, était bien la, au pied de ces mannequins de paille. Ils étaient déjà morts. Ils s’étaient tués, tous ensemble. Certains d’entre nous urinaient sur les cadavres. Certains fixaient le sourire des épouvantails. Pourquoi nous sourire ? Nos penseurs n’étaient pas des légionnaires, ils étaient loin de la colline. La nuit tombait, nous demeurions sans voie. Nous défendions l’éthique, le retour à la mystification. Mais les partisans du désespoir, eux, mourrait sous le sourire vide de leurs âmes. Plus loin, une autre silhouette avançais. C’était une jeune fille, se présentant seule et nue devant le corps sans âme que nous formions. Et elle se mit à danser, elle dansait devant les cadavres de ses pairs, devant la faucheuse qu’il l’observait. Certains avancèrent a elle, d’autres était des pierres sans mouvement. Certains se mirent à fuir de tous bords. Elle était une arme de guerre, l’uniforme se défragmentait, nos différents identités se révélait à elle. Alors que certains voyait leurs propres révélation, d’autres entoura très vite la jeune fille. Ces beaux mouvements ne les émerveillé pas. La douceur et l’espoir n’était rien, pour ceux qui avait été corrompu par l’uniforme. Ensemble, ils s’approchèrent et la violèrent. Le miracle de la révélation de certains se transforma en puit de larmes infinies. Les violeurs ne s’en rendirent pas compte. Les larmes et le sourire était les dernières armes des ennemis du retour à l’éthique. Un lac se créa, puis un océan prit forme. Dans ce lugubre océan mélancolique, nous étions sous l’eau, à jamais, nous étions prisonnier de nos larmes et souffrance. Très vite, tout était mort en dessous. Sauf la jeune fille et le peintre. Ils remontèrent à la surface et se mit à marcher sur l’océan. Dans notre agonie c’était l’image finale qui allait marquer nos existences. Notre ultime vision. Le peintre montra a la jeune fille la peinture de nos révélations. Elle lui sourit et fis qu’elle pas dans cet espace bleu infini. Au dessus de la misère des âmes déchus, le monde en dessous était figé, à jamais. Elle se mit à danser, à quelques mètres du peintre. Aujourd’hui encore, elle danse pour le peintre qui retravaille sans cesse la perfection des traits de sa danse éternelle.



= commentaires =

Kwizera


    le 24/04/2009 à 00:39:09
Ah mais il faut aller au bout, ça vaut le coup.

"Alors que certains voyait leurs propres révélation, d’autres entoura très vite la jeune fille. "

je crois que cette phrase a provoqué une faille spacio-temporelle et que la suite du texte s'en est beaucoup ressentie.

"Ils remontèrent à la surface et se mit à marcher sur l’océan"
ahaha
nihil


    le 24/04/2009 à 00:42:24
"l’uniforme se défragmentait"

Ca doit être un texte de geek.
LH     le 24/04/2009 à 01:33:55
Je crois que ce texte est magique.
Tu prend une phrase au hasard et elle te pète à la gueule.

"Elle lui sourit et fis qu’elle pas dans cet espace bleu infini"

Magique
Kwizera


    le 24/04/2009 à 01:46:34
"Les silhouettes de nos ennemis apparaissait devant nos."

Ah. Je.
glopglop     le 24/04/2009 à 13:03:50
Ah putain, quand même, quel moteur d'espoir !
Traffic


    le 24/04/2009 à 17:53:59
On voit qu'on a vidé les batteries avec la St con.



400asa     le 24/04/2009 à 19:51:09
"Les larmes et le sourire était les dernières armes des ennemis du retour à l’éthique"
Certes.

Y'a vraiment pas que les fautes d'orthographes et de syntaxe qui rendent le texte imbuvable.
C'truc nécessite une ÇtRÜkTÜr, une mise en page. C'est infâme de lire un truc qui progresse avec des perspectives et tout sans qu'il y ait un minimum de respiration.
Et euh.
Le peintre il remonte à la surface, MAIS D4O% IL SORT CE PUTAIN DE PEINTRE IL Y EST PAS AVANT COMMENT 9A SE FAIT C4EST PAS POSSIBLE.

Sinon je croyais qu'il y avait une loi sur la poésie en prose.
Dourak Smerdiakov


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    le 24/04/2009 à 21:48:03
J'ai les batteries pleines, suintantes et dégoulinantes.

Il y a un je ne sais quoi de potentiel qui me séduit dans tout ça, mais, bon sang, il a quand même fallu que je lise très vite pour le supporter. Si l'auteur n'est pas francophone, ou s'il était ivre mort, alors c'est prometteur.
LH     le 24/04/2009 à 23:02:24
Alors que certains voyait leurs propres révélation, d’autres entoura très vite la jeune fille.

Pour aimer ce texte, il suffit d'en choisir un petit bout aléatoirement tous les jours.
Kolokoltchiki


site blog fb
    le 29/04/2009 à 17:01:35
Mouais. Encore un bot russe mal programmé.
Hag


    le 29/04/2009 à 21:30:56
"Puis l’avant gare s’arrêta"
La SNCF, quelle belle bande de branleurs.
Nathan Esmer 2 Non-comprehension du système d'idendification    le 06/05/2009 à 00:05:20
Coucou, je suis l'auteur de ce torchon.

Je suis passé sur le site et j'ai vu que mon texte était publié. Je l'ai posté il y a tellement longtemps que je pensais qu'il avait été refusé.

Le texte à été écrit en une heure, sur un coup de tête, et jamais relut, ce qui explique les fautes voire l'absence de mots ainsi que l'absence de mise en forme.

Bref, ça ressemble à rien, et j'en suis conscient. Par contre, je voudrais signifié a la personne dénommé 400asa l'information suivante :

CE PUTAIN DE PEINTRE PEINT LA BATAILLE DES LE DÉBUT A LA 8EME LIGNE ET QUE JE DÉCLINE TOUTE RESPONSABILITÉ AU FAIT QUE T'ES PAS ATTENTIF AUX TEXTES POMPEUX ET MAL ÉCRIT

De plus, j'admets avoir eu quelques différents avec la SNCF, du coup, je profite de ma faute d'horthograf pour leur dédié ce texte.

nihil


    le 06/05/2009 à 00:18:41
J'ai du t'envoyer un mot de passe pour ta connexion, mais si ça a pas marché, renvoie moi un mail (voir page contacts).
Je n'ai pas de vanne à ajouter pour égayer ce message lamentablement didactique.
Glop-glop


    le 06/05/2009 à 00:20:09
Il persévère. Le bougre.
Narak


    le 08/05/2009 à 17:02:35
Je... hum... l'ai amené ici...
Dourak Smerdiakov


lien fb tw
    le 08/05/2009 à 17:06:23
L'un des deux a certainement abusé de la confiance de l'autre.

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