LA ZONE -
Résumé : Ah oui oui oui, les bruits de perceuses, les cris d'enfants en bas-âge et les aboiements incessants chez les voisins. Ca c'est un très bon motif pour péter les boulons et démolir son immeuble à la dynamite, ça m'étonne même que ce soit pas un ressort plus utilisé par les zonards. Forcément, l'humour décontracté (limite british) de Ceacy n'est pas vraiment à même de nous filer des frissons dans le cul. En fait son texte vire rapidemment au Benny Hill sous kétamine, avec situations improbables et vannes farfelues à la clé. Drôle.

Céphalée

Le 20/07/2009
par Ceacy
[illustration] Ça y est, ça recommence. Il s'est remis à taper. Enfin, je dis "il", mais ça pourrait aussi bien être "elle", ou "eux" ; la seule chose certaine, c'est le bruit. Et la migraine, aussi - dans quelques minutes.
Je ne sais pas exactement d'où ça vient : les murs portent le son, l'amplifient, il semble venir de tous les côtés à la fois : l'étage du dessus ? Mon voisin de palier ? Ou peut-être la vieille dame du cinquième, celle qui a l'air si gentille, avec ses pantoufles et son cabas ? Ah, voilà. Le choeur des perceuses vient de commencer à son tour ; d'ici peu, j'aurai droit au doux chant de la ponceuse, comme chaque fois. J'ignore qui est responsable, mais il est régulier : toujours dans le même ordre, jamais de changement. Concerto pour instruments de torture : ce ne sont pas les murs, mais mes tempes que l'on perce. Crescendo, s'il vous plaît.
Le mal de crâne s'intensifie : il avait commencé vers la deuxième mesure de Black&Decker, discret, presque timide : et peu à peu, porté par les vagues du bruit, il monte en puissance, imposant, sûr de son fait. Impossible de l'ignorer : il commence à cogner derrière mon front, des taches brunes valsent devant mes yeux. Il faut que je trouve ces fichus cachets.
Mais je vous perds, je crois. Tout ça, c'était hier - et hier, j'ai fini prostré sur mon parquet, les mains sur les oreilles, à geindre. Comme d'habitude, comme chaque jour depuis six mois. Oui, six mois que ça dure, cette saloperie. Et aujourd'hui, je n'ai pas envie que ça se reproduise.
Alors j'ai fait de mon mieux : je viens d'aller acheter des boules Quiès - cela ne suffira pas, bien entendu : j'ai déjà essayé bien des fois - et un revolver. Je crois qu'on dit revolver, non ? Ou alors flingue. Enfin, bon, ça n'a pas été facile : il m'a fallu contacter des amis, qui ont fait appel à des relations, qui elles-mêmes ont cherché dans leurs connaissances - tout cela pour aboutir, hier soir vers 23h, dans une ruelle assez dégueulasse, déserte et sombre pour sacrifier aux poncifs du genre, à attendre un mec louche que je ne connaissais ni d'Ève ni de l'autre, et qui avait un défaut de prononciation assez amusant et un visage aussi rassurant qu'un médecin qui vous ramène votre test de dépistage du cancer en vous demandant de vous asseoir. Il a commencé par regarder un peu partout, ce qui se réduisait à trois poubelles et l'entrée d'une cave, avant de me tendre un paquet et de me demander "l'osseille".
La paquet était beaucoup moins lourd que ce à quoi je m'attendais, mais il contenait bien ce qu'il me fallait. Je l'ai testé sur un platane, histoire d'être sûr. Et me voilà donc, aujourd'hui, tapi dans les escaliers de l'immeuble, un peu plus pauvre et beaucoup plus dangereux, à attendre le commencement du vacarme, vaguement protégé par des boules de cire dans mes oreilles. Je guette. Je suis à l'affût. Ça va chier.

Je suis fichu, c'est certain. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'ils ne me trouvent. Merde, merde : comment ça a pu si mal tourner ? J'avais tout prévu : déterminer d'où venait le bruit, sonner à la porte, tirer sur tout ce qui bougeait dans l'appartement, et repartir. Simple, élégant : un plan parfait. Je disposais d'environ cinq minutes, le temps que la migraine se manifeste - cinq minutes que les boules Quiès me fournissaient, en retardant un peu l'échéance. Oui, c'était un plan parfait.
Quand le bruit a démarré, j'étais prêt. J'ai monté les escaliers quatre à quatre, collant l'oreille à chaque porte de palier afin de déterminer d'où il provenait, touchant les murs pour sentir les vibrations : au septième étage, tout était plus intense, plus proche. J'ai progressé dans les couloirs, concentré sur les sifflements de la perceuse ; et je l'ai trouvée. C'était la porte 3C. Elle était là, noire et banale, vibrant un peu : derrière, oui derrière était l'origine du mal. Il fallait en finir : j'ai serré très fort mon revolver, et frappé la porte.
Rien.
Je transpirais à grosses gouttes, et il ne me restait plus beaucoup de temps. J'ai frappé à nouveau ; la porte est restée de marbre. Qu'est-ce que je pouvais faire ? J'ai tiré dans la serrure. Elle n'a pas bronché : c'est beaucoup plus résistant que ce que je pensais, ces machins-là, ou alors j'avais visé à côté. Je me suis senti un peu ridicule, et surtout totalement désemparé - c'est à ce moment précis que quelqu'un a ouvert la porte. Quelqu'un avec une hache. Je crois bien que c'est vers cet instant que les choses ont commencé à ne pas se passer comme prévu.
Un grognement s'est élevé des profondeurs du nouveau venu, un mélange entre le raclement d'une benne à ordure et le grommellement d'un sanglier. Je suppose que c'était une manière de demander ce que je voulais, mais ce n'est qu'une hypothèse, et de toute façon, je n'étais pas en état de penser de manière cohérente. Ah, car accessoirement, il mesurait environ deux mètres dix de haut pour plus d'un mètre de large, avec des bras style séquoia, sans oublier bien entendu la hache. J'ai vaguement balbutié quelque chose, et commencé à reculer ; j'en avais totalement oublié le but de ma venue. Lui, en revanche, quand il a vu le revolver que j'avais toujours à la main, ça ne lui a pas plu : il a mugi à nouveau, de manière un peu moins agréable encore, et il a commencé à se pencher vers moi. C'était terrifiant. Heureusement, ce n'est pas évident de plier deux mètres de muscle et de machins divers ; le temps qu'il y arrive, j'avais repris mes esprits, et vidé mon chargeur sur sa chemise à carreaux.
J'ai sérieusement commencé à douter de mon revolver, là. En théorie, après un coup comme ça, il aurait au moins dû gémir un peu, recroquevillé dans une flaque de sang. C'est ce qui se fait, en général. Eh bien, pas du tout : à part les trous dans la chemise, le seul effet notable, c'est que ça l'a mis en rogne. Et en plus, les boules Quiès commençaient à me lâcher.
Les quelques instants suivants sont un peu flous dans ma mémoire : je crois avoir plongé par terre pour éviter de me retrouver broyé par les séquoias, avant de me redresser et de filer vers l'escalier de secours. Comment j'ai réussi à lui échapper, je n'en sais rien : je suis resté planqué dix bonnes minutes dans la cage d'escalier, terrorisé et entouré des sifflements de perceuses. Je l'entendais, quelques étages plus bas, ouvrir les portes avec des bruits peu encourageants, grogner et descendre pesamment les marches. Tôt ou tard, il allait remonter ; je n'en avais pas du tout envie. Finalement, j'ai décidé de redescendre au septième étage, histoire de récupérer mon pistolet oublié dans la débâcle. Au moins, lui, il avait une présence plutôt rassurante.
La porte de l'appartement 3C était restée ouverte : Goliath avait dû oublier de la fermer avant de partir me faire la peau. De l'intérieur, on ne voyait pas grand chose : une sorte de poussière noirâtre masquait la vue, comme si une locomotive à vapeur avait élu domicile dans l'immeuble. Ce qui est stupide, évidemment : une locomotive à vapeur n'aurait pas pu faire un boucan pareil, ou alors elle avait amené sa famille avec elle. Lentement, avec précaution, je me suis aventuré dans le petit corridor : après coup, bien sûr, je me rends compte que c'était parfaitement stupide, mais comme je l'ai déjà signalé, il est relativement difficile d'avoir les pensées claires quand on vous découpe le crâne à la scie sauteuse. Je n'y voyais pas à plus de trente centimètres, et en étais réduit à me diriger à l'oreille, vers la source de tout ce raffut. Pas trop dur, remarquez - en principe. N'empêche que j'ai dû me perdre, parce que je me souviens distinctement avoir marché au moins dix bonnes minutes avant de parvenir à la fin du couloir, dans une grande pièce un peu moins opaque, où l'on pouvait presque respirer. En passant la main sur ma joue, pour essuyer la suie, je me suis aperçu que du sang coulait de mes oreilles, et que vraiment, ce n'était pas normal. J'aurais bien passé un certain temps à m'apitoyer sur mes tympans, si autre chose n'avait pas soudainement requis tout ce qu'il me restait de concentration : il y avait un énorme trou dans le mur ! Et pas un trou standard, non : un trou comme creusé à la pioche, avec un tas de terre à l'extérieur et des poutres pour en consolider l'entrée. D'ailleurs, le mur d'en face avait subi le même traitement : poutres, cavité béante, cailloux éparpillés un peu partout. Pendant que je restais là, bouché bée, à essayer de déterminer à quel moment j'avais bien pu prendre des petites pilules multicolores, il y a eu un semblant de mouvement à l'entrée du premier trou. Et moins de dix secondes plus tard, il y avait beaucoup de mouvement à l'entrée du premier trou : environ une vingtaine de ... d'êtres, dont le plus grand n'atteignait pas ma hanche, était rassemblée, et me regardait en murmurant. Ils auraient presque eu l'air sympathiques, surtout après le géant psychotique de tout à l'heure, si leur bouche n'avait pas été remplie de petites dents très pointues, et surtout beaucoup trop nombreuses.
Je les ai regardés bouche bée. Ils m'ont regardé bouche béante. Quelques secondes ont passé. Ils m'ont sauté dessus. Je me suis évanoui, lâchement.
Dès que j'eus repris conscience, j'ai essayé de la perdre à nouveau : j'étais porté à bout de bras par les créatures, encore plus nombreuses qu'auparavant, et nous progressions cahin-caha dans ce qu'il faut bien appeler un tunnel, faute de mot adéquat pour désigner un réseau de souterrains creusé dans les murs du 7e étage d'un immeuble parisien. Je saignais d'un peu partout, comme si une meute de chats m'avait confondu avec une pelote de laine géante parfumée à la souris, et je ne parvenais pas à me départir de l'impression tenace que quelque part, j'avais un peu perdu l'initiative. Qui plus est, je commençais à avoir sérieusement envie d'aller aux toilettes - mais ça, à la limite, je pouvais gérer.
Pendant qu'on me transportait si aimablement, j'ai fait le point sur ma situation, et essayé de déterminer comment m'en tirer avec le minimum de dommages corporels et le maximum de gloire, pour moi bien sûr. Comme je n'aboutissais à rien, j'ai fini par faire ce que font tous ceux qui ont un pistolet dans leur poche : je l'ai pris, et j'ai tiré dans le tas. Et je suis tombé par terre.
Apparemment, j'en avais salement amoché un, et les autres fixaient le corps étendu par terre, qui commençait déjà à embaumer assez violemment. Ensuite ils m'ont fixé. Ils ont à nouveau fixé le corps. Ils paraissaient hésiter entre deux options, et l'une d'entre elles avait l'air de me concerner ; heureusement, c'est l'autre qui l'a emporté - d'un coup, ils ont tous bondi sur la dépouille, et ont entrepris des choses pas très nettes qui impliquaient leurs dents, leurs mains, et leur feu copain. Ce n'était pas spécialement beau à voir ; d'un autre côté, ils semblaient avoir plus ou moins oublié ma présence, alors j'ai profité de l'orgie pour me carapater dans le noir. J'ai couru à droite, à gauche et dans les parois un bon moment, avant de m'effondrer, hors d'haleine et totalement paumé.
Et me voilà, au milieu de nulle part, perdu dans des tunnels peuplés de petites saloperies cannibales, couvert de griffures, et complètement sourd. Je suis fichu, c'est certain.

Je ne sais pas comment j'ai fait, mais j'ai fini par m'endormir. Si l'on se réveille, c'est que l'on a dormi, non ? Et un bon bout de temps, d'après ma montre. Il faut croire qu'ils ont fini par m'oublier - ou alors, je suis vraiment très fort.

D'ailleurs, profitons-en pour déterminer où je suis. À l'odeur, le local à poubelles n'est pas très loin ; mais aux dernières nouvelles, il n'y a pas de terre ni de ... de rivière près du local à poubelles. C'est malin, je suis trempé, maintenant. Ils pourraient mettre des torches, ou je ne sais pas, des néons dans leurs galeries, ces gens-là ! J'en toucherai un mot au syndic. Une rivière, donc. Je suppose que la suivre n'est pas plus bête qu'autre chose, au point où j'en suis - et puis, le trajet me dégourdira les jambes. Et c'est joli les lucioles.

J'avais manifestement tort. Suivre une rivière inconnue, quand on ne sait pas où elle va, c'est bête. Vraiment stupide. D'un autre côté, mes petits amis ont l'air très heureux de voir que je viens de marcher vingt bonnes minutes pour les rejoindre. Autour du feu, ils sourient tous à pleines dents.

Voyons ... C'est probablement le bon moment pour réfléchir, et réfléchir très vite. Derrière moi, il y a le boyau dont je viens, et ou je me trompe fort, ou il y a déjà une bonne dizaine d'entre eux qui le bouche. À gauche, une autre ouverture dans la ... grotte ? Trop éloignée, je n'aurai pas le temps de l'atteindre, et en plus l'odeur qui s'en échappe est vraiment trop atroce. Atroce ? Fétide, plutôt. Oui, fétide est le mot adéquat, atroce est bien trop vague, concentre-toi, bon dieu. Non, il n'y a pas d'issue, cette fois je suis fait comme un rat, un rat complètement encerclé qui plus est, je n'aime pas les rats avec leurs dents et leur petit museau sournois et les miasmes qu'ils propagent. Ils approchent, ils approchent. Pas d'issue, si seulement je savais nager j'essaierais de voir où mène la rivière qui s'enfonce entre les rochers juste là à deux pas mais ils approchent et je commence à paniquer sévère et je sais nager bordel !

Plouf.

L'eau était froide, encore plus qu'avant. Froide et affreusement mouillée, et la violence du courant n'arrangeait rien : je suis tétanisé, mes vêtements me gênent, je gèle et à tout moment j'ai peur de sentir quelque chose agripper ma cheville - agripper, dans le meilleur des cas. Comme si cela ne suffisait pas, je me dirige droit vers des rochers, et je me suis déjà cogné une douzaine de fois, ce qui serait gênant si une hémorragie externe n'était pas le dernier de mes soucis. Car, oui, je risque de mourir asphyxié, et ça, ça me préoccupe : ma dernière inspiration date de maintenant bien trop longtemps, et je ne vois pas la fin de ce tunnel sous-rivièrain. Mes poumons me font mal. Je commence à suffoquer. C'est vraiment trop bête ! Mourir sans avoir vu Venise ...
De l'air, sauvé ! Oh, merci, merci, merci mon dieu, merci pour avoir inventé les grottes et l'oxygène, merci pour avoir prévu une contenance moyenne de la cage thoracique suffisante pour que je ne meure pas tout de suite ! Je suis sauvé, je verrai Venise !
Enfin, un jour. Quand je sortirai d'ici. L'avantage principal de cette grotte, c'est qu'elle semble complètement vide : plutôt grande, bien fournie en stalactites, eau courante. Une seule pièce, toutefois, et je ne suis pas totalement affirmatif en ce qui concerne la ligne téléphonique. On dirait qu'il y a une autre entrée, par là, assez haute pour que je puisse m'y faufiler ; et ça, qu'est-ce c'est ? Un tas ? Bizarre, de laisser ça ici ... ça ressemble à ... non, quand même pas ...
Un tournevis. Une ponceuse. UNE PERCEUSE. Électroportative ! Hallelujah ! Une perceuse géante, et un blouson de cuir ! Fidèle revolver à court de munitions, dis bonjour à ton remplaçant.

Et en plus, elle tourne. Les vibrations du rotor se propageant dans mes veines, puis dans mon corps entier, mes os et mes muscles, qui entrent en résonance ; la mèche entrant en en rotation, si vite qu’elle en devient indistincte … le sentiment si fort, si suave de la vengeance à venir, ce désir frénétique et presque insoutenable de la goûter déjà … c’est sûr, le paradis n’est pas loin. Juste. à. escalader. encore. les. deux. fichus. mètres. restants. Ouch. Enfin, me voilà dans le boyau, armé jusqu’au poignet, prêt à en découdre. L’arène, bientôt, le sang sur le sable et les cris de la foule ; je peux presque les sentir, ces petits salopards, enfin je pourrais presque si mon odorat n’était pas déjà sollicité par ma propre fragrance. Mais qui aurait cru que le vieil homme eut encore tant de sueur dans le corps ? Passons.
Vif et rapide comme l’éclair du cobra, je les ai cueillis par surprise. Mouvements impeccables, précision, tout en fluidité et en souplesse : en une fraction de seconde, j’en avais déjà étendu sept, perforés à mort, et leur ignominie s’écoulait lentement sur le sol froid et dur. Le reste d’entre eux était totalement désorganisé, estomaqué, je crois, par ma percée initiale. Et pendant qu’ils demeurent pantois, je tourne, virevolte, et troue, implacable et funeste. Je me fends et poinçonne, et les ennemis tombent. Je suis l’ange de la mort, nabots infâmes ! Je suis la nuit sans lune, le fléau sans nom, l’alpha et l’oméga !
Et c’est fâcheux, mais l’oméga commence à fatiguer, et il en reste un bon paquet, des nabots infâmes. Arrière, vermine ! Non, pas trop près. Reculez, engeance ! Fuyez devant mon courroux ! S’il vous plaît. Merde, d’où il sort, Goliath ? Plus loin, canaille ! Non, ça, ça fait mal. J’ai dit, pas ça !

« Font chier, ils recommencent, avec leur boucan pas possible. C’est pas croyable !
- Papa ?
- Ah, c’est bon, ça s’arrête. Pas trop tôt.
- Papa ? L’eau qui coule du robinet, elle est toute rouge. »

= commentaires =

Lahyenne


    le 21/07/2009 à 00:37:49
"Je ne sais pas comment j'ai fait, mais j'ai fini par m'endormir. Si l'on se réveille, c'est que l'on a dormi, non ? Et un bon bout de temps, d'après ma montre. Il faut croire qu'ils ont fini par m'oublier - ou alors, je suis vraiment très fort."
Kist


    le 23/07/2009 à 19:33:52
C'est sautillant, joyeux, bucolique ... et gore
J'ai du mal à en dire quelque chose, soit c'est trop dans le registre de "l'éclat-titude" boutonneuse soit c'est pas assez dans le registre du gore: l'opposition entre les deux est pas assez accentué.
Ca me retourne pas ( c'est pas le but ), je ne suis pas mort de rire mais ça reste un bon moment de lecture.
Lapinchien


tw
    le 23/07/2009 à 23:20:14
c'etait la derniere tentation du Kist.
Kiist     le 24/07/2009 à 01:42:46
Tu veux sucer ma croix ?
Contre-paix


    le 24/07/2009 à 11:03:14


Commentaire édité par Contre-paix le 2016-10-31 23:08:57.
Yog


Céphalée    le 15/08/2009 à 15:32:31
Pour d'obscures raisons, bien que j'apprécie le style, le sujet, ce texte m'a filé la céphalée. Peut-être est-ce voulu pour entrer dans la peau du protagoniste du texte, peut-être que je dois juste me racheter des yeux.
Dafal


    le 27/08/2009 à 18:52:58
7ème étage appartement 3C , il n'y a pas un truck qui ne va pas là?
Glaüx-le-Chouette


    le 27/08/2009 à 18:55:13
Les trucks et convois exceptionnels ne roulent effectivement pas dans les étages des immeubles. Bien vu.

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