LA ZONE -
Résumé : Ce texte est une espèce de grand bourbier de tout et n'importe quoi vérolé à l'écriture automatique. Agressif certes, débile éventuellement, mais surtout aléatoire. Du coup, c'est un peu dur à suivre. Si c'est sensé donner un aperçu crédible d'un esprit schizomongoloïde plongé en milieu psychiatrique, j'ai peur que ce soit raté. Si c'est sensé être amusant ou vaguement émouvant (tendance Obn), ça peut éventuellement fonctionner, pour peu que le lecteur soit d'humeur à débroussailler ce merdier.

Psychiatique

Le 07/12/2009
par Yog
[illustration] Je suis arrivée chez ma mère dans une tenue peu orthodoxe. Ça n'était pas trop la robe d'été sur le pantalon de para, c'est plutôt l'explosion de ketchup sur le tout qui l'a froissée
« T'as des taches »
Logiquement j'ai regardé par terre et j'ai fait une constatation vachement pertinente et fine « Hey, j'ai deux chaussures gauches et devine quoi, c'est même pas la même paire ! »
Avec ses yeux globuleux et ses cheveux électrostatiques elle a grommelé un truc que je n'ai absolument pas compris alors je lui ai juste demandé « c'est quelle heure? »
Elle a encore dit un magma improbable, je l'ai excusée, c'est une mère, et la mienne en plus, et pleine d'a propos j'ai rétorqué « Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtaghn «
et ce sans faute d'accord, du moins le croyais je.
Je visualisais bien tout, mon grand oncle mort, la maison bancale héritée avec un vieux fauteuil crapaud hideux, et ce truc vermiforme et tentaculaire barbotant dans le puits caché au fond du cellier, de la cave, ou de la sacristie de la petite maison tandis qu'il pleut sur la plage au dehors où des êtres pisci-hominiformes s'ébattent en gloussant.
Mais bon, ce qu'il nous restera quand on aura tout oublié, ce n'est pas la culture, poil aux bures, mais rien du tout, puisqu'on aura tout oublié, et la mère Sototh s'est mise à postillonner.
Je me suis reprise. Parce que c'était une super bonne idée très cohérente de mettre deux chaussures gauches, personne n'y pense jamais, j'ai décidé de me tirer d'embarras en répétant un ordre simple « C'est quel heure? » auquel elle a répondu, ou pas, je ne comprenais pas, mais ça m'a fourni un excellent prétexte pour partir au boulot dans ma batmobile, une Fiat 500 de 1986.

Si j'ai tué quelqu'un en route on m'a épargné l'annonce. Tout était très beau et brillant.

Moi, moi, moi, je savais très bien ce qui m'arrivait. J'avais eu plus que d'habitude eu envie de m'arracher la tête la veille vers 42h et grâce aux cachetons, ampoules et gélules piquées au boulot, je m'étais élevée au dix huitième ciel, un peu pissé dessus, fait une crise oculogyre et une de contracture, sortie dans la rue en pyjama de pilou, vu tous mes collègues me parler dans ma chambre durant la nuit SANS m'indiquer l'interrupteur, dormi dès 6h sur le carrelage pour me réveiller à 5h, et peut être fait la cuisine entre temps (d'où le ketchup, j'aime les pâtes à la crème et au ketchup)

Mon séjour sur mon lieu de travail a duré environ 15 à 24879 minutes. Les gens riaient beaucoup, non de ma tenue très adaptée mais sans doute du ketchup, puis j'avais du mal à tenir ma tête et mon dos, alors je poussais mon menton vers la gauche avec ma main droite, pour avoir l'air de rien. Toujours est-il que ma supérieure directe qui est une grosse pute m'a dit un truc incompréhensible, mais par contre montré la porte, ce que j'ai compris.

Parmi les fulgurances de sabre laser et de balles traçantes j'ai repris ma fiatmobile et suis retournée chez cthulu, qui m'a emmenée voir un caniche.

Oh, faut pas me prendre pour une débile : je sais que ma psy est crépue et qu'il ne faut pas la contrarier. D'ailleurs elle, je la comprenais, à sa place je me ferais soigner, connasse.
« Mais dis moi, tu ne voudrais pas passer un moment à l'hôpital, pour te reposer? »
« Si tu dis non je te fais interner ! » a éructé l'amibe qui me sert de génitrice.
Je regardais les petits bonshommes bleus qui escaladaient mes genoux, la touffe de caniche de la psy et les tentacules de la pute et j'ai dit « Bah, OK »

Il y a eu une rupture dans l'espace temps, rupture qui a duré puisque j'ai été propulsée par Salopth dans un bâtiment carrelé aux couloirs étroits qui sentaient la pisse et la soupe, dans un bureau aux murs chiasseux, avec un tableau représentant un cœur qui palpitait, face à un gus gras au costard à deux francs schlinguant la sueur, mais il avait un super stylo très très brillant qui me rappelait les sus dites balles traçantes, mais ce n'était pas un mont blanc. Ni la crème, ni le stylo, ni ma sœur.

Contente de voir un visage à peu près masculin et pas écailleux, j'ai à nouveau déclamé « Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn »

Il avait une telle gueule de connard aux yeux glauques que je ne doutais pas qu'il fut psychiatre donc je souriais, mais lui, beaucoup moins. C'est pas facile comme métier, pourtant je l'aidais.

Il tapotait son très beau stylo Diddl ou Hello Kitty avec des lumières et m'a tenu un très long discours plein de borborygmes et de magma apaisant.

« Bon » je me suis dit. « Bon » est une pensée que je me dis souvent. Il me fallait le mettre dans ma poche, c'était sans doute un mâle alpha dans la hiérarchie de leur établissement pénitentiaire.. J'ai donc composé un très beau sourire et dit « Aaaaah. Je pense que vous parlez français, mais je ne vous comprends pas »
Il a gueulé. Pas de bol c'était un arabe et il allait me foutre la HALDE au cul. J'ai pertinemment jugé bon de préciser « Je ne vous comprends pas parce que je ne comprends personne. J'espère que vous me comprenez. Je viens en amie. Je suis folle et j'ai besoin de soins! »

Ça a eu l'air de l'apaiser. J'aurais du faire diplomate. Je me vois bien Casque Bleu ou dans des missions délicates avec des afghans « Cool, je ne vous comprends pas, mais c'est parce que je ne comprends personne, parle parle, la sténo note tout! »

Un brillant avenir s'ouvrait à moi. Brillant comme son bureau en aglo qui explosait d'étincelles superbes. Je souriais encore et encore, ça continuait, d'accord, d'accord, sacré défonce que je m'étais payé, ça faisait 42 à 897 heures et toujours aussi perchée.

Il a bien vu que j'étais tarée et que j'avais bien besoin d'un lit dans son établissement. Bon c'est un peu plus tard que j'ai compris qu'ils n'avaient pas de lit et que c'est pour ça que j'ai eu un matelas par terre dans la chambre qui accueillait déjà Annie, alcoolique, La vieille, coupable d'être vieille, Cynthia, coupable d'être débile et chiante.

Avant ça j'ai eu la fouille par un infirmier si noir qu'il me paraissait bleu. Ou il était bleu, j'ai jamais trop su. Il a fait une fouille serrée, nommée « inventaire » pour les observatoires des Droits de l'Homme où ont été comptées toutes mes culottes Chantal Perelle et tracées au marqueur noir avec mon nom et celui du service, le nombre de mes pantalons (2) on m'a confisqué mon portable, mais pas vu ma plaquette de cachetons ni ma flasque dans le fond tombée par le trou de la doublure, ni les Neocodion rangés avec, ni la liasse de 100€ cachée dans la petite poche.

Grâce à ce travail de pro je suis restée perchée quinze jours de plus.

C'était bien, parce que de toutes façons je n'avais pas le droit de sortir du service ni aux visites ni aux appels et qu'un psy ne pouvait me voir que trois semaines après.

En plus de ma potion magique j'avais une tonne de cachets fluo (bleu, jaune, orange, rouge) qui me déconnectaient de la réalité encore plus.

Les meilleurs quinze jours de ma vie.

Un jour j'ai été en rade. Pas très glop glop glop glopy. En gros je me suis rendue compte que j'avais certainement perdu mon taff, ma santé mentale, que je pesais 95 kg, que j'étais en manque d'alcool et de benzo et que de gré ou de force absolument personne n'avait pris de mes nouvelles. Je suis restée comme une moule en salle télé avec des yeux comme des soucoupes à répondre vaguement aux demandes de clopes, de fric, de sucré, de pipes, de benzo, de paroles, à écouter les gens parler de leur déité, de la conquête du monde, de me pisser dedans, de gerbe, de chiasse.

Ils m'ont montrée au chef de service, alors.
« Et là, Madame Truc, quel est le sens de votre hospitalisation? »

Je le connaissais pour avoir fait six fois le même modus operandi et lui avoir dit six fois « je suis folle, youpi » et lui m'avoir répondu que non. Usure

« Je veux pas crever! »

A crié quelqu'un d'une voix très cassée, et ce quelqu'un était moi et dans ma tête parlaient Yog Salopth, la psy caniche, ma supérieure hiérarchique, douze flics, des petits enfants, des femmes et des hommes qui partouzaient, les benzos et autres toxiques, mais c'est ma voix à moi, que j'ai à peine reconnue, très rauque et grave, qui a dit que je voulais pas crever. Ça m'a surprise et fait de la peine pour moi même tellement c'était authentique, c'était pas moi grosse merde qui s'exprimait mais quelqu'un d'autre, j'ai aucune pitié pour la bouse que je suis, mais j'ai eu de la compassion pour cette femme qui criait sous sa graisse, sous les glaires, sous la bouche sèche et les humiliations des petits infirmiers aigris, j'ai tendu mes bras pleins de cicatrices et de traces de grattage, planqués sous un pull pas à moi, j'ai eu des sanglots secs, vidés, finis, j'allais crever.

Juste le gars a dit, clairement, doucement, juste assez fort « Je ne vous laisserai pas crever » et je ne suis pas morte.

C'était Noël et c'était cool. A la cafétéria, où j'ai eu le droit d'aller au bout d'un mois, il y avait un sapin blanc, avec des guirlandes bleues et des boules rouges, qui me stressait, je buvais des perrier fluo, je m'enfilais des neocodions des gens qui pouvaient sortir, je les trouvais minables, je me trouvais minable, le sapîn je l'appelais « le sapin patriote » et je lui ai volé dans les boules une fois, ça m'a valu 5 jours de mitard.

Les infirmiers voulaient m'occuper et comme il y avait un grand match de foot ils m'ont proposé de peindre des petits drapeaux, soit français, soit italiens, sur des rectangles de papier. J'ai rien dit, des salopth.
Le truc marrant a été de transformer les lettres en jelly 'bonne année meilleurs vœux" en "bo nénés" tout court, ce qui a beaucoup fait soupirer le personnel soignant.
Je me suis tout fait faucher (parfum - à boire; bijoux fantaisie - ça brille; culottes- fétichisme- mon lecteur mp3- ça coûte - une lettre du Trésor Public - on était dans un HP). Ma génitrice est venue une fois pour me dire qu'elle était fatiguée de mes conneries, elle voulait voir le psy chef de service, pour me faire piquer je présume, il m'a juste dit « votre mère, je la connais, laissez tomber »
Mon vieux venait, il m'emmenait au bistrot où on buvait des bières, après il chialait et après j'étais si angoissée que je gerbais de la bile et de la leffe sur le trottoir. Ils devaient avoir l'habitude, ils m'acceptaient à chaque fois, à chaque fois dès que mon père était assez bourré pour chialer je sortais gerber, rituel immuable.

Bah, le psy me l'avait dit « non mais c'est bien les rituels, ça structure »

J'avais chouiné comme une gosse pour avoir une peluche Psykokwak, et une d'un nounours qui portait un pull tricoté main. Par mon vieux. J'avais glué la fourrure de psykokwak et tourné le pull du nounours, quand l'infirmière qui se croyait gentille m'a complimentée sur mes peluches (complimenter une nana de 29 ans sur ses peluches !) j'ai dit « Psyko a la mycose et le nounours a la camisole, comme moi. J'ai arrêté les benzo car la came isole. Je veux planter mes vieux et peindre des drapeaux de l'angola sur du papier A4 »

Ça m'occupait, direct j'allais voir le psychiatre, ou le psychologue.

Le psychiatre je lui disais « Je crois que je suis enceinte d'un enfant mort. Je sais que c'est pas vrai, c'est une impression. Et dites, docteur, comment je peux faire pour être bonne patiente, aller mieux et sortir mener une vie normale avec un travail, un pavillon de banlieue, un mari et 2,1 enfant? Hein? »
Alors il avait l'air con.
« Soyez pas triste, docteur, je disais, dites moi comment faire »
Et lui il disait « oh, je suis pas triste, vous projetez »
« Et comment je dois faire pour plus projeter, dites, hein? »
« Je vais augmenter votre Risperdal, ça va aller »

Le psychologue me faisait passer des tests, qui disaient que mon QI plafonnait à 140 et que j'étais pétée de la tête. Moi je disais
« Mais je fais quoi avec ça monsieur, comment je peux enlever de l'intelligence et rajouter de la cohérence? »
« Ne vous en faites pas, vous voyez le Dr B demain »

Le truc bien avec les hôpitaux psy c'est qu'on finit par en sortir. A partir du moment où on est pété de la tête tout le temps pareil, on est considéré comme stabilisé, on sort. Ça prend juste trois mois.

J'ai eu droit a plein de courriers qui disaient que j'étais pétée de la tête et en arrêt longue durée, donc payée à rien foutre, une idée assez plaisante.

J'ai jamais tué Yog Salopth, d'abord parce que j'ai jamais eu aucune voix à part la mienne qui me disait de le faire, ensuite parce que je crains la prison.

Pour retrouver du taff ça a été galère, parce que je suis infirmière psy. Mais bon, je continue à discuter avec Psykokwakmycose et Nounours Camisolé et quand on me demande ce que je fais dans la vie je dis « je suis trisomique, mais légère » ça passe parce que j'ai les yeux bridés. Ou en amande. Je rêve parfois de la vie en übercolor, des fois comme d'un Walhalla des fois comme de l'enfer, je dirige plus ou moins mes rêves ou je plane dans des maisons et des lieux avec 1001 portes, et je demande à Psykokwak de me donner la migraine avec pouvoirs psychiques associés pour tuer la terre entière. Mais ça c'est parce que j'ai pas d'AK47.

= commentaires =

Das


    le 07/12/2009 à 21:20:02
Ah mais si c'est dröle quand mâÿmes. Enfin, un peu, des fois, si ça se trouve. Le début semblait pas trop mal, mais j'ai été largement emmerdé par les absurdités qui ne servaient à rien genre "dormi dès 6h sur le carrelage pour me réveiller à 5h" ou "J'avais eu plus que d'habitude eu envie de m'arracher la tête la veille vers 42h ". Ces procédés merdiques disparaissent ensuite pour laisser place à des vrais blagues absconses qui se succèdent malgré tout assez difficilement. C'est dommage que le texte soit pollué par autant de conneries hors sujet, genre Cthulhu. Non seulement c'est trop manifeste, mais en plus ça n'apporte rien. Bref, c'est une lecture agréable et distrayante, pas mal polluée par des ajouts qu'on sent forcés. Poursuivez vos efforts.
glopglop     le 07/12/2009 à 21:26:13
Bon, c'est du témoignage brut, à réserver à ceux qui préparent des exposés/mémoires/thèses, selon le cas, sur les putes moches exhibitionnistes cinglées et paranos.

note pour le résumateur : sensé/= censé
Das


    le 07/12/2009 à 23:35:24

sensé/= censé

ET C4EST PAS LA PREMI7RE FOIS HEIN§ J4ESP7RE QU4ON S4EST COMPRIS OU 9A VA VOUS COUTER CHER MON PETIT MONSIEUR§
nihil


    le 08/12/2009 à 00:08:13
jE NE PLIERAI QUE DEVANT UNE P2TITION EN BONNE ET DUE FORME;
Hlxc


    le 08/12/2009 à 00:10:40
Yog écrit ce qu'elle s'entend dire : "Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtaghn", entre autres, à sa mère.

Cela prouve encore une fois que la seule médication chimique ou l'internement physique, comme remède aux maux incompréhensibles à l'oreille d'autres, ne donne logiquement que de la merde.

Rien de nouveau sous la calotte.



...Un homme sensé n'aurait pas agi ainsi. Nihul n'est censé ignorer la loi des mots.




commentaire édité par Hlxc le 2009-12-25 22:20:32
Yog


    le 08/12/2009 à 12:42:36
Trop long, pas lu
Nicko


    le 08/12/2009 à 13:43:33
J’ai trouvé ça sympa, moi. Ce qui me permet de remarquer que j’aime souvent les récits de passage en HP que ce soit dans des livres ou des films, tant qu’y a un peu d’injustice criante et de cachetons, et surtout des répliques tordues comme celles de la mère psychopathe ou bien de sa fille suite aux tests du psy.
Josh


    le 08/12/2009 à 17:36:14
j'ai bien aimé, mais j'ai trouvé ca assez faiblichon toute fois. Il y a des passages ennuyeux, d'autres qui font sourire. Enfin, si c'est du vécu on t'en voudra pas, mais dans ce cas une meilleure introspection n'aurait pas fait de mal au texte.

commentaire édité par Josh le 2009-12-8 17:36:48
.Narak     le 08/12/2009 à 19:12:50
J'ai pas réussi à accrocher. L'absurde, même cachant quelque chose, me rebute trop pour le moment.
El Def     le 08/12/2009 à 22:12:38
Hum j'ai pas lu mais Iä, Iä, Cthulhu fhtagn
Kolokoltchiki


site blog fb
    le 09/12/2009 à 01:33:34
Bof pas terrible.
Yog


    le 11/12/2009 à 19:34:22
Hum, si cela peut eclairer le lectorat c'est en effet un passage de ma vie trepidante, pour ce que cela change. Je pourrais faire écrire l'histoire à Jan Cempirek et gagner un prix littéraire special taré, peut etre.
(j'avais aussi oublié ce texte et maintenant je sais pourquoi, mais bref)
Josh


    le 11/12/2009 à 23:26:18
Moi perso j'approuve la démarche. Les passages en HP c'est toujours intéressant à lire, pour peu que je retrouve la scène de la salle-télé, mais j'ai trouvé ca trop peu développé. Mieux décrire la petite foire au monstre, les patients, ca aurait pu être marrant. Après le ton un peu déjanté... si c'est ce qui était recherché, t'y es pas encore. Pas assez décomplexé, pas assez spontané, ca reste du petit délire formel. Il pouvaient pas te foutre sous haldol ces connards, qu'on ai un truc marrant à lire?

(je fus formé par un ex-taulard schyzophrène, sous haldol, qui m'écrivait de son HP, faudrait que je vous montre ses perles. Enfin d'un coté on s'en branle. Ouais, c'est sûr. Allez vous faire foutre. Vous êtes trop méchants.)

commentaire édité par Josh le 2009-12-11 23:26:49
nihil


    le 12/12/2009 à 00:04:15
Faut lire ça :
http://zone.apinc.org/articles/1414.html

D'ailleurs je m'aperçois à l'instant que le texte en question a l'air tronqué, c'est bizarre. Dourak, tu sais pas pourquoi par hasard ?
Dourak Smerdiakov


lien fb tw
    le 12/12/2009 à 00:12:07
Chef, oui, chef ?

Edit : je crois bien que j'avais déjà signalé le problème. Ou alors c'était un autre texte.

Commentaire édité par Dourak Smerdiakov.
Yog


    le 12/12/2009 à 09:40:53
A vrai dire ma propre mémoire me renvoie des trucs à la fois tres confus et bien abrasés par les NLP mpais bon si on était à un colloque sur la psychopath et la chimie ça se saurait.
Je ne déteste pas tous mes textes mais celui là me déplait, régulièrement je ressens le b esoin d'écrire ce brillant paéssage de ma vie et je me quiche et ça m'énerve, note pour moi même la prochaine fois garder le résultat (de pire en pire au fil des rééc ritures) pour moi même.
falda     le 19/12/2009 à 23:27:07
Chez les taré on te castre avec des pilules (j'ai pas prit le temps (le plaisire seré absent de toute façon) de lire ce texte)

Et merde ce site est bien tu peut dire fils de Bute et personne dira rien car sa ne veau même pas la paine ...
Shit shit shit de shit!
Dourak Smerdiakov


lien fb tw
    le 20/12/2009 à 01:34:32
Notons tout de même que, selon le Petit Larousse, le mot piler vient du latin 'pilare' (enfoncer), quand le mot pilule vient de 'pilula' (petite balle), ce que les geishas seraient fort aise d'apprendre, mais qui ne m'éclaire guère sur les modalités pratiques de la castration à coups de pilules, qui doit être plutôt fastidieuse. Ils ne savent vraiment pas quoi foutre de leurs journées, chez les tarés, ce qui explique peut-être beaucoup de choses, notamment sur la zone.
Hlxc


    le 20/12/2009 à 20:19:44
Absentem lædit,
qui cum ebrio litigat!

= ajouter un commentaire =